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Historique de l’APSF


Historique de l’APSF


L’Association pour la Promotion et le Soutien de la Forteresse Helvétique a été créée en Suisse, à St-Maurice, le 5 septembre 1992, sur l’initiative de M. Pierre Frei.

Le but de l’APSF est de faire connaître la fortification suisse à un public le plus large possible.

L’APSF a créé un autocollant : « Troupe de Forteresse 95 », des maquettes pour une publicité commune des musées de forteresse, ainsi qu’un concept pour une exposition permanente sur l’évolution de la fortification en Suisse.

L’APSF a organisé un voyage d’étude des fortifications en 1993 dans la forteresse du Gothard (avec notamment la visite du prototype pour canons Bison) et en 1994 dans la région de Sargans pour le compte de la Fondation du Fort de Vallorbe.

A partir de 1997, l’APSF est présente au Forum International de la Fortification, elle a représenté pour la première fois l’Association St-Maurice d’Etudes Militaires à l’occasion du 5ème Forum International de la Fortification en France, au fort du Michelsberg, tout en mettant en avant les divers musées de forteresse suisses.

Depuis 1998 l’APSF organise chaque année un voyage d’étude des fortifications suisses qui connaît toujours le même grand succès.

L’APSF tisse de nombreux contacts avec les personnes responsables de la sauvegarde de fortifications en Suisse. On citera notamment la mise sur pied le 10 décembre 1994 au fort de Reuenthal, de la réunion des représentants des musées de forteresse, avec pour conséquence la création de « L’Association des Musées de Forteresse Suisse ». C’est également l’APSF qui a réuni à nouveau ces mêmes représentants au fort d’Obere Nas le 1er mai 1998, avec à la clé, la mise en place de l’organisation faîtière suisse des musées de forteresse : « Fort-CH ».

L’APSF a publié quelques articles sur le thème de la fortification dans différents périodiques liés à ce domaine.

L’APSF tient à jour une importante collection de différents supports traitants du sujet des fortifications.

Par diverses actions et propositions, l’APSF contribue à faire progresser la mise en valeur du patrimoine fortifié suisse.

C’est depuis la fin de l’année 2006 que l’APSF gère le site Internet Hérisson.

Publié dans Bunker, forteresse, infrastructure militaire, Réduit National

La fin de l’artillerie de forteresse

Des bruits de couloirs annonçaient la fin de l’artillerie de forteresse, mais certains n’y croyaient pas.

Il y a bien un colonel, fervent défenseur de la fortification, qui a tout essayé pour empêcher cette situation en publiant par exemple cet article: http://www.mhsz.ch/fileadmin/downloads/ASMZ_09_2010_Seite_08.pdf dont vous trouvez ci-dessous une traduction:

Monoblocs de lance-mines bitubes, stop à la démolition !

Col EMG Bernhard Stadlin

L’armée suisse peut-elle encore remplir sa mission constitutionnelle de défense si on lui enlève sans cesse des moyens ! On a de la peine à croire à la liquidation programmée du système de fortification bien protégé et à haute puissance de feu, les monoblocs de lance-mines bitubes de forteresse et les monoblocs de canons Bison de 15,5 cm, car elle s’avère en totale contradiction avec la mission de défense¹.

Il faut empêcher la destruction – nous disons bien la destruction – de ce système très performant ! La fortification n’est malheureusement plus présente dans les têtes du Département de la défense et dans celles des cadres supérieurs de l’armée, pas à cause du maintien du Secret, mais de la croyance aveugle à la conduite mobile des opérations.

En 2003, le dernier monobloc de lance-mines bitubes de forteresse était remis à la troupe, ainsi se terminait un vaste programme de construction couvrant l’ensemble du territoire. La Suisse dispose donc, encore aujourd’hui, d’un système d’artillerie bien protégée, tout à fait moderne, entièrement construit et payé, à haute performance de combat, capable de mener la défense antichar. Ses monoblocs couvrent, sans solution de continuité, parfois en juxtaposition, l’ensemble des secteurs praticables de la zone frontière, également des terrains-clés sur le Plateau, tous les axes importants de trafic et les transversales alpines. Avec ses obstacles fixes ou mobiles, ce systèmede fortification est conforme aux normes internationales concernant les calibres.

A long terme, ils resteront des moyens à prendre très au sérieux. Les fortifications avec leur implantation à la juste place, compensent les désavantages d’un manque de mobilité des forces armées. Comme elles couvrent tous les terrains-clés tactiques, elles protègent comme système la Suisse entière. Comme toujours dans des affrontements armés, les opérations et la présence au sol demeureront prépondérants. De plus, la capacité de dissuasion reste encore aujourd’hui la meilleure défense.

Pour ces monoblocs, on a utilisé l’argent du contribuable, un milliard de francs. Les frais d’entretien annuels ne représentent que quelques pour mille de l’investissement, une dépense négligeable dans le budget global du Département de la défense. Compte tenu de ce facteur, il serait absurde de détruite à grand frais un tel système, de nouveau avec l’argent du contribuable. Pour des raisons de maintien du secret, on ne peut démontrer l’importance nationale de ces monoblocs en donnant leur nombre et les secteurs qu’ils couvrent… mais il serait intéressant de voir les conséquences de leur publication sur le résultat d’une initiative populaire en faveur du maintien du système des monoblocs. En dernière analyse, ceux-ci appartiennent, non au Département de la défense, mais au peuple Suisse qui les a payés pour sa sécurité.

Procéder à une nouvelle réduction de la puissance de feu de l’armée n’est pas responsable. Les contribuables ne comprendraient pas que l’on détruise² – toujours à leurs frais – des investissements qui leur apportent de la Sécurité. 

B.S.

1 traduction libre du texte de l’ancien président de  l’Association FORT-CH, qui a paru dans l’Allgemeine Schweizeriche Militärzeitschrift 9/2010.

2 Il faut imaginer ce que peut coûter la destruction d’un monobloc de lance-mines bitube ou d’un monobloc Bison... On est en droit de se demander si RUAG ne cherche pas à faire du chiffre d’affaire… (note du traducteur)

Article extrait du Bulletin de la Société Jurassienne des Officiers N°28  Février 2012.

Tout à coup la nouvelle apparut publiquement:

http://www.srf.ch/play/tv/10vor10/video/eine-milliarde-fuer-bunkerschliessungen?id=41dc37f4-29b8-4261-8609-ba818015d294

http://www.srf.ch/play/tv/10vor10/video/sicherheitspolitiker-wussten-nichts?id=16dae485-9e14-4185-a4d1-ce3750669f31

http://web.archive.org/web/20130119145822/http://www.tagesschau.sf.tv/Nachrichten/Archiv/2010/10/21/Schweiz/VBS-Milliarden-verschwinden-im-Bunkerloch

Et vint la confirmation officielle…

La Suisse a tellement la manie du secret que pour annoncer la fin des tirs de forteresse on n’a même pas osé donner l’emplacement des pièces… on a situé les  Bisons de Motto Bartola sur Airolo comme étant au col du Lukmanier (on trouve pourtant  les emplacements exacts sur Internet) !!! Vous remarquerez aussi à quel point on assimile les pièces d’artillerie modernes à l’ancien Réduit National afin de faire passer la pilule (très amère), ce qui prouve la mauvaise conscience des décideurs… les chiffres annoncés ne correspondent pas du tout à la réalité, pire, on triche, lors du 1er communiqué de presse dans lequel on a dit que la munition n’est plus en suffisance, on se garde bien de dire qu’il s’agit seulement de la munition d’exercice…

http://www.vbs.admin.ch/internet/vbs/fr/home/documentation/news/news_detail.39331.nsb.html quand on veut tuer son chien on dit qu’il a la galle !  Cher Monsieur Maurer vous vous trompez de priorité dans les économies, il aurait fallu commencer par liquider les chars et l’artillerie blindée qui coûtent  plus cher à l’entretien et qui sont encore plus faciles à détruire de la part de presque n’importe quel ennemi … (lien archivé: https://archive.is/JmJtu)

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/e74d9204-9c06-11e0-92cb-b63667b2e16a/La_fin_du_R%C3%A9duit_national_annonc%C3%A9e_%C3%A0_coups_de_canon lien archivé: https://archive.is/jqFZM

http://www.nzz.ch/nachrichten/panorama/festungsartillerie_schweiz_bison-geschuetze_1.11015825.html lien archivé: https://archive.is/Z3jEA

http://www.rts.ch/play/tv/videos-en-bref/video/derniers-coups-de-canons-de-forteresse-au-lukmanier?id=3223686  22.06.2011

http://web.archive.org/web/20110809140641/http://www.tagesschau.sf.tv/Nachrichten/Archiv/2011/06/22/Schweiz/Die-letzten-Tage-der-Alpenfestung

http://www.srf.ch/play/tv/news-clip/video/letzte-schuesse-aus-den-bison-geschuetzen?id=913d6dd4-a4b1-4319-ac7d-96c3477aa69f

http://www.srf.ch/play/tv/news-clip/video/christoph-heer-heute-ist-ein-spezieller-tag-?id=399b0caf-ca33-44ff-9b87-6abbe149b661

http://www.srf.ch/play/tv/news-clip/video/rolf-siegenthaler-ba-fuer-genie-und-festung-1989?id=59a9cd32-e3ea-49b6-990e-06b021e20701

http://www.srf.ch/play/tv/news-clip/video/bruno-lezzi-diese-waffen-passen-nicht-in-eine-moderne-armee-?id=d0e23dbe-4dfc-40dc-864f-fb936ba65422

http://www.srf.ch/play/tv/tagesschau/video/festungsartillerie-hat-ausgeschossen?id=d0db39f5-4f0a-44ae-8515-52accc0a2045

http://web.archive.org/web/20110625001041/http://www.tagesschau.sf.tv/Nachrichten/Archiv/2011/06/22/Schweiz/Ein-Abschied-mit-Bison-Geschuetzen

http://www.rp-press.com/uploads/tx_cwtpresscenter/20110623_Die_Schweizer_Festungsartillerie_ist_Geschichte.pdf

http://www.he.admin.ch/internet/heer/de/home/verbaende/gebinfbr12/news/Archiv_2011/Schweizer-Festungsartillerie.html lien archivé:  https://archive.is/75SFM

http://www.sperretrin.ch/sperren/bison.html document sur les Bisons avec photos et une vidéo des derniers tirs, lien archivé: https://archive.is/G9QEL
http://www.sperretrin.ch/sperren/12cm-minenwerfer.html document sur les lance-mines avec photos et une vidéo des derniers tirs, lien archivé: https://archive.is/ctssF

http://www.dailymotion.com/video/xjgsy7_airolo-avant-dernier-jour-de-tir-de-forteresse-suisse_tech

http://sogart.ch/downloads/Schweiz_ohne_Kampfinfrastruktur.pdf enfin le secret est percé avec ce lien vous découvrez la couverture d’artillerie de la Suisse avec les armes de forteresse modernes, enfin presque, pour plus de précision : http://www.lignemaginot.com/ligne/suisse/valais/bisons/s0/carto.gif lien archivé: https://archive.is/qKd4V

http://sogart.ch/downloads/Festung.pdf tout à une fin, mais celle-là fait mal…

La forteresse est morte, vive la forteresse:

http://www.he.admin.ch/internet/heer/fr/home/aktuell/events/20111121a.html en français http://youtu.be/RENZq0qF0wE  ou pour une meilleure qualité: https://www.mediathek.admin.ch/Assets/Download/93714

http://www.he.admin.ch/internet/heer/de/home/aktuell/events/20111121a.html in deutscher Sprache http://youtu.be/Ya7wlNeGl-s oder besser hier: https://www.mediathek.admin.ch/Assets/Download/93713

http://www.he.admin.ch/internet/heer/it/home/aktuell/events/20111121a.html in italiano http://youtu.be/13q-m47GYjg una migliore qualità qui: https://www.mediathek.admin.ch/Assets/Download/93715

Il n’y a que l’armée suisse pour mettre à la poubelle des systèmes qu’elle qualifie elle-même dans la vidéo, d’efficaces et performants…!!!??? Le contraire de ceux qui ont pris la décision…

Et voici qui enterre définitivement tout espoir de survie… :

http://www.parlament.ch/f/suche/pages/geschaefte.aspx?gesch_id=20113932 en français, lien archivé: https://archive.is/PAV4y

http://www.parlament.ch/d/suche/seiten/geschaefte.aspx?gesch_id=20113932 in deutscher Sprache, lien archivé: https://archive.is/TLz7k

http://www.parlament.ch/i/suche/pagine/geschaefte.aspx?gesch_id=20113932 in italiano, lien archivé: https://archive.is/YYTaN

http://gruppe-giardino.ch/?p=9309 la mort des Bisons, lien archivé: https://archive.today/desBT

Publié dans vidéos

Vidéos APSF

Téléphérique du fort de la Galerie du Scex à St-Maurice (film n°1)

Téléphérique du fort de la Galerie du Scex à St-Maurice (film n°2)

Téléphérique du fort de la Galerie du Scex à St-Maurice (film n°3)

Téléphérique du fort de la Galerie du Scex à St-Maurice graissage du câble

Téléphérique du fort de la Galerie du Scex à St-Maurice  Fort du Scex, radiographie du câble porteur du téléphérique

Téléphérique du fort de Cindey à St-Maurice (1)

Téléphérique du fort de Cindey à St-Maurice (2)

Téléphérique du fort des Follatères à Martigny

Visite du fort de Vitznau 1.5.1998: Visite du Fort de Vitznau par les représentants des associations ayant participé le matin même à l’assemblée constitutive de Fort-CH au fort d’Obere Nas. Ce film est publié pour les 10 ans de la création de Fort-CH sur l’initiative de l’APSF

Fort d’Obere Nas Visite rapide du fort d’Obere Nas lors de l’assemblée constitutive de Fort-CH sur l’initiative de l’APSF

Ebersberg Visite du fort d’artillerie d’Ebersberg avec l’APSF le 03.09.06

Tir canon 75 Reuenthal Tir à blanc au canon de 7,5cm du fort de Reuenthal en 1999 à l’occasion de la fête des 10 ans de l’ouverture au public

Tir au canon 75 Pré-Giroud tir à blanc au canon de 7,5cm du fort de Pré-Giroud sur Vallorbe en 1992

Canon 105 Film d’archive des fortifications de St-Maurice n°1: tirs d’essais au canon 10,5 cm du fort de Dailly au début de la 2ème guerre, à l’emplacement de la Galerie des 10,5. Les canons étaient mobiles, on pouvait les utiliser à l’extérieur et à l’intérieur

Montage tourelle 105 Film d’archive des fortifications de St-Maurice n°2: transport et montage de la tourelle 10,5cm « St-Maurice » au fort de Dailly en 1940

Tirs d’essais et baptême des tourelles 105 Film d’archive des fortifications de St-Maurice n°3: tirs d’essais et baptême des tourelles 10,5cm Ste-Barbe et St-Maurice au fort de Dailly 1940

Transformation des éclipses Film d’archive des fortifications de St-Maurice n°4: chantier de transformation des canons 12cm sur affûts à éclipses, transport et tirs d’essais au fort de Dailly 1940-1941

Téléphérique Pré-Landon/Aiguille Film d’archive des fortifications de St-Maurice, mise en service du téléphérique militaire reliant les forts de Petit Mont et Toveyre au fort de Dailly durant la 2ème guerre mondiale

Fort de Burg Visite du fort de Burg avec la société GMS le 07.09.2005

Fort du Wissiflue Visite du fort du Wissiflue avec la société GMS

Groupe de secours fort du Scex Remise en marche du moteur Sulzer n°1 du fort de la Galerie du Scex à St-Maurice à l’occasion des 100 ans de la construction du fort; aux commandes, le Président de l’APSF

Obusier 105 Savatan

http://www.youtube.com/watch?v=txRON3pIr3k&feature=share&list=ULtxRON3pIr3k Commeire

http://youtu.be/PYZ8nmtvaw0 Galerie Plan

http://youtu.be/Hg42gd8oxLA  Petit Mont observatoire double

http://youtu.be/izRpr8TfeEQ Châteauroc sous Champex

http://youtu.be/DLHrfc7FQak  Champillon démonstration 10,5cm

http://youtu.be/69lJpZnel4o  Dailly tir au canon 7,5cm mobile pour la manifestation d’ouverture au public des visites

http://youtu.be/4eF2D9ew04U Berner Oberland

https://www.youtube.com/watch?v=ArQ5Ro7YG-w on ne compte plus les ouvrages dont l’armée dépenses des fortunes en argent public pour les vidés, alors que les associations ou des privés ont ensuite une peine folle à faire revivre…

https://youtu.be/X4t-Nqmjge0 Sainte-Barbe au fort de Champex 2016

https://youtu.be/JqFt_oap69I Veytaux-Chillon

Publié dans Livres

Littérature sur les fortifications suisses

1) Die Festung Naters

Auteur : Freunde der Festung Naters Postfach CH-3904 Naters

ISBN : 978-3-033-02474-8

superbe plaquette riche en informations et témoignages sur le grand fort de Naters

2) Forts et fortifications en Suisse: Sargans, Gothard, Saint-Maurice et autres ouvrages de défense

Auteur : Collectif

ISBN : 2601031166 / 2-601-03116-6

magnifique livre sur la fortification suisse

3) Forte Airolo nell’ambito delle fortificazioni del San Gottardo

Auteur : Viscontini Fabrizio

livre sur le fort d’Airolo à emprunter à la Bibliothèque militaire

4) Dokumentation über die Anlage KP Heinrich

Auteur : Hans-Rudolf Schoch

Documentation sur le PC Heinrich

5) Die Festung Heldsberg bei St. Margrethen : vom Festungswerk zum Museum

Auteur : Boari Benito

ISBN : 3952094900 (Rheintaler Volksfreund)

A partir de ce lien vous avez la possibilité de rechercher et commander d’autres documents sur les fortifications, etc. Ab dieser Verbindung haben Sie die Möglichkeit, andere Dokumente über die Befestigungen zu suchen und zu bestellen, usw.

6) Die Festung Fürigen, Kanton Nidwalden

Auteur : Stefan Länzlinger, Martin Lengwiler

ISBN : 3857826894

brochure sur le fort de Fürigen avec historique en langue allemande

7) Die Wehranstrengungen im Raum Nidwalden 1935-1995

Auteur : Offiziergesellschaft Nidwalden

Livre sur les fortifications de la brigade réduit 22 de Stans

8) Befestigtes GraubündenAuteur : Peter Baumgartner

ISBN : 10 3-85637-321-7

ouvrages fortifiés des Grisons

9) Auf hoher Bastion

Auteur : Festungsbrigade 23

ISBN : 3-909191-29-0

2003

10) Befestigung Seesperre Nas und Schweizer Marine auf dem Vierwaldstättersee

Auteur : Hansjakob Burkhardt

ISBN : 3-907164-14-8

livre sur la « marine suisse » et le fort d’Obere Nas au bord du lac des quatres cantons paru aux éditons Fischerdörfli-Verlag 6045 Meggen/LU, 2005. Une nouvelle édition peut être commandée à l’adresse e-mail: museum@nw.ch

11) Bunkers

Auteur : Leo Fabrizio

ISBN : 2884740082

livre de photos

12) Die Befestigung von Andermatt

Auteur : Fedinand Affolter, Werner Rutschmann

Festungsbrigade 23, 2000

13) Die Festung Ebersberg

Auteur : Walter Schmid, Hombrechtikon

2003/Neuauflage 2006 e-mail: festung.ebersberg@swissonline.ch

14) Die Stimme, die durch Beton geht

Auteur : Ulrich Bollmann, Roy Oppenheim

livre sur la Division Presse et Radio

15) Falsche Chalets

Auteur : Christian Schwager

ISBN : 3905509490

livre sur les bunkers camouflés en chalets

16) Geheime Kommandoposten der Armeeführung im Zweiten Weltkrieg

Auteur : Hans Rudolf Maurer

livre sur les PC secerts de l’armee suisse

17) Gotthard-Befestigung

Auteur : Werner Rutschmann

ISBN : 3-85823-363-3

Die Forts am Achsenkreuz der Heeresstrassen – Planung und Bau 1885-1914

18) La forteresse abandonnée

Auteur : Bernard Dubuis

ISBN : 2940145431

photos des ouvrages de la brigade forteresse 10. Pour voir un aperçu de ce livre

La forteresse abandonnée adresse pour la Suisse

ISBN : 2940145431

19) L’esprit des fortifications

Auteur : Jean-Jacques Rapin

ISBN : 2-88074-593-4

petit livre de poche

20) Page de litérature sur les fortifications

Auteur : Oswald Schwitter

liste des publications sur la fortification

21) Shop de l’ASMEM

Publié dans comme si vous y étiez...

La fortification suisse avec Google Street View

Jusqu’en janvier 2016 nous avons laissé en ligne les liens de Google Street View qui étaient à disposition depuis 2009. Avec la mise en ligne des nouvelles images Street View en 2014, les liens de 2009 n’avaient plus forcément leur équivalent, d’autre part une grande partie de ces liens ne donnaient plus sur l’image souhaitée, les fonctions de rotation et de zoom d’origine étant inopérantes, parfois l’emplacement obtenu correspondait au lien du point de départ vers l’image à découvrir.

Il était donc nécessaire de reprendre tout le travail à la base pour les liens correspondant aux emplacements de 2009 et d’y intégrer les nouvelles données. Un travail considérable !

La quantité de liens ainsi obtenus étant telle, nous avons décidé de ne plus les présenter sous forme de listes, mais sous forme de fichiers au format PDF incluant les images. La consultation sous cette forme étant moins rébarbative qu’une liste interminable. Cependant le but premier est toujours de découvrir les objets dans leur environnement, un peu comme si l’on est sur place. Il faut donc garder à l’esprit qu’il vaut la peine de cliquer sur les liens pour apprécier le contexte.

De plus en intégrant les images, ces fichiers forment une importante archive. En effet avec la mise hors service de toutes les fortifications les objets disparaissent de plus en plus rapidement et en particulier les ouvrages minés et les barricades sur routes. Ces images sont en quelque sorte les derniers témoins de l’incroyable effort de défense consenti par la Suisse pour assurer la sécurité de son territoire.

Bien entendu les caméras de Google ne sont pas passées partout, cependant il est parfois possible de suivre presque en totalité une position ou une ligne de fortifications. Il est également possible de se faire une idée de la diversité des installations avec là aussi presque tous les genres d’objets. Nous avons aussi ajouté des commentaires et des images d’archives de 2009 ainsi que des images de vues aériennes. La démonstration est aussi apportée quant à la volonté de barrer tous les passages, y compris sur de petites routes qui offrent déjà de par leur cheminement d’importantes possibilités d’embuscades… renforçant ce qui l’est déjà naturellement; oui la fortification suisse n’était pas qu’un mythe, même que partiellement représentée dans ces documents, elle apparait bien réelle.

Rappelons ici quelques chiffres, la suisse à compter 4000 barricades et barrage antichars (un barrage peut comporter plusieurs barricades), 2000 objets minés permanents (routes, ponts, tunnels), 8000 fortins avec 600 canons antichars, 1800 mitrailleuses ; 70 ouvrages d’artillerie totalisant 300 canons, auxquels sont venus s’ajouter 118 lance-mines bitube et des abris antiatomiques pour 125 000 soldats. Sans oubliez les nombreux ouvrages de l’aviation, des transmissions, du commandement et de la logistique, avec pour cette dernière des dépôts de munitions qui mis bout à bout forment un tunnel de chemin de fer à double-voie de 30km et dont les galeries de liaison et d’accès totalisent 50km ; des dépôts de carburants allant de 30 000 litres à 190 000 000 de litres, fabriques de piles et de médicaments, ateliers et autres installations, le tout en souterrain.

Il vous est donc possible, sans efforts ni coût de déplacement, de partir à la découverte d’un monde souvent ignoré mais finalement fascinant pour les personnes qui s’y intéressent. D’un ouvrage avec camouflage particulier en passant par des objets standards, en suivant des barrages antichars aux dimensions inattendues, il est ainsi facile de se faire une bonne idée de ce qui existe encore ou de ce qui a existé. À ce sujet un outil complémentaire intéressant, sur le site : https://map.geo.admin.ch en utilisant ce lien qui vous conduit sur l’accès aux vues aériennes dans le temps : http://tinyurl.com/jbhsuee

C’est donc après 300 heures de travail assidu, que nous pouvons enfin vous présenter le résultat. En fonction de l’évolution, il arrive que des images ne soit plus disponibles en ligne, le lien donnera alors sur une image noire, que des tronçons d’autoroute ne sont plus que disponibles sur une piste, le lien donnera alors sur une image déformée, sans compter sur les défauts de l’informatique ; d’où l’intérêt d’avoir intégré les images.

Nous n’avons pas la prétention d’avoir répertorié tout ce qu’il est possible de trouver sur Street View dans ce domaine spécifique, c’est pourquoi si vous connaissez d’autres éléments, nous vous proposons de nous en informer (apsfh♣bluewin.ch attention, remplacer dans cette adresse le ♣ par l’arobase, lutte anti-spam) vous contribuerez ainsi à compléter ce travail d’archive important.

http://www.20min.ch/ro/multimedia/stories/story/27290041 (lien archivé: https://archive.is/QdxIq) non, nous ne trahissons aucun secret militaire, effectivement ce qui est dans Street View peut être vu par tout le monde. Pour visionner les images, nous vous conseillons d’utiliser le navigateur Chrome de Google ! Et pour profiter de visiter la suisse fortifiée comme si vous y étiez, il faut utiliser toutes les fonctions de déplacement ainsi que la mise au format plein écran de l’image. Nous vous souhaitons beaucoup de plaisir…

https://onedrive.live.com/redir?resid=B87B0F21C6DE2753!6926&authkey=!ANr71LIQv5syKmM&ithint=folder%2cpdf

Légendes des fichiers PDF:

01 :  Jura Neuchâtelois et Bernois, St-George, Aubonne, Dullive,  Promenthouse, Versoix
02 :  Oberland Bernois 1ère partie
03 :  Oberland Bernois 2ème partie, Jura, Gampelen, Erlach, Jura Neuchâtelois
04 :  Jura Vaudois
05 :  Les Moulins, La Tine, Montbovon, Vevey, Sion, Haut-Valais, divers suisse allemande
06 :  Blécherette, Oron, Palézieux, Argovie
07 :  brigade forteresse 10 1ère partie
08 :  brigade forteresse 10 2ème partie
09 :  brigade forteresse 10 3ème partie
10 :  Neuchâtel, suisse centrale
11 :  Gothard NORD-SUD, Tessin 1ère partie
12 :  Tessin 2ème partie
13 :  suisse centrale
14 :  divers suisse allemande
15 :  divers suisse allemande
16 :  divers suisse allemande
17 :  plateau, suisse centrale
18 :  Baden, Villigen, divers objets
19 :  Grimsel, Furka, Zug, Schwitz, Argovie
20 :  Neuchâtel, Oberland Bernois, Soleure, Fribourg, Bâle, Thurgovie
21 :  Kreuzlingen Festungsgürtel
22 :  Haut Valais, Oberland Bernois, Bâle, Menthue-Paudèze
23 :  Grinau-Möslifluh
24 :  Reichenburg-Tuggen
25 :  Schänis-Bilten-Giessen
26 :  Niederurnen
27 :  Näfels-Glaris
28 :  Sargans
29 :  Trimmis-Untervaz
30 :  Grisons 1ère partie
31 :  Grisons 2ème partie
32: Jura, Neuchâtel, Bernex
33: Divers

Publié dans archives de presse

Extraits des Archives du Journal de Genève et d’autres journaux

Journal de Genève

vous trouvez ci-dessous 4 liens extrait de ces archives, à la suite d’une modification de serveurs il était devenu trop compliqué de retrouver les autres liens; nous avons donc ajouté les images des articles en fin de cette liste:

1 Vente de l’hôtel Dailly (1892) voir sous Vaud http://www.letempsarchives.ch/page/JDG_1892_08_14/3/vaud%20vente%20de%20l%20hotel%20de%20dailly%20morcles

2 Fortifications du Valais (1893) http://www.letempsarchives.ch/page/JDG_1893_08_05/1/les%20travaux%20de%20fortifications%20de%20savatan

3 Mort de Madame Rebold (1893) http://www.letempsarchives.ch/page/JDG_1893_06_25/1/mort%20de%20mme%20rebold%20femme%20de%20l%20ingenieur%20dirigeant%20les%20travaux%20des%20fortifications%20de%20dailly

4 Espions à St-Maurice (1894) lire sous Valais http://www.letempsarchives.ch/page/JDG_1894_01_25/1/on%20rit%20beaucoup%20ici%20de%20la%20mesaventure%20d%20un%20officier%20autrichien

5 Visite des forts de Savatan-Dailly (1894)

6 1er août aux forts (1895)

7 3 chars de sel pour le fort de Savatan confisqués (1896)

8 Mise au concours pour les forts de St-Maurice (1904)

9 Essai de la route Lavey-les-Bains/Riondaz avec une voiture (1908)

10 Accident des Perris Blancs (1908)

11 L’achèvement des fortifications (1910)

12 Visite de l’école de guerre (1914)

13 L’accident de Riondaz (1914)

14 Visite du Général Wille à Lavey (1915)

15 Accident à St-Maurice (1916)

16 Garde des forts attaqué (1916)

17 Visite des fortifications de St-Maurice (1938)

18 Explosion de Veytaux-Chillon (1941)

19 Discours de Kobelt : nos préparatifs de guerre (1944)

20 La catastrophe de Dailly 1946 et l’explosion de Mitholz 1947

22 Constructions militaires (1955)

23 Constructions militaires (1958) page 1

23.1 Constructions militaires (1958) page 2

24 Nouvelles constructions (1961)

25 Crédit pour les ouvrages (1965)

26 Exposé du Chef de l’EMG (1973)

27 Travail de taupe de l’armée suisse partie 1 (1975)

27.1 Travail de taupe de l’armée suisse partie 2 (1975)

28 Crédit pour les ouvrages (1978)

29 Secrets militaires et tunnel autoroutier du Gothard (1980)

30 Bunker + violation du secret (1988-1989-1992)

31 1ère ouverture au public d’un fort en Suisse (1988)

32 Bison, un nouveau canon à l’essai (1989)

33 La forteresse en cours de rénovation (1992)

34 Centième anniversaire des fortifications (1992)

35 La retraite dorée des toblerones (1994)

36 A 95 : la fin du régiment de forteresse 19 (1994)

37 Affaire Nyffenegger (1996)

38 Espionnage du réseau d’alarme des ouvrages (1996)

Autres journaux

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http://newspaper.archives.rero.ch/Olive/ODE/CONF_FR/Default.aspx?href=LCE%2F1890%2F06%2F21&pageno=3&entity=Ar00304&view=entity 1890 fortifications du Gothard

http://newspaper.archives.rero.ch/Olive/ODE/CONF_FR/Default.aspx?href=LCE%2F1893%2F04%2F08&pageno=2&entity=Ar00203&view=entity 1893 8 avril  accident sur le sentier militaire Savatan-Dailly

http://newspaper.archives.rero.ch/Olive/ODE/CONF_FR/Default.aspx?href=LCE%2F1893%2F06%2F24&pageno=2&entity=Ar00202&view=entity 1893 24 juin  les 1ères tourelles

http://newspaper.archives.rero.ch/Olive/ODE/CONF_FR/Default.aspx?href=LCE%2F1894%2F01%2F24&pageno=2&entity=Ar00202&view=entity 1894 les espions

http://newspaper.archives.rero.ch/Olive/ODE/CONF_FR/Default.aspx?href=LCE%2F1898%2F05%2F04&pageno=2&entity=Ar00203&view=entity 1898 visite du Conseil Fédéral

http://newspaper.archives.rero.ch/Olive/ODE/CONF_FR/Default.aspx?href=LCE%2F1899%2F04%2F12&pageno=2&entity=Ar00204&view=entity 1899 12 avril exercice de mobilisation

http://newspaper.archives.rero.ch/Olive/ODE/CONF_FR/Default.aspx?href=LCE%2F1899%2F11%2F18&pageno=3&entity=Ar00300&view=entity 1899 18 novembre Forts de St-Maurice, accident de minage

http://newspaper.archives.rero.ch/Olive/ODE/CONF_FR/Default.aspx?href=LCE%2F1899%2F11%2F22&pageno=3&entity=Ar00300&view=entity 1899 22 novembre à lire sous « accidents mortels » 2ème paragraphe

http://newspaper.archives.rero.ch/Olive/ODE/CONF_FR/Default.aspx?href=LCE%2F1902%2F01%2F01&pageno=2&entity=Ar00206&view=entity 1902 1 janvier santé !

http://newspaper.archives.rero.ch/Olive/ODE/CONF_FR/Default.aspx?href=LCE%2F1902%2F04%2F23&pageno=2&entity=Ar00203&view=entity 1902 23 avril procès des Bains de Lavey (lire la 2ème partie de l’article en haut de la page 3)

http://newspaper.archives.rero.ch/Olive/ODE/CONF_FR/Default.aspx?href=LCE%2F1904%2F12%2F10&pageno=2&entity=Ar00202&view=entity

http://newspaper.archives.rero.ch/Olive/ODE/CONF_FR/Default.aspx?href=LCE%2F1904%2F11%2F05&pageno=2&entity=Ar00202&view=entity

http://newspaper.archives.rero.ch/Olive/ODE/CONF_FR/Default.aspx?href=LCE%2F1903%2F05%2F02&pageno=3&entity=Ar00300&view=entity 1903 essais des projecteurs

http://newspaper.archives.rero.ch/Olive/ODE/NVE_FR/Default.aspx?href=FDV%2F1904%2F06%2F04&pageno=2&entity=Ar00207&view=entity 1904 10 ans de la remise des forts

http://newspaper.archives.rero.ch/Olive/ODE/NVE_FR/Default.aspx?href=FDV%2F1905%2F08%2F05&pageno=2&entity=Ar00209&view=entity 1905  1er août aux forts

http://newspaper.archives.rero.ch/Olive/ODE/CONF_FR/Default.aspx?href=LCE%2F1905%2F09%2F13&pageno=2&entity=Ar00200&view=entity 1905 13 septembre l’attaque d’un fort l’attaque

http://newspaper.archives.rero.ch/Olive/ODE/NVE_FR/Default.aspx?href=FDV%2F1926%2F09%2F30&pageno=3&entity=Ar00329&view=entity 1926 rétablissement de la ligne du Simplon à la lumières des projecteurs des forts

http://newspaper.archives.rero.ch/Olive/ODE/NVE_FR/Default.aspx?href=LRE%2F1958%2F10%2F03&pageno=1&entity=Ar00104&view=entity 1958 performance d’une auto genevoise sur la route de Riondaz

http://newspaper.archives.rero.ch/Olive/ODE/CONF_FR/Default.aspx?href=LCE%2F1946%2F06%2F05&pageno=2&entity=Ar00204&view=entity 1946 5 juin La catastrophe de Dailly (pour avoir une idée plus détaillée regarder ici) : https://infoapsf1890.wordpress.com/2006/12/09/la-catastrophe-de-dailly-par-pierre-frei/

http://newspaper.archives.rero.ch/Olive/ODE/CONF_FR/Default.aspx?href=LCE%2F1987%2F09%2F11&pageno=4&entity=Ar00401&view=entity 1987  200 ans Dufour à St-Maurice

1890 fortifications du Gothard1893 24 Juin  les 1ères tourelles1894 les espions1898 visite du Conseil Fédéral1899 12 avril exercice de mobilisation1899 18 novembre Forts de St-Maurice, accident de minage1899 22 novembre à lire sous « accidents mortels » 2ème paragraphe1902 1 janvier santé !1902 23 avril procès des Bains de Lavey1903 essais des projecteurs1904 10 ans de la remise des forts1905 1er août aux forts1905 13 septembre l’attaque d’un fort l’attaque1926 rétablissement de la ligne du Simplon à la lumières des projecteurs des forts1946 5 juin La catastrophe de Dailly1958 performance d’une auto genevoise sur la route de Riondaz1983 8 avril accident sur le sentier militaire Savatan-Dailly1987 200 ans Dufour à St-Maurice

24 Heures:

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http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/117305/view?page=2&p=separate&view=1888,1285,1835,1464 1893 construction de Savatan – Dailly

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/119544/view?page=1&p=separate&view=1651,1667,2063,1588  1900 exercice de tir au col Demètre

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/120616/view?page=1&p=separate&view=509,2211,3365,2143 1902 Bains de Lavey et tirs depuis Savatan et Dailly

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/149699/view?page=4&p=separate&view=1956,2236,1981,1411 1940 la circulation des civils dans le secteur du Jura vaudois

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/28761/view?page=12&p=separate&view=0,0,2353,3259 1941  catastrophe à Chillon explosion des ouvrages minés

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/68604/view?page=5&p=separate&view=0,0,3256,3321 1941 la catastrophe de Chillon

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/28644/view?page=9&p=separate&view=567,0,1817,1161 1941 restriction de circulation des civils dans le Réduit National

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/66906/view?page=8&p=separate&view=0,0,2304,2531 1946 29 mai explosion aux forts de St-Maurice

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/30191/view?page=26&p=separate&view=0,0,2370,2105  1946 29 mai Catastrophe à Dailly

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/168121/view?page=4&p=separate&view=0,0,3942,5593 1946 31 mai un dépôt de munitions explose à Dailly

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/30192/view?page=2&p=separate&view=0,0,2384,2195 1946 31 mai la catastrophe de Dailly

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/30192/view?page=40&p=separate&view=433,0,1947,1655 1946 31 mai la catastrophe de Dailly, suite

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/151569/view?page=3&p=separate&view=0,0,3899,2908 1946 Après la catastrophe de Dailly

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/30226/view?page=8&p=separate&view=0,0,2349,1402 1946 extrait du rapport à l’Assemblée Fédérale, mesures propres à renforcer la défense de la Suisse

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/30580/view?page=2&p=separate&view=175,0,2128,1237 1947 billet d’un ancien forteressard pour la fête centrale de la STFSR en 1947

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/30418/view?page=20&p=separate&view=735,2017,1569,941 1947 on dévoile la présence de 2 fortins dans la vallée de l’Hongrin

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/152075/view?page=7&p=separate&view=0,0,3993,4546 1948 23 janvier Après les explosions de Dailly, la réorganisation des forts

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/36032/view?page=1&p=separate&view=0,3305,3559,1616 1948 la réorganisation des forts, après les explosions de Dailly

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/30775/view?page=2&p=separate&view=0,0,2119,1397 1948 reconstruction du fort de Dailly après l’explosion de 1946

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/31504/view?page=16&p=separate&view=0,1698,1433,888 1951 on dévoile la présence de fortins à Petit-Mont

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/31788/view?page=40&p=separate&view=668,0,1594,1360 1952 Un éboulement à Muttenz emporte un fortin

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/33269/view?page=9&p=separate&view=1199,1171,1114,823 1957 nouvelles perspectives dans la construction de fortifications (l’avis de naissance des Kugelbunkers)

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/46909/view?page=9&p=separate&view=386,0,3181,1901 1966 on s’interroge déjà sur la valeur des barrages antichars « les barrages antichars ne sont pas encore mûrs pour le musée »

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/195058/view?page=8&p=separate&view=0,0,2825,3540 1982 Candide au pays des naïfs

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/13829/view?page=45&p=separate&view=0,0,3639,5610  1987 Dufour et les fortifications de St-Maurice, un général à 200 bougies ; page 45

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/13829/view?page=46&p=separate&view=0,0,3624,5622 page 46

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/13829/view?page=47&p=separate&view=0,0,3639,5611 page 47

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/86003/view?page=1&p=separate&view=233,563,3352,2115 1996 Espions dans les alarmes

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/196963/view?page=18&p=separate&view=0,0,2547,3333 1996 Secret militaire

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/82687/view?page=8&p=separate&view=0,0,3659,5605 1987 Fort de Pré-Giroud

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/170069/view?page=17&p=separate&view=0,1166,3639,3610  1987 Pré-Giroud va bientôt s’ouvrir au public

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/13754/view?page=19&p=separate&view=578,0,3046,1952 1987 Pré-Giroud

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/14039/view?page=33&p=separate&view=0,0,3599,3323 1988 Pré-Giroud voué au tourisme

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/195952/view?page=52&p=separate&view=0,0,2602,3534 1988 Pré-Giroud

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/14482/view?page=13&p=separate&view=0,1899,3539,2770 1989 nouveau canon pour les forteresses, un Bison dans les alpes

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/14266/view?page=20&p=separate&view=0,0,3639,3149 1989 travaux sur la route Lavey- Morcles

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/14626/view?page=7&p=separate&view=0,1450,3569,2586 1990 annonce de la nouvelle loi sur la protection des ouvrages militaires

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/34460/view?page=1&p=separate&view=0,0,3540,5364 1993 le Conseil fédéral s’offre un bunker ; page 1

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/34460/view?page=3&p=separate&view=0,0,3540,5364 page 2

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/196254/view?page=18&p=separate&view=0,0,2634,3430 1993 Bunkers à vendre

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/34760/view?page=22&p=separate&view=0,0,3549,4844 1994 annonce de la fermeture des forts du Chablais en fonction du concept Armée 95   

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/35160/view?page=67&p=separate&view=658,2063,2870,1582  1994 Willy Helfer l’homme fort de Vallorbe

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/86110/view?page=2&p=separate&view=0,0,3567,5485 1996 vente de bunkers à Genève

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/124230/view?page=1&p=separate&view=0,661,3589,2882 1997 Bison ; page 1

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/124230/view?page=3&p=separate&view=0,0,3588,5535 page 2

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/35971/view?page=74&p=separate&view=0,0,3569,4334 1998, journée du patrimoine au fort de Dailly et Chillon

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/66212/view?page=6&p=separate&view=0,0,2326,2701  1998 Payerne, la fin des Bloodhound 15.12.98 « l’armée renonce à sa protection sol-air » ; page 1

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/36032/view?page=29&p=separate&view=0,0,3559,3306 page 29

 http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/35846/view?page=33&p=separate&view=0,0,3559,4471 1998 Promenthouse, annonce de l’ouverture au public du fortin de la Villa Rose

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/35971/view?page=72&p=separate&view=811,2145,2746,1667 1998 la villa de la Promenthouse retire son trompe-l’œil

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/83652/view?page=46&p=separate&view=0,0,5627,3664 1988 Mémoire, le jour où Dailly explosa

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/36121/view?page=1&p=separate&view=690,2839,2853,2087 1999 les visiteurs pourront explorer les vestiges du Réduit National ; page 1

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/36121/view?page=27&p=separate&view=0,0,3559,3488 page 2

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/124888/view?page=4&p=separate&view=0,0,3638,4555 1999 Fort de Champex

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/197252/view?page=22&p=separate&view=0,0,2670,3403 2000 Fort de Champex

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/36654/view?page=11&p=separate&view=0,2213,3559,2624 2001 les 1ères ventes d’ouvrages militaires dans le Valais « Berne brade les ouvrages militaires »

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/125484/view?page=5&p=separate&view=0,848,3579,3274 2001 Fort des Follatères prévu pour les réfugiés

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/125660/view?page=4&p=separate&view=0,902,3592,3609 2001 15 juillet Canon Bison

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/125618/view?page=5&p=separate&view=0,3891,3596,1241 2001 26 août Canon Bison

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/86333/view?page=4&p=separate&view=0,0,2626,3673 2001 situation des ouvrages minés en suisse

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/197498/view?page=29&p=separate&view=0,0,3542,4580 2003 Fort d’Evionnaz

http://scriptorium.bcu-lausanne.ch/zoom/197445/view?page=19&p=separate&view=0,3666,3542,1385 2003 Pré-Giroud et son drapeau

1893 construction de Savatan-Dailly1900 exercice de tir au col Demètre1902 plainte de Lavey les Bains contre les tirs1940 restriction de circulation des civils dans le secteur du Jura vaudois1941 catastrophe à Chillon explosion des ouvrages minés à Chillon 24 Heures _ FAL_19410926_121941 la catastrophe de Chillon1941 restriction de circulation des civils dans le Réduit National 24 Heures _ FAL_19410512_91946 29 mai Catastrophe à Dailly1946 29 mai explosion aux forts de St-Maurice1946 31 mai la catastrophe de Dailly1946 31 mai un dépôt de munitions explose à Dailly1946 Après la catastrophe de Dailly1946 extrait du rapport à l’Assemblée Fédérale 24 Heures _ FAL_19460710_bzllci1947 billet d’un ancien forteressard pour la fête centrale de la STFSR en 1947 24 Heures _ FAL_19470906_r6ce3f1947 on dévoile la présence de 2 fortins dans la vallée de l’Hongrin 24 Heures _ FAL_19470225_sc5yer1948 23 janvier Après les explosions de Dailly, la réorganisation des forts1948 25 avril Après les explosions de Dailly, la réorganisation des forts1948 27 avril Après les explosions de Dailly, reconstruction des forts de St-Maurice 24 Heures _ FAL_19480427_06iwt41951 on dévoile la présence de fort de Petit Mont 24 Heures _ FAL_19510511_dry3iv1952 Muttenz, un éboulement emporte un fortin24 Heures _ FAL_19520410_gymhwz1957 avis de naissance des Kugelbunkers 24 Heures _ FAL_19570207_7ona8f1966 on s’interroge sur la valeur des barages antichars 24 Heures _ FAL_19661105_abn34p1982 Candide au pays des naïfs1987 Fort de Pré-Giroud1987 Fortifications Dufour St-Maurice 24 Heures _ FAL_19870905_45-471987 Pré-Giroud va bientôt s’ouvrir au public 24 Heures _ FAL_19870711_171987 Pré-Giroud1988 annonce de l’ouverture au public du fort de Pré-Giroud 24 Heures _ FAL_19880603_1mcsnp1988 Mémoire, le jour où Dailly explosa1988 Pré-Giroud1989 présentation à la presse du nouveau canon de forteresse Bison 24 Heures _ FAL_19891110_131989 travaux sur la route Lavey-Morcles1990 nouvelle loi sur la protection des ouvrages militaire 1990 24 Heures _ FAL_19900503_zi2ta31993 Bunkers à vendre1993 K 20 Kandersteg 24 Heures _ FAL_19930615_1-31994 annonce de la fermeture des forts du Chablais en fonction du concept Armée 95 24 Heures _ FAL_19940608_ouq3fx1994 Willy Helfer l’homme fort de Vallorbe 24 Heures _ FAL_19941115_in8eq71996 Espions dans les alarmes1996 Secret militaire1996 vente de bunkers à Genève1997 Bison1998 2 septembre la villa de la Promenthouse retire son trompe-l’œil1998 5 mars Promenthouse, annonce de l’ouverture au public du fortin de la Villa Rose1998 journée patrimoine Dailly Chillon 24 Heures _ FAL_19980902_741998 Payerne, la fin des Bloodhound 15.12.98 24 Heures1999 Fort de Champex1999 les visiteurs pourront explorer les vestiges du Réduit national 24 Heures – 199904062000 Fort de Champex2001 15 juillet Bison2001 26 août Canon Bison2001 Fort des Follatères prévu pour les réfugiés2001 les 1ères ventes d’ouvrages militaires dans le Valais 24 Heures _ FAL_20010104_20tdc82001 situation des ouvrages minés en suisse2003 Fort d’Evionnaz2003 Pré-Giroud et son drapeau

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Protection contre les pulsions électromagnétiques d’origine nucléaire (NEMP)

Le simulateur NEMP du centre AC de Spiez

On voit sur cette photo le simulateur installé sur un monobloc lance-mines 12cm, on remarque au pied du support avant droite une génératrice sur remorque de grande puissance

sim

cro

Le simulateur sert à tester les faiblesses d’ une installation fixe ou mobile en rapport avec la protection contre les pulsions électromagnétiques d’ origine nucléaire afin de pouvoir y remédier. En effet, les installations sensibles sont généralement protégées par une cage de Faraday et des mises à terre ainsi que des parasurtensions pour les câbles.

On voit sur cette photo la cage de Faraday d’un monobloc lance-mines 12cm en construction dans la région de Sargans

mon

http://www.labor-spiez.ch/images/lab/zd/delabzdlostpop.jpg portique simulateur NEMP au centre AC de Spiez

http://map.search.ch/d/2mymdm3zw.fr.html?edit=7e4f9ade4042f2f5 portique simulateur NEMP au centre AC de Spiez, vue aérienne

Publié dans archives de presse

Documents au format PDF

 

Association des Amis des Forts de St-Maurice

visite au fort de Dailly 2005: article de Marcel Däpp, paru dans l’Artilleur et dans la Revue Militaire Suisse (précisons que contrairement à ce qui est indiqué dans l’article, l’entrée du fort de Dailly se situe à l’altitude de 1240m).

visite au fort de Dailly 2007: article de Laurent Grabet du 24 Heures du 25 juin 2007 (précisons que contrairement à ce qui est indiqué dans l’article, le fort de  Dailly comporte une douzaine de kilomètre de galerie et qu’il est dépourvu de batteries Bison…Pour la capacité de la caserne, il doit s’agir de la 3 qui comportait 639 places au total et dont la capacité à été revue à la baisse ces dernières années).

visite des fortifications du col de la Forclaz: article du Nouvelliste du 23 juillet 2007 sur les fortifications du col de la Forclaz (concernant la cadence de tir de  la mitrailleuse à 600 coups/minute, il s’agit de l’ancienne mitrailleuse d’origine, soit le modèle 1911).

déchargement du plus grand ouvrage miné de Suisse: article du « Online » journal du corps des garde-fortifications sur le déchargement de l’ouvrage miné du tunnel du Simplon

catastrophe Dailly 1946: article de l’Illustré n°23 du 6 juin 1946

petit historique du corps des garde-fortifications

archive du Nouvelliste: vous trouvez ici les articles du Nouvelliste qui figuraient dans les archives transferées sur Swissdox depuis novembre   2007

extrait sur la réutilisation des fortifications de la revue montagna 4/2008: “montagna” est la revue du Groupement suisse pour les régions de   montagne  (SAB – www.sab.ch).

collection de munitions de l’artillerie suisse

Grenz brigade 5 Reuenthal: texte de Robert Vögeli extrait du livre « Grenz brigade 5 1938-1988 » Baden Verlag ISBN 3-85545-029-3

Crestawald: fort d’artillerie de Crestawald

Défense Aérienne Passive St-Maurice Groupe de Lavey

Ouverture du Fort de Pré-Giroud à Vallorbe article publié dans le journal Construire de la Migros en 1988

Festungskonzeption 2010 article sur ce que devait être la fortification suisse vers 2010, il est à remarquer que seul le programme de construction des lance-mines s’est vu réalisé dans son ensemble !
« Les gardes-forts », par Jean-Claude Chaperon, au début des années 1980

Extrait de l’article sur les frontières suisses paru dans la revue GEO n°358 de décembre 2008 Contrairement à ce qui est écrit dans la 1ère page, les blocs antichar toblerones ne sont pas reliés entre eux par des chaînes enterrées et la photo est prise dans la Vallée du Rhône à St-Maurice.

https://app.box.com/s/afevvwzwzxr44av0wckf6i1433dqpxnr règlement technique n°19 matériel accessoire pour l’armement des ouvrages fortifiés d’infanterie 

http://www.box.com/s/lrmg048ouq4jq40kz37l règlement technique n°24 le canon ach de forteresse de 24mm

http://www.box.net/shared/jl54hau8kg
formation pour mitrailleuse 7,5mm 1951 sur affût de forteresse

http://www.box.net/shared/fxz6tlc9q9
formation pour canon antichar 9cm 1950/57 sur affût à flasques

http://www.box.net/shared/yzr0lgbhvn
projecteur BZ 1500

http://www.box.net/shared/i81p0v9uur
abri antiatomique ASU

https://app.box.com/s/h1m5gez1r479ph3b6tp2g8ysmwg0u37l armement de Savatan-Dailly 1910

http://www.box.net/shared/v45xyfguvc brève histoire de l’artillerie de forteresse suisse par J-J Rapin (les éléments en rouge ont fait l’objet d’une correction par rapport au document original)

http://www.box.net/shared/h901s0tiyx Les origines de la fortification du St-Gothard par Walter Lüem RMS mai 1992

http://www.box.net/shared/t2eve18s96 extraits du journal de la cp fort II-2 Dailly 1972

http://www.box.net/shared/71deyhvdg8 espionnage allemand en Suisse durant la 2ème guerre mondiale

http://www.box.net/shared/4t3ig7sqej extraits du rapport du chef EMG 1946

https://app.box.com/s/98mopazzjymri027byws4uqx5ggwndzn règlement sur le service des gaz dans les ouvrages fortifiés Edition provisoire 1943

https://app.box.com/s/btniduxv10v91qt4d6iq5alvp77pbqw6 règlement technique n° T263f protection collective par abris étanches et par masques dans les ouvrages fortifiés Edition provisoire 1944

https://app.box.com/s/so5vccj3beo9zqhgg988ig6e1r1vsy0b Le tir avec les armes de fortins Edition provisoire 1944

https://app.box.com/s/t5zgkugq2z65gp11x1qygh35o062vxa2 brochure éditée pour le réveillon 1984, réalisée par notre AMI Alexandre,  membre créateur et secrétaire de l’APSF. Ce travail créé avec passion est un hommage à cet Être cher qui nous a quittés beaucoup trop vite… emporté par la maladie le 19 mai 2013. Le fichier contient en plus de la publication originale, quelques bonus et des travaux produits ensuite.

Publié dans comme si vous y étiez...

« La Suisse vue d’avion »

https://goo.gl/photos/ZxXGajh1xSqLy9vH8 n’oubliez pas de visionner ces photos en mode diaporama ou avec la loupe.

Attention, toutes les photos sont placées sous le copyright de swisstopo : 

https://map.geo.admin.ch

Vous trouvez ici des liens donnant sur des ouvrages ou des régions fortifiées que les connaisseurs sauront apprécier… (n’oubliez pas de cliquer sur les images pour les agrandir):

Stockalperweg_22_20105236.jpg (3500×2333) col du Simplon

Stockalperweg_15_20105243.jpg (3500×2333) col du Simplon

Stockalperweg_23_20105237.jpg (3500×2333) col du Simplon

Stockalperweg_6_20105270.jpg (3500×2333) Gondo

Linth2000_6_20105074.jpg (3500×2333) Grynau

http://luftbilder-der-schweiz.ch/images/b/bc/Linth2000_7_20105072.jpg Grynau-Giessen

Leventina_Ambri_1_20105211.jpg (3500×2333) Ambri

Leventina_Fiesso_1_20105368.jpg (3500×2333) Ambri

Airolo_3_491A089.jpg (3500×2392) Airolo Albinengo

Airolo_2_20105307.jpg (3500×2333) Airolo

Airolo_1_20105306.jpg (3500×2333) Airolo

Goeschenen_2_20095226.jpg (3500×2333) Göschenen

Goeschenen_1_20095225.jpg (3500×2333) Göschenen

Gotthard_4_20105311.jpg (3500×2333) Gothard Hospice

Gotthard_2_20105309.jpg (3500×2333) Gothard Hospice

Gotthard_1_20105208.jpg (3500×2333) Gothard Airolo

Gotthard_3_20105310.jpg (3500×2333) Gothard Hospice

Gotthard_Hospiz_5_20120323.jpg (3500×2333) Gothard Hospice hiver

Gotthard_Hospiz_4_20120321.jpg (3500×5250) Gothard Hospice hiver

Gotthard_Hospiz_3_20120320.jpg (3500×2333) Gothard Hospice hiver

Gotthard_Hospiz_2_20120319.jpg (3500×2333) Gothard Hospice hiver

Gotthard_Hospiz_1_20120314.jpg (3500×2333) Gothard Hospice hiver

Gotthard_Tremola_1_20120324.jpg (3500×2333) col du Gothard hiver

Gotthard_5_20120307.jpg (3500×2333) col du Gothard hiver vue générale

Lucendro_Stausee_4_20120316.jpg (3500×5250) col du Gothard hiver

Lucendro_Gotthard_1_20120322.jpg (3500×5250)  col du Gothard hiver

Lucendro_Stausee_3_20120315.jpg (3500×2333) col du Gothard hiver

Rhonegletscher_2_20120266.jpg (3500×2333) Furka hiver

Rhonegletscher_1_20120265.jpg (3500×2333) Furka hiver

Furkapass_4_20120264.jpg (3500×2333) Furka Réduit Hiver

Grimsel_1_20120267.jpg (3500×2333) col du Grimsel hiver vue générale

Totesee,_Grimselpass_4_20072194.jpg (3500×2324) col du Grimsel

Totesee,_Grimselpass_1_20063291.jpg (3500×2324) col du Grimsel

Totesee,_Grimselpass_6_20106602.jpg (3500×2333) col du Grimsel

Nufenenpass_2_20120276.jpg (3500×2333) col du Nufenen

Nufenenpass_3_20120278.jpg (3500×2333) col du Nufenen

Urserental_4_20101272.jpg (3500×2333) Hospental Andermatt hiver

Urserental_5_20095139.jpg (3500×5250) Hospental Mätteli

Urserental_6_20095137.jpg (3500×2333) Hospental Realp

Urserental_1_20095133.jpg (3500×2333) Andermatt

Urserental_2_20095140.jpg (3500×2333) Hospental

Urserental_3_20095142.jpg (3500×2333) Hospental Andermatt

Urserental_7_20082685.jpg (3500×2324) Realp Andermatt Oberalp

Andermatt_10_398A085.jpg (3500×2382) Andermatt 1943

Andermatt_8_20105313.jpg (3500×2333) Andermatt

Andermatt_3_20095134.jpg (3500×2333) Andermatt Bäzberg

Andermatt_4_20101275.jpg (3500×2333) Andermatt hiver

FELSENKIRCHE_SAINT_MAURICE_2_20113126.jpg (3500×2333) St-Maurice Scex ermitage

FELSENKIRCHE_SAINT_MAURICE_1_20113125.jpg (3500×2333) St-Maurice Scex ermitage P4

SAINT_MAURICE_2_20113120.jpg (3500×5250) St-Maurice vue générale

SAINT_MAURICE_1_20113119.jpg (3500×2333) St-Maurice vue générale

http://luftbilder-der-schweiz.ch/images/0/0b/St._Galler_Rheintal_3_20095274.jpg Sargans

http://luftbilder-der-schweiz.ch/images/5/5e/Rheinau_2_20093466.jpg Rheinau

http://luftbilder-der-schweiz.ch/images/f/fd/Schloss_Laufen_1_20122793.jpg Rheinfall

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Extraits du rapport du Général à l’assemblée fédérale sur le service actif 1939-1945 (datant de 1946)

Le Commandant en Chef de l’Armée.                    Quartier Général de l’Armée, le 12 juillet 1940.

SECRET

Note concernant le nouveau dispositif de défense.

I. Par sa lettre du 2.7.40, le Conseil fédéral m’a confirmé ses instructions du 31.8.39:
« sauvegarder l’indépendance du Pays et maintenir l’intégrité du territoire en mettant en oeuvre tous les moyens militaires appropriés ».

Le dispositif que j’ai appliqué pendant la première phase de la guerre visait à défendre la plus grande partie du territoire national. Il comportait deux échelons :

– les troupes frontière, appuyées à des fortifications permanentes et de campagne, et résistant sur place ;

– la position d’armée, sur laquelle s’exerçait l’effort principal de la défense, et que tenaient, sans esprit de recul, les gros de nos forces.

Le tracé de cette position était jalonné généralement par Sargans-Wallensee-Canal de la Linth-Lac de Zurich-Limmat-Jura argovien, bâlois, bernois et neuchâtelois-Lac de Neuchâtel-Mentue-Lac Léman.

En cas d’agression d’un des belligérants, je pouvais escompter qu’une aide nous serait apportée, automatiquement, par son adversaire, et que notre capacité de défense s’en trouverait renforcée et prolongée.

II. Cette situation s’est modifiée progressivement à la suite de la diminution et de l’effondrement de la résistance française, puis de l’entrée en scène de l’Italie aux côtés de l’Allemagne.
Dès lors, ce n’était plus sur un ou deux fronts que nous risquions d’être attaqués, mais sur tous les fronts, et ceci d’autant plus que la saison autorisait les opérations en haute montagne.
Enfin, nous ne pouvions plus compter sur l’aide d’un allié éventuel.

Aux besoins de la situation nouvelle a répondu la remobilisation du 11 mai, puis un remaniement de notre dispositif qui s’est traduit par l’extension progressive de notre effort défensif à des fronts nouveaux en réponse au développement de la menace.

III. La signature de l’armistice est venue, une fois de plus, modifier la situation extérieure. Celle-ci m’inspire aujourd’hui l’appréciation suivante :

Si, d’une part, l’Allemagne et l’Italie n’ont pas intérêt à provoquer de nouveaux conflits aussi longtemps qu’elles ne sont pas venues à bout de la résistance anglaise, d’autre part, les voies de communication directes qui traversent nos Alpes présentent, pour la première de ces puissances en tout cas, un intérêt indiscutable. Celle-ci pourrait donc être amenée à exercer sur la Suisse une pression économique, politique et même militaire, pour obtenir libre usage de ces voies de communication.

Ainsi, les exigences allemandes pourraient, tôt ou tard, devenir telles qu’elles seraient inconciliables avec notre indépendance et notre honneur national. La Suisse ne parviendra à échapper à la menace d’une attaque allemande directe que si le haut commandement allemand, dans ses calculs, considère qu’une guerre contre nous serait longue et coûteuse, qu’elle ranimerait, inutilement ou dangereusement, un foyer de luttes au centre de l’Europe et gênerait l’exécution de ses plans.

Dès lors, l’objet et le principe de notre défense nationale sont de démontrer à nos voisins que cette guerre serait une entreprise longue et coûteuse. Si nous devons être entraînés dans la lutte, il s’agira de vendre notre peau aussi cher que possible.

IV. À cette appréciation nouvelle, dans le cadre d’une mission inchangée, correspondent des décisions nouvelles.

Une démobilisation partielle a été effectuée le 7 juillet. J’estime que des mesures de démobilisation plus complètes ne sauraient être envisagées pour 1e moment, sauf en ce qui concerne une partie des troupes légères, dont les chevaux doivent revenir à l’agriculture pour le temps des moissons.

L’articulation do notre dispositif de défense en deux échelons

– troupes frontière et position d’armée — est-elle encore justifiée ?

– Troupes frontière : sans aucun doute ; leur valeur s’est accrue au cours des mois de service actif en même temps que leurs travaux de fortifications se sont développés.

– Position d’armée : elle offre deux avantages principaux :

– elle couvre une partie essentielle du territoire national, avec les ressources qui s’y trouvent

– elle comprend de solides organisations, maintenant presque achevées, et pour lesquelles d’importantes dépenses ont été consenties.

En revanche, telle qu’elle était conçue et occupée jusqu’ici, cette position présentait des inconvénients et des risques. La nécessité de parer à une attaque sur tous les fronts à la fois m’impose une nouvelle répartition des moyens, qui implique une diminution de la densité d’occupation.

De plus, en présence des méthodes de combat modernes, et, notamment, des engins blindés, notre position d’armée risquait d’être prise à revers ; si j’y concentrais le gros de nos moyens, même avec une densité moindre, leur action risquait de se trouver compromise par l’effet d’une menace ou d’une irruption sur ses flancs ou ses arrières.

V. J’ai pris la décision suivante : la défense du territoire s’organisera suivant un principe nouveau, celui de l’échelonnement en profondeur.

A cet effet, j’ai institué trois échelons de résistance principaux, complétés par un système intermédiaire de points d’appui.

Les trois échelons de résistance seront :

– les troupes frontière, qui conserveront leur dispositif actuel;

– une position avancée ou de couverture, qui utilisera le tracé de la position d’armée actuelle entre le lac de Zurich et le massif du Gempen et qui se prolongera par un front ouest, jalonné généralement par le Jura bernois et neuchâtelois-Morat-la Sarine jusqu’à la trouée de Bulle;
– une position des Alpes ou réduit national qui sera flanquée, à l’est, à l’ouest et au sud, par les forteresses, englobées, de Sargans, de St-Maurice et du Gothard.
……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………..
Les missions dévolues à ces trois échelons de résistance seront les suivantes :

– celle des troupes frontière sera maintenue;

– la position avancée ou de couverture barrera les axes de pénétration vers l’intérieur du pays;

– les troupes de la position des Alpes, ou réduit national, tiendront, sans esprit de recul, avec des approvisionnements constitués pour une durée maximum.

Entre ces trois échelons, le système défensif intermédiaire comportera des points d’appui de défense antichars, constituant autant de réduits ou de nids de résistance, gardés sur tous les fronts. Leurs méthodes de combat s’inspireront de celles de la guérilla, ainsi que des plus récents enseignements de la guerre.

En cas d’irruption de blindés à l’intérieur de nos positions, la défense antichars devra être assumée ou reprise à n’importe quelle profondeur, avec la même efficacité et la même rapidité.

En plus de ces points d’appui, le système de défense intermédiaire comportera un jeu profond de destructions, qui sera complété dans la zone comprise entre la position de couverture et le réduit national.

Cette défense intermédiaire sera dévolue, suivant les zones :

– à des détachements légers ;

– à des troupes territoriales mobilisant dans la région et agissant en coopération avec les gardes locales.
……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….

VI. Ce nouveau dispositif de défense aura pour conséquence inévitable le maintien sur place de la population civile. Des évacuations partielles pourront, sans doute, être ordonnées par le commandement local suivant les circonstances.

Mais il importe avant tout que la population ne reflue, eu aucun cas, vers le réduit national, où elle compromettrait le succès des opérations et ne disposerait pas d’approvisionnements suffisants.

VII. La mise en oeuvre du nouveau dispositif comportera diverses opérations :

– regroupement partiel des internés ;

– regroupement simultané des unités d’armée dans les zones avoisinant le réduit national, où l’instruction sera entreprise selon les enseignements les plus récents ;
– regroupement des troupes destinées à la position de couverture

– travaux de fortification sur la position du réduit national.

VIII. Le nouveau dispositif pourra être achevé au début du mois d’août.

En dépit des difficultés que cette opération comporte, toutes mesures utiles seront prises pour assurer la continuité de la défense pendant cette période de regroupement.

FORTIFICATIONS ET DESTRUCTIONS

Par « mise en état de défense », j’entends ici l’ensemble des mesures de fortification, d’une part, allant de la forteresse permanente à la simple barricade antichars, et de destructions, d’autre part, toutes mesures par lesquelles l’art complète la valeur naturelle du terrain et la remplace où elle fait défaut.

J’avais à considérer d’abord les éléments de fortification déjà existants et dont on peut dire qu’ils ne répondaient pas à une conception d’ensemble, qu’ils ne formaient pas un système complet. On a pu adresser aux solutions adoptées par nos voisins (Lignes Siegfried et Maginot) des critiques plus ou moins fondées il n’en reste pas moins que c’est sur leur existence, complète ou même incomplète, que la manœuvre stratégique des armées allemande et française se fonda au début des hostilités. Que cette conception ait paru justifiée ou non par la suite des événements, il importe assez peu : ces lignes fortifiées jouèrent leur rôle en ce sens qu’elles autorisèrent d’abord, de part et d’autre, une certaine économie des forces.

Il n’en allait pas de même pour nous. Les éléments dont nous disposions à l’époque étaient les forteresses, anciennes mais modernisées, de St-Maurice et du Gotthard, et la forteresse moderne de Sargans, en voie d’achèvement. Pièces isolées, elles remplissaient leur fonction traditionnelle, qui était, pour St-Maurice, le barrage, à la frontière du sud-ouest, de la vallée du Rhône; et pour Sargans, le barrage, à la frontière de l’est, de la vallée du Rhin en son confluent avec celle de la Seez ; autrement dit, le barrage de deux portes d’accès aux régions montagneuses et à une partie du plateau suisse. Situées au centre d’une des régions les plus inaccessibles du pays, les fortifications du Gotthard s’opposaient à une traversée des Alpes centrales en diverses directions. Ces fortifications étaient l’héritage de conceptions et de plans anciens, mais toujours valables, et leur extension dans le cas particulier de Sargans.

A la frontière, nous disposions d’un système encore inachevé qui procédait d’une décision contemporaine des conceptions de la ligne Siegfried et de la ligne Maginot. La situation générale de 1933 et des années suivantes nous avait incités, en effet, à rendre notre frontière plus étanche, afin de mieux assurer la couverture de notre mobilisation. Commençant par les fortins de l’extrême frontière, nous avions construit, dans la suite, certains ouvrages plus importants destinés à battre les voies d’accès qui paraissaient les plus dangereusement ouvertes ; puis nous avions édifié des barrages antichars dans les intervalles les plus exposés. Ces travaux devaient être réalisés selon un ordre d’urgence qui débutait au front nord, où l’obstacle naturel du Rhin semblait relativement faible contre les entreprises éventuelles d’un voisin qui, d’année en année, reconstituait sa puissance militaire. Dans le nord-ouest et l’ouest, l’effort se limitait, provisoirement, à quelques ouvrages qui barraient les principales voies de pénétration à travers le Jura. Le système était, presque toujours, linéaire; mais, par sa combinaison avec le dispositif des troupes frontière nouvellement créées, on obtenait, ici et là, une certaine profondeur tactique.

On voit ce que nos ouvrages frontière, encore inachevés pour une part en 1939, offraient encore de précaire et, tout de même, de précieux. Si nos troupes frontière figuraient, en un sens, leur garnison intérieure et extérieure, ces ouvrages, même incomplets, permettaient à la troupe de constituer des points d’appui, et venaient, dans une mesure appréciable, renforcer l’armement des unités destinées à briser les premières vagues en combattant sur place.

Mais, encore une fois, le système était incomplet; et, lorsque l’armée fut mobilisée en septembre 1939, les tâches primordiales qui lui incombèrent alors, la nécessité de construire au plus tôt d’autres ouvrages de fortification, le manque de main d’œuvre et de matériel et, enfin, les rigueurs de la saison d’hiver, nous empêchèrent de compléter nos fortifications de la frontière au rythme qu’il eût fallu.

En effet, à partir du moment où le principe d’une position d’armée fut acquis — position sur laquelle le gros de nos troupes de campagne devait résister « sans esprit de recul » —, il s’agissait, en première urgence, de mettre cette position en état de défense. Déjà apparaissait ainsi la relation de cause à effet qui, jusqu’à la fin de la guerre, ne cessera d’inspirer nos principales mesures de fortification; c’est de nos grandes décisions stratégiques que procédera avant tout celle de porter ici ou là l’effort de la construction ou celui de la destruction, tandis qu’à l’inverse, la fortification, achevée ou seulement projetée, exercera, suivant les secteurs et les époques, une certaine influence sur le tracé de nos fronts. Cette relation de cause à effet explique dans une large mesure les variations que l’on peut relever dans la disposition de nos ouvrages et la diversité de leur type. Elle explique aussi, en partie, ce que l’on a pu considérer comme un manque d’unité de doctrine en matière de fortification.

Il s’agissait donc de mettre au plus tôt l’armée de campagne en mesure de tenir, dans les meilleures conditions, la position d’armée définie plus haut. Elle s’appuyait à des obstacles naturels de valeur très inégale: plans d’eau larges ou étroits, inondations à tendre, localités à mettre en état de défense, système de collines au relief plus ou moins accentué selon qu’elles participaient du Jura ou du « Plateau ».

D’une alerte à l’autre, le temps pressait ; l’hiver s’annonçait rigoureux. Pour renforcer nos compagnies de sapeurs, des unités entières furent mises au travail sur les fronts les plus importants elles manièrent la pelle, la pioche et la bétonneuse. Très naturellement, les conceptions varièrent avec celles des officiers du génie qui servaient de conseillers techniques au fantassin ou au cavalier. Car la grande difficulté provenait alors de ceci : dans les deux seules campagnes d’où nous tirions nos premiers enseignements, celle de Pologne à l’automne et celle de Finlande en hiver, la fortification n’avait joué aucun rôle décisif, et les leçons principales que nous en tirions valaient surtout pour la manœuvre en terrain libre. Aucun enseignement récent ne pouvait indiquer quels types de fortins et d’obstacles antichars, susceptibles d’être construits rapidement, seraient en mesure de briser les attaques des chars, qui apparaissaient déjà comme un élément capital de la décision; et il était difficile de savoir quels bétons résisteraient à des bombardements aériens dont l’efficacité n’était pas encore révélée. Comme le temps pressait, il paraissait plus utile de construire, même d’après des données provisoires ou des formules d’essai, plutôt que de chercher une doctrine unique, qui ne pouvait se fonder que sur la théorie.

En même temps que nous formions l’ossature d’une position d’armée, les ouvrages et les obstacles que nous construisions ainsi étaient appelés à donner dans la suite, si la situation stratégique se modifiait, une profondeur très appréciable aux positions de notre couverture frontière, notamment dans le Jura, d’Argovie à Soleure.

Parallèlement et à partir du moment surtout (novembre 1939) où mes « Instructions sur la conduite du combat défensif » prescrivirent une action retardatrice entre la frontière et la position d’armée, nous commencions à préparer un jeu de destructions, à former le personnel, à rassembler les moyens nécessaires à cette spécialité, que nous devions considérer à l’égal d’une arme nouvelle.

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A la fin de juin 1940, lorsque je décidai d’appliquer notre effort principal à la défense du réduit, j’ordonnai qu’on arrêtât les travaux projetés sur l’ancienne position d’armée et qu’on se bornât à achever certains ouvrages en cours.

Une tâche essentielle s’imposait d’urgence : la mise en état de défense du réduit. Mais avant de l’exposer, je montrerai ici la perspective soudaine où notre manœuvre défensive faisait apparaître nos fortifications permanentes. J’ai dit que, pour arrêter le tracé du front, j’avais dû choisir entre diverses variantes : l’une qui me donnait un réduit de dimensions limitées, où je pouvais obtenir une plus forte densité d’occupation; l’autre, plus étendu, qui englobait nos trois grandes forteresses de Sargans, du Gotthard et de St-Maurice. Ce dernier argument joua un rôle déterminant dans ma décision. Dès lors, les trois grandes forteresses n’apparaissaient plus seulement comme les puissants barrages de vallées ou de directions stratégiques importantes. Elles devenaient les principaux piliers du système, entre lesquels nous pourrions en construire d’autres; et l’un d’eux, le Gotthard, devenait la citadelle, c’est-à-dire le centre de résistance suprême, en même temps que le poste de commande central des voies transalpines dont nous devions garder le contrôle. Si ces grandes forteresses n’avaient pu être englobées dans le réduit, si elles avaient été abandonnées à leurs propres moyens de défense, nous aurions perdu, à l’intérieur du réduit, certaines possibilités de manœuvre et l’espace nécessaire à l’économie d’une résistance durable.

C’est alors que les forteresses de Sargans, du Gotthard et de St-Maurice nous apparurent, au Chef de l’Etat-Major Général et à moi, non plus seulement dans leur valeur individuelle, mais comme les pièces maîtresses d’un seul et même système cohérent, et que nous conçûmes l’impérieuse nécessité de les moderniser, de les compléter et de les relier entre elles. Ce faisant, nous eûmes d’emblée la certitude d’accomplir une oeuvre d’intérêt immédiat, tout ensemble, et une œuvre utile à longue échéance. En eussions-nous douté que l’espionnage allemand, qui s’appliquait, dès l’été 1940, à nos fortifications achevées ou commencées, se fût chargé de nous ouvrir les yeux.

Pour la mise en état de défense du réduit, qu’il s’agissait d’entreprendre au plus tôt sous la menace presque constante d’une agression générale, l’ordre d’urgence nous était dicté par le terrain et, dans une certaine mesure, par la saison. C’était incontestablement au front Nord, celui que jalonnaient les versants des Préalpes, que devait s’appliquer notre premier effort, et, singulièrement, à l’ouverture de ces vallées et de ces lacs que nous appelions, dès lors, les « grandes portes » du réduit.

Le rapport du Chef de l’Etat-Major Général de l’Armée indique, autant que la conservation du secret l’y autorise, les caractéristiques des ouvrages qui furent construits à cette époque. Les nouveaux forts donnaient à nos corps d’armée et à nos divisions le soutien d’une puissante artillerie, pouvant tirer dans toutes les directions. Le rapport explique aussi la relation qui s’établit entre le nombre des armes et l’importance des installations. Il mentionne enfin les perfectionnements qui furent apportés aux trois grandes forteresses.

La tâche de construction se présentait avec une telle ampleur, dès ce début de l’été 1940, et, dans l’hypothèse même où nous serions épargnés durant la belle saison, les semaines paraissaient si brèves jusqu’au retour de l’automne en montagne, que la tâche de dresser des plans et de construire dut être décentralisée et, dans une large mesure, déléguée aux corps d’armée et aux divisions. Cela comportait, sans doute, des inconvénients évidents, des différences de doctrine et des tâtonnements. Mais d’abord, le personnel et les moyens manquaient pour accomplir cette œuvre comme une seule et même entreprise centralisée ; et ensuite, il était juste que les commandants des grandes unités fussent responsables d’ajuster au mieux leur dispositif tactique et la mise en état de défense du terrain. Ceci valait surtout pour les ouvrages courants. Les ouvrages importants incombaient, bien entendu, aux organes relevant du Chef du Génie de l’Armée.

Pour expliquer la diversité des solutions qui furent adoptées d’une grande unité à l’autre, il faut considérer aussi que les premières d’entre elles s’installèrent dans le réduit au début de l’été 1940 et dressèrent sans retard leurs plans de fortification, tandis que les dernières y furent installées dans le courant de 1941 seulement, alors qu’on pouvait déjà tirer des leçons plus complètes sur le rôle de la fortification dans cette guerre.

Enfin et surtout, le front nord du réduit présentait de grandes différences d’un secteur à l’autre; et il est certain que la même doctrine ne pouvait s’appliquer uniformément à la chaîne du Stockhorn ou à la région des lacs de Zurich et de Zug. En revanche, malgré ces différences, la construction devait être poussée partout au rythme le plus rapide. Je dus intervenir, ici et là, auprès de certaines unités d’armée dont les « bureaux de construction » s’accommodaient d’une cadence trop lente.

Tandis que les travaux suivaient leur cours dans les Alpes, je devais veiller à ce que notre système de fortification fût complété dans certaines zones extérieures au réduit. Quelle valeur conservait, en effet, notre système frontière s’il présentait des solutions de continuité et s’il subsistait, par exemple, à l’ouest, certaines portes béantes au moment où ce front présentait un caractère menaçant ? On pouvait comprendre, dans une certaine mesure, que les commandants de grandes unités attachassent plus ou moins d’importance à la fortification suivant leur tempérament, leur formation et suivant le secteur qu’ils avaient à défendre. Mais une fois le principe établi, la fortification, avec une densité qui pouvait varier, devait former au moins un système logique. C’est pourquoi j’intervins très énergiquement pour faire aveugler ces brèches qui risquaient de compromettre dans son ensemble la mission des troupes frontière.

Enfin, il fallait lutter contre un autre danger: si nous portions, avec raison, l’effort principal des travaux d’abord aux points de passage obligés, nous n’avions pas le droit, pour cela, de négliger les intervalles et, notamment, les zones où une infanterie étrangère spécialisée, entraînée à la guerre de montagne et très agressive, pouvait s’infiltrer à l’aide de ses nouveaux engins. Dans ces zones-là, il n’était pas question, c’est évident, de construire une chaîne de fortins; mais il fallait au moins organiser le champ de bataille à l’aide d’obstacles et en aménageant des abris qui, seuls, donnaient à la troupe la possibilité de résister aux bombardements aériens, de vivre et de durer.

Entre tous ces travaux, les différences de catégories ou de types, auxquelles certains techniciens avaient tendance à donner beaucoup d’importance, n’avaient qu’une valeur relative. Il fallait considérer, je le répète, tous les travaux, de la fortification permanente au simple abatis, comme les aspects divers d’un plan unique, les éléments d’un seul et même champ de bataille, que nous avions la chance de pouvoir choisir et organiser à l’avance.

Pour cela, nul doute que c’était le tacticien qui devait jouer le rôle de chef, et le technicien, celui de conseiller et d’exécutant. Cette conception élémentaire ne s’imposa pas toujours avec toute la netteté désirable. La faute en revenait le plus souvent aux commandants qui avaient abdiqué trop tôt ou trop complètement devant leur chef du génie. Mais il y avait là, aussi, un effet de la tendance générale que je relève dans le chapitre consacré à l’appréciation des cadres.

A partir du moment (1941) où, abandonnant la « position avancée », je ramenai toutes nos grandes unités dans le réduit, l’action retardatrice incomba aux seules troupes légères soutenues par des éléments territoriaux. Le jeu des destructions préparées apparut alors avec une importance plus grande encore. Toutes les leçons de la guerre venaient le confirmer. Nous fûmes ainsi amenés à multiplier le nombre des destructions dans une zone qui commençait à la frontière et s’étendait en profondeur, sans solution de continuité, jusqu’à l’intérieur de nos positions du réduit. Il arriva même que, dans certaines régions du Plateau où nos éléments légers ne disposaient que de faibles moyens, l’action retardatrice se fonda avant tout sur la manœuvre des destructions.

Je ne mentionne ici que pour mémoire le rôle politico-militaire, déjà exposé, que jouèrent les destructions préparées de nos grands passages transalpins, dès l’organisation du réduit jusqu’à la fin de la guerre.

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Cependant, à mesure que nous approchions du dénouement de la guerre en Europe, nous étions obligés d’envisager la possibilité, pour l’armée, de sortir du réduit et de se battre en terrain ouvert. C’est pourquoi nous avons, non seulement conservé, entretenu et modernisé les principaux ouvrages de la position de la Limmat, mais aussi ceux qui jalonnaient, moins fortement en vérité, notre ancienne « position avancée » à l’ouest, entre le Jura et les Alpes, par la région de Morat et le cours de la Sarine. Je n’avais pas d’illusions sur la valeur de ces ouvrages pour une résistance de longue durée, mais je considérais qu’ils offriraient momentanément un soutien appréciable à nos forces si elles étaient obligées de se battre en rase campagne.

Les travaux accomplis en Ajoie pendant l’automne 1944 ne représentaient que la mise en état de défense élémentaire d’un territoire mal protégé par la nature.

Enfin, le rapport du Chef de l’Etat-Major Général de l’Armée mentionne les mesures qui furent prises pour la protection des installations sur le cours du Rhin à la fin de 1944, et, autant que la conservation du secret militaire l’y autorise, celles qui furent prises contre la rupture des barrages de nos lacs alpestres.

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Si je considère aujourd’hui l’oeuvre accomplie de 1939 à 1945 en matière de fortification et destructions et les dépenses qu’elle exigea, je reste persuadé, comme je l’ai été à tout moment, que cette oeuvre était nécessaire. Je suis certain qu’elle sera utile et même indispensable à l’avenir, aussi longtemps que nous serons obligés de compter avec toute entreprise de forces terrestres et aériennes. Plus que cela: notre système de fortification, basé sur la force naturelle du terrain, ne formant qu’un avec lui, sera peut-être un des seuls systèmes, un des seuls principes de défense susceptibles de résister aux nouveaux moyens révélés à la fin de cette guerre. Sans l’existence de ce système, la notion d’une force armée suisse, quelle que soit sa formule, paraît inconcevable. Or, nous possédons ce système et nous le devons en partie, comme je l’ai montré, au service actif et aux grandes décisions stratégiques qui furent prises à cette époque. C’est là un précieux héritage. Mais cet héritage ne gardera sa valeur que si nous le considérons, non pas comme un matériel « magasiné », mais, en quelque sorte, comme un organisme vivant. Le béton, si épais, si résistant soit-il, et le roc lui-même ne vaudront que dans la mesure où les armes qu’ils abritent seront les meilleures, dans la mesure où les installations seront perfectionnées au rythme du progrès.

Enfin et surtout, il faut avoir le courage de le reconnaître: considéré par rapport aux besoins généraux de notre défense nationale, ce système n’est pas complet. Le fait même qu’il garantissait au mieux, hier encore, la mise en place de notre armée dans le réduit n’est pas suffisant en soi. Si nous voulons être logiques, nous devrons le compléter par un ou plusieurs systèmes fortifiés qui serviraient de base aux opérations de notre armée hors réduit. Pour cela, les deux positions de la Limmat et de la Sarine et les ouvrages construits dans le Jura du Hauenstein ne suffisent pas, ni sur le plan stratégique, ni par leur valeur technique. Il appartient aux chefs responsables de notre défense future de chercher quels sont, dans les zones d’importance décisive de notre « Plateau », le ou les secteurs dont une fortification judicieuse pourrait faire soit les môles de positions de résistance orientées diversement, soit le pivot de telle ou telle manoeuvre.

Car il faut bannir toute illusion : notre armée de milices, à laquelle deux grandes guerres mondiales ont épargné le baptême du feu, ne sera jamais en mesure d’affronter avec succès, en rase campagne, le premier choc d’une armée étrangère de métier, si la valeur du terrain auquel elle s’appuie n’est pas renforcée.

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L’importance et la valeur de nos forteresses (1966)


voir les photos de l’article

par le colonel M. Matter, paru dans « L’Armée Suisse aujourd’hui », Editions Ott Thoune 1966


Les historiens ont pu prouver qu’aux temps primitifs déjà l’homme se défendait contre des surprises et des attaques ennemies en créant des obstacles tout autour de sa maison et de sa colonie. Ces renforcements du terrain étaient encore très simples: haies d’épines, palissades, murs de pierres, fossés remplis d’eau, etc. Nous savons aujourd’hui qu’à certaines époques les hommes vivaient dans des cavernes, sur les arbres ou dans des habitations lacustres pour se protéger contre des ennemis éventuels. Au cours des siècles la population est devenue de plus en plus nombreuse et les ressources des hommes se sont développées. Les armes par exemple, qui servaient d’abord à la chasse, furent utilisées par la suite pour se combattre et s’anéantir réciproquement. En même temps se développèrent les moyens de défense pour la guerre proprement dite. L’idée de la «forteresse» naquit sans aucun doute aux temps les plus reculés de l’histoire et n’est pas une invention de l’époque moderne.
Tandis qu’au moyen âge, on pouvait encore trouver refuge dans des châteaux forts ou des citadelles protégés par des enceintes, des fossés ou des remparts, seules de puissantes forteresses peuvent suffire de nos jours. Nous avons reconnu depuis longtemps la nécessité des fortifications, soit sous forme de forts isolés ou de régions fortifiées. Toutefois la fortification n’est pas seulement un moyen utilisé par les petits Etats pour protéger leur territoire; ce furent d’abord les grandes armées qui surent apprécier les avantages des fortifications et en tirer profit. De tous temps, les Etats puissants s’efforcèrent de posséder, outre de fortes armées de campagne, des fortifications étendues pour parer à toute éventualité sans toutefois renoncer à conserver l’initiative.
Nos propres forteresses ne servent pas de base pour déclencher une offensive; elles ont été au contraire construites pour défendre nos frontières contre toute attaque et pour sauvegarder notre neutralité, c’est-à-dire pour montrer aux pays étrangers que nous sommes prêts à défendre notre liberté, notre indépendance et nos frontières contre quiconque. Si l’on veut vraiment se défendre avec efficacité, on ne doit pas s’imaginer que les forteresses, une fois construites, peuvent être abandonnées à leur sort. Au contraire, elles doivent être sans cesse adaptées aux progrès de la technique et aux exigences des armes modernes; par conséquent, elles doivent être continuellement améliorées. Doivent aussi être considérées comme armes modernes les armes chimiques, biologiques et nucléaires. Une forteresse qu’on ne modernise pas dans tous ces domaines, vieillira très vite et ne pourra guère accomplir sa tâche au moment donné. Des erreurs pareilles ont été commises à l’étranger dans certains cas, parce que l’on croyait pouvoir exécuter en peu de temps les travaux négligés.
L’idée d’une fortification moderne en Suisse naquit au cours des trente premières années du 19e siècle. Par la suite, on construisit les forteresses de St-Maurice, de la Luzisteig, du St-Gothard et d’autres encore. Après la première guerre mondiale, les travaux de fortification furent pratiquement interrompus, pour ne reprendre qu’en 1936 en vue de développer et de moderniser nos ouvrages. Il s’agissait alors avant tout de fortifier nos frontières en temps de paix déjà, bien que selon certains optimistes la fortification de campagne, construite à la mobilisation, eût été suffisante. L’expérience a toutefois clairement prouvé que la fortification de fortune ne pouvait plus répondre aux exigences du combat moderne. D’une part, elle ne protège pas assez le combattant et le matériel contre les effets du feu ennemi; dès le début nous aurions à subir des pertes énormes en hommes et en matériel. D’autre part, la deuxième guerre mondiale a prouvé suffisamment qu’un agresseur ne laissera pas à son adversaire le temps nécessaire pour construire en toute tranquillité un système de fortifications étendu. Enfin, il y a lieu de préciser qu’un système de défense construit avec des moyens de fortune, même si nous avons le temps de le créer, ne fournira jamais à un commandant une base de décision suffisante; en effet, les avantages d’un système de fortifications permanentes feraient précisément défaut au moment où on en aurait le plus urgent besoin. Le seul avantage de la fortification de campagne est d’éviter des dépenses en temps de paix; on court toutefois le risque avec cette solution de tout perdre en temps de guerre. Malgré ces considérations nous ne voulons nullement contester la valeur de la fortification de campagne. Elle constitue un moyen précieux et peut servir, notamment dans une région fortifiée, comme abri pour la défense extérieure mobile. Au début de la deuxième guerre mondiale, nous disposions de deux forteresses modernes: St-Maurice et St-Gothard; celle de Sargans était quasi terminée et le long de nos frontières, un système de fortifications était également en construction ou presque terminé.
Pendant le service actif, ce système fut renforcé et étendu surtout en profondeur. C’est ainsi qu’une zone fortifiée fut constituée tout autour de la Suisse. En outre, les fortifications du réduit ont été construites pendant les années 1941-1945, tenant compte de la situation politico-militaire de 1940/41, situation qui pourrait sans autre se représenter à l’avenir. Depuis lors, nous n’avons pas cessé de développer notre système fortifié. En premier lieu, nous avons achevé les ouvrages importants commencés pendant la guerre; en outre, certains secteurs ont été pourvus de puissantes armes modernes et les installations techniques ont été améliorées et complétées. Tenant compte des expériences de la guerre, on a construit un grand nombre d’importantes installations souterraines servant à la fois à l’économie et à la défense nationale. Actuellement, nous possédons un réseau de fortifications très dense, dont nous pouvons non seulement être fiers mais en qui nous pouvons avoir toute confiance.
Nous savons que pendant la guerre de nombreuses forteresses importantes sont tombées entre les mains de l’ennemi. On s’est par conséquent demandé, surtout après les événements des années 1939 à 1945, si, lors d’une guerre future, il fallait encore accorder une certaine importance à la fortification ou s’il n’était pas plus judicieux de réserver à l’armée de campagne les crédits prévus pour les ouvrages fortifiés. Actuellement, on peut constater que précisément les Etats pour qui les fortifications ne semblaient jouer qu’un rôle secondaire ont commencé à construire de nouvelles lignes fortifiées ou à moderniser les ouvrages existants. Il semble que ce développement résulte d’une part de la nécessité de se protéger et de se couvrir sur des fronts menacés et se fonde d’autre part sur les expériences de la guerre qui ont montré les moyens considérables nécessaires pour percer par exemple les fortifications de l’Atlantique ou la ligne Siegfried. Il fallut des mois pour préparer l’attaque, et l’organisation chargée du ravitaillement prit des proportions gigantesques. Certes, l’une ou l’autre forteresse a succombé, mais de nombreux forts ont résisté héroïquement. Un examen approfondi des causes de la chute d’un ouvrage fortifié prouve cependant que la fortification en soi n’a pas failli. On peut donc prétendre en toute franchise que nous ne saurions imaginer notre pays sans ses fortifications qui prouvent indubitablement à l’étranger que nous sommes bien décidés à défendre notre territoire avec tous les moyens disponibles. L’importance de nos fortifications est encore illustrée par le fait que nous les entretenons sans cesse et que nous veillons à ce qu’elles répondent aux exigences les plus modernes.
Les causes amenant la chute d’une forteresse résident quelquefois dans le fait que l’on imposait des tâches qu’elle n’était nullement à même de remplir. En outre, une garnison mal conduite et n’ayant pas reçu une bonne instruction ne pourra jamais être à la hauteur de sa tâche. Les fortifications de l’Atlantique de même que la ligne Siegfried n’auraient jamais succombé si rapidement si elles avaient été dotées au moment décisif d’un nombre suffisant de troupes défensives de premier ordre. Il y a lieu de relever en outre que la chute d’une forteresse peut aussi être due au manque de troupes mobiles de la défense extérieure. Nous savons que dans certains cas on avait renoncé aux troupes mobiles, de sorte qu’il n’y avait personne pour combattre un ennemi qui s’était infiltré entre les ouvrages. La troupe de forteresse seule ne pourrait jamais gagner une bataille; la collaboration de toutes les armes est absolument nécessaire. Dans nos conditions, la forteresse, les troupes terrestres et l’aviation constituent les éléments de la conduite du combat. Il est clair qu’une garnison se caractérisant par un moral élevé et conduite par un commandant expérimenté, peut jouer un rôle déterminant dans l’évolution du combat. Prenons comme exemple le fort de Verdun dont la garnison a non seulement immobilisé l’agresseur, mais a influencé d’une façon décisive l’issue de la bataille.
En considérant les buts d’une attaque contre notre pays, nous pouvons constater combien avait été judicieuse la conception consistant à fortifier et à renforcer notre territoire par des ouvrages fortifiés proprement dits, par des barrages en béton ou en fer, par des mines ou par d’autres moyens. Il y a lieu de relever en outre que tous les ouvrages d’art, tels que ponts, tunnels, etc. furent préparés en vue de leur destruction. Grâce à ce renforcement du terrain nous avons obtenu une forte protection de tous les axes de pénétration, ce qui importait en tout premier lieu. En effet, on ne peut guère admettre qu’un agresseur cherchera à progresser dans un terrain impraticable ou particulièrement difficile. De tous temps on s’efforça d’occuper d’abord les communications et celles-ci resteront aussi à l’avenir l’objectif principal.
Les garnisons de nos ouvrages fortifiés jouissent d’une excellente instruction; elles sont en général recrutées dans les environs des ouvrages, de sorte que ceux-ci, notamment en ce qui concerne la zone frontière, sont occupés et prêts dans un délai minimum. De cette façon, nous empêchons un ennemi éventuel de troubler notre mobilisation sur notre territoire; en outre, comme les ouvrages sont immédiatement prêts à intervenir, nous pouvons gêner efficacement les desseins stratégiques de l’adversaire. Les projets d’une traversée ou d’une occupation de notre pays peuvent être ainsi sinon anéantis du moins freinés dans une forte mesure. Les ouvrages remplissent donc une mission importante: couvrir la mobilisation de l’armée de campagne. L’élan qui pousse tout agresseur au début d’une attaque sera ainsi sensiblement diminué lorsqu’il se verra en face d’un défenseur énergique et bien préparé. Grâce à nos fortifications et aux mesures prises dans ce domaine, nos frontières seront immédiatement protégées et leur violation ne pourra s’effectuer sans combat. Outre le renforcement général de notre défense, nos fortifications présentent encore d’autres avantages:
Les forteresses exigent la mise en oeuvre de forces relativement restreintes, autrement dit, on ne soustrait que peu de soldats à l’armée de campagne. La fortification constitue donc une compensation par rapport aux forces plus nombreuses de l’adversaire.
Les garnisons ainsi que les armes, les munitions, le matériel et les réserves de tous genres sont bien abrités. Même si le ravitaillement devait être réduit ou momentanément interrompu, le combat pourrait être poursuivi sans inconvénient.
Les excellentes installations techniques permettent de soutenir les troupes au dehors sans interruption, même de nuit ou par brouillard épais.
Les forteresses immobilisent des forces ennemies et, en collaboration avec les troupes mobiles, entravent les attaques prévues.
Grâce à un combat mené habilement depuis une position fortifiée que l’on ne peut atteindre même avec des armes puissantes, on infligera à l’ennemi de lourdes pertes.
Par leur seule existence, les forteresses influencent les décisions de l’agresseur, car si nos frontières n’étaient que peu ou pas fortifiées, l’ennemi serait beaucoup plus libre dans le choix de ses actions.
Les fortifications implantées le long de la frontière imposent à l’agresseur notre propre volonté.
Tels sont quelques uns des avantages que l’on peut retirer de nos fortifications. Elles servent en premier lieu au commandement militaire, ensuite aux garnisons et finalement à la population toute entière. Quoique nos forteresses ne soient pas en mesure d’empêcher des attaques aériennes à l’intérieur du pays, elles constituent tout de même une protection efficace du pays en cas d’attaques terrestres de la frontière.
A la fin du dernier service actif, on ne voua pas nos ouvrages à l’abandon; on se rendit compte au contraire que la fortification ne pouvait conserver toute sa valeur que si elle n’était ni démodée ni négligée. L’entretien des ouvrages fortifiés est assuré par un minimum de personnel spécialement instruit à cet effet. En outre, on accorde une grande importance à la modernisation des ouvrages; là où on le jugea nécessaire, on renforça l’armement afin d’obtenir une concentration de feu maximum dans tous les secteurs. Si nous considérons l’aspect technique de nos forteresses ainsi que les autres facteurs qui déterminent leur puissance tels que leurs garnisons bien entraînées, leur excellent matériel, etc., nous osons prétendre que nos ouvrages seront en mesure de remplir entièrement leur mission en
cas de danger. Nos fortifications, en partie habilement camouflées, ne manquent de rien: elles disposent de bonnes liaisons, d’installations techniques de haute valeur, telles que ventilation, climatisation, etc.; elles sont en outre dotées de réserves suffisantes en eau, vivres, etc. Il va de soi que tous nos ouvrages militaires ne sont pas seulement entretenus, mais aussi discrètement surveillés afin de les protéger contre le sabotage. Cette surveillance n’est pas seulement exercée par des militaires mais aussi par des organisations civiles. De cette façon, il est possible de contrôler sans cesse tous nos ouvrages militaires.
Le passé a prouvé que nos fortifications jouissaient à l’étranger d’une haute estime. Nous savons qu’elles ont joué un rôle essentiel dans les plans des belligérants. Toutefois, il serait dangereux d’en conclure qu’à l’avenir les forteresses resteront imprenables ou qu’elles seraient même en mesure d’arrêter une offensive ennemie. A cet effet, la collaboration et le soutien réciproque des troupes de terre et de l’air sont indispensables. Nous sommes en droit d’admettre qu’à l’avenir nos forteresses feront honneur à leur mission répondant ainsi à l’opinion exprimée par le général Guisan à la fin du dernier service actif:
«Sans l’existence de ce système, la notion d’une force armée suisse, quelle que soit sa formule, paraît inconcevable.»

Publié dans Réduit National

Article Réduit National

Un coup d’oeil dans le Réduit national
(article tiré du livre sur le Général Guisan et la guerre de 39-45)

Depuis les temps les plus reculés, les hommes ont toujours rêvé de se réfugier dans les montagnes à l’heure du danger. La nature a eu soin d’y aménager des grottes et des ravins difficilement accessibles qui offrent, du moins passagèrement, repos, abri et secret. Il y a aussi le rêve merveilleux des contes légendaires: le portail qui s’ouvre dans le rocher pour découvrir le passage vers de mystérieux appartements souterrains.

La technique moderne de construction avec ses perceuses mécaniques, ses charges de dynamite, ses moteurs électriques et ses funiculaires, a réalisé ce rêve. Vu de l’extérieur, tout semble être tel qu’autrefois : rochers, pierriers et prairies en pente; dans un bosquet, un amas de fils de fer barbelés, un peu plus loin un barrage antichars. Un sentier pierreux serpente vers les hauteurs pour finir quelque part. Si l’on réussit à franchir le portail, on se retrouve à l’intérieur de la montagne, dans une galerie qui s’élargit en grande salle et se ramifie en couloirs latéraux. Au bout d’un moment, on perd le sens de l’orientation. Des lueurs de jour dans le lointain indiquent l’emplacement des canons.

Les installations principales de la forteresse alpine se trouvent au coeur de la montagne. Elles sont creusées dans le calcaire, le granit, le gneiss et la roche cristalline. Les constructeurs ont pensé à tout ce qui est nécessaire à la garnison d’une telle forteresse. Mais il est nullement prévu que les troupes attendent l’assaut sur place. Au contraire l’assiégeant sera énergiquement attaqué et repoussé. La forteresse demeure le retranchement sûr que le défenseur rejoindra après chaque sortie.

L’espace habitable est généralement étroit et modeste, mais l’eau et l’électricité sont installés partout. Des provisions de toute sorte y sont entreposées en abondance, particulièrement de grandes quantités de munitions. Les installations indispensables à l’homme civilisé n’y manquent pas non plus. De la cuisine aux installations sanitaires, du dortoir à la douche et jusqu’à l’hôpital moderne, tout est prévu. De vastes installations d’aération amènent l’air frais nécessaire dans tous les recoins.

L’armée n’est pas seule à avoir ses postes de commandement et ses appareils dans les cavernes. Le Conseil fédéral dispose également de ses propres locaux pour se réunir, prendre ses décisions et en informer le peuple. Des machines d’imprimerie et des postes émetteurs sont prêts à fonctionner — sans parler du téléphone — afin de maintenir la liaison avec la population. Les quelques photos que nous pouvons montrer ici laissent entrevoir qu’on peut à la rigueur vivre dans la montagne. Mais cet univers de rochers et de murailles est une dure réalité. Aussi longtemps que cette forteresse jouera un rôle dans le cadre de la défense nationale, elle donnera à l’armée suisse les moyens de sauvegarder l’indépendance du pays, même en cas d’encerclement. Mais tout aussi longtemps, le Réduit construit sous les ordres du général Guisan fera partie du secret militaire. Voir les photos de l’article

Publié dans Gardes-fortifications

Article du Nouvelliste du 18 mai 1983 sur le 1er cours d’introduction pour les garde-fortifications à St-Maurice

POUR LA PREMIÈRE FOIS EN SUISSE ROMANDE

SAINT-MAURICE (ruc). – Un cours d’instruction pour jeunes garde-fortifications rentrant au corps se déroule actuellement à Saint-Maurice et dans ses environs. Durant sept semaines, la cinquantaine de nouveaux GF est instruite à la manipulation des différentes armes, protection d’ouvrages, etc. Ce sont essentiellement des Romands. Ils viennent de tous les secteurs de l’arrondissement 13, de Payerne, Gland, Bulle et Saint- Maurice. Ils sont répartis en deux classes.

La première fois

Le cours est commandé par le major Métrailler, de la zone fort 1. Les chefs de classes sont le cap

Pellatton, du secteur 112 et le plt Grosjeand, du secteur 111. Ils ont à leur disposition dix instructeurs GF qui viennent également des diverses régions de l’arrondissement.

Pourquoi une première? L’adjudant Cardinaux a bien voulu éclairer notre lanterne; jusqu’à l’année dernière, ces cours, obligatoires depuis 1974, avaient lieu à Kreuzlingen (canton de Thurgovie). Ils réunissaient environ huitante jeunes GF, engagés à parfaire leur instruction. Le but principal du déplacement des cours a été dicté par le désir d’unifier l’instruction et d’éviter les problèmes linguistiques; d’autant plus que le secteur de Vérolliez est parfaitement apte à satisfaire les exigences. Le «déracinement» constaté à Kreuzlingen est en outre éliminé; donc le travail se déroule dans des meilleures conditions. La discipline est également plus souple; plus conforme avec l’esprit romand; d’où une meilleure ambiance et plus de sérieux dans l’élaboration des diverses tâches journalières.

Pourtant, ce ne sont pas des vacances, note l’adjudant Cardinaux. Neuf à douze heures par jour sont consacrées au travail, sans compter les soirées consacrées à la théorie; presque une petite école de recrues. L’édition 1983 a débuté le 11 avril avec le cours de cadre, et le 18 avril pour les jeunes GF. Il se terminera le 4 juin.

Pour une partie des jeunes GF la journée d’hier a été consacrée à l’instruction au Canon. (de gauche à droite: Raphy Frossard, Philippe Maret, Pierre Frei, Pascal Moll, Philippe Maillard)

 2015-09-20_083738
Publié dans photos

Station radar Pilatus

Vous trouvez ci-dessous un ensemble de liens provenant de photos prises par des touristes ou des particuliers sur le Pilatus:

00) https://plus.google.com/photos/107595847617120043430/albums/5007233707980741713/5007237457487191474?banner=pwa&pid=5007237457487191474&oid=107595847617120043430  vue générale de la station
radar Pilatus

01) http://www.pbase.com/christianswiss/image/31970800/original vue générale de la partie gauche

02) https://plus.google.com/photos/107595847617120043430/albums/5007233707980741713/5007237766724836818?banner=pwa&pid=5007237766724836818&oid=107595847617120043430 vue générale de la partie droite

03)  http://www.flickr.com/photo_zoom.gne?id=156300799&size=o partie gauche vue de la partie droite

04) https://plus.google.com/photos/111971523954464774060/albums/5066653522688915153/5066662280127232898?banner=pwa&pid=5066662280127232898&oid=111971523954464774060 partie
gauche vue générale, gros plan

05) https://plus.google.com/photos/115320549118607366976/albums/5077952912454592321/5077954926794255874?banner=pwa&pid=5077954926794255874&oid=115320549118607366976 partie gauche gros plan, détail

06) http://www.flickr.com/photo_zoom.gne?id=164870714&size=l partie gauche

07) http://www.pbase.com/christianswiss/image/31970902 partie gauche inférieure, détail

08) http://www.flickr.com/photo_zoom.gne?id=126384226&size=o partie droite, vue générale

09) http://www.flickr.com/photo_zoom.gne?id=164871495&context=photostream&size=l partie droite, détail

10) http://www.nies.ch/switzerland/air/2005-11-26/index.de.php/image200511-d70-6649.php partie droite, vue aérienne

11)  https://www.flickr.com/photos/jamesburkett/5848830914/sizes/o partie gauche

12) http://www.flickr.com/photo_zoom.gne?id=216285416&size=o niche d’antennes superposées côté nord

13) http://www.flickr.com/photo_zoom.gne?id=54875701&size=l niche d’antennes superposées côté nord, gros plan

14) http://www.flickr.com/photo_zoom.gne?id=106525391&size=o niche d’antennes superposées côté nord, détail

15) http://www.flickr.com/photo_zoom.gne?id=187164978&size=l démontage des anciens moteurs de la centrale
électrique (1)

16) http://www.flickr.com/photo_zoom.gne?id=187164803&context=photostream&size=l démontage des anciens
moteurs de la centrale électrique (2)

17) http://www.flickr.com/photo_zoom.gne?id=187168142&context=photostream&size=l 4 niches d’antennes (sphères
grises dont la 4ème à droite est en partie dans le brouillard) côté nord
18) http://www.flickr.com/photo_zoom.gne?id=216285489&context=set-72157594238408434&size=o aération supérieure
côté sud

19) http://www.flickr.com/photo_zoom.gne?id=216282574&size=o gros plan aération inférieure côté sud

20) http://www.pictures-switzerland.com/pilatus/pilatus-22.jpg partie gauche côté Est

21) http://www.flickr.com/photo_zoom.gne?id=360135887&size=l partie gauche côté Ouest, vue de face, détails

22) http://www.flickr.com/photo_zoom.gne?id=111415157&size=l partie gauche, vue de face, gros plan

23) http://web.archive.org/web/20150215184428/http://www.zone-interdite.net/documents/L5104_doc1_.jpg partie gauche, vue aérienne

24) http://www.flickr.com/photo_zoom.gne?id=206811896&size=l (observez bien les détails de la roche…)

25) http://www.pbase.com/ricke01/image/30767748 partie gauche, gros plan d’une niche d’antenne

26) http://www.flickr.com/photo_zoom.gne?id=320402311&size=l partie gauche, gros plan de la portion droite, on voit près
du centre de l’image en dessous de la barrière, une niche d’antenne et en dessous un groupe de bouquetins

27) https://archive.is/5K0Br
partie gauche, gros plan de la portion droite, on remarque près du centre de l’image en dessous de la barrière,
une niche d’antenne

28) http://www.flickr.com/photo_zoom.gne?id=106525522&size=o partie gauche, gros plan de la portion gauche

29) http://www.flickr.com/photo_zoom.gne?id=203998805&size=o ensemble des portions
gauche et droite de la partie de gauche

30) idem ci-dessus, gros plan

31) détail des 3 plateformes en hiver  mais attention, cette image est à l’envers, pour être correcte elle doit être retournée de droite à gauche

32) http://static.panoramio.com/photos/original/2221717.jpg transportez-vous au sommet du Pilate et jouissez du
panorama…(n’oubliez pas d’agrandir l’image pour la faire défiler)

Publié dans Bunker, fortification, Réduit National

Texte de Jean-Jacques Rapin, écrit dans le cadre de l’étude «FestungsKonzeption 2010»

Résumé du Chapitre historique

La fortification, dès l’origine de la Confédération, est étroitement liée à la politique de défense et de libreaccès des cols alpins. Cette nécessité, vitale pour l’existence des états riverains, se renforce encore au 19e siècle, avec l’ouverture de nouveauxpassages et le développement des communications routières d’abord, ferroviaires vers la fin du siècle. Elle se renforce aussi avec la montée de tensions surnos frontières Sud et Nord, avec la création d’Etats modernes en Italie en 1860, en Allemagne, de 1866 à 1871, et la signature de la Triplice, en 1882,année du percement du Gothard.

Parallèlement, le développement du sentiment national en Suisse au 19e siècle, la création d’une véritablearmée fédérale, seul instrument possible d’une réelle politique de défense de notre neutralité, les menaces extérieures, tout converge vers une prise deconscience qui émerge peu à peu — aidée en cela par les efforts d’un Guillaume Henri Dufour, entre autres — et qui se concrétise par une organisationmilitaire de mieux en mieux adaptée aux besoins.

À partir de 1830, divers systèmes fortifiés sont érigés en quelques points de notre pays — Saint-Maurice,Aarberg, Luzisteig, Bâle — qui sont à la fois un signe clair de dissuasion à l’intention de l’étranger et un facteur de confiance pour notre peuple. Maisc’est en 1885 que la décision capitale est prise de fortifier le Gothard, avec la mission d’assurer le portail Sud du tunnel et le carrefour de l’Urseren. Laconstruction du fort d’Airolo, de 1886 à 1890, bénéficie de l’expérience étrangère dans ce domaine et, malgré la crise due à l’invention de l’obusexplosif, en 1885, est terminée en 1890, année des premières écoles d’artillerie de forteresse.

Le développement des fortifications — la construction de Saint-Maurice débute en 1892— amène lacréation de l’infrastructure administrative nécessaire, prélude à la création de l’Arme elle-même. Au Tessin, le barrage fortifié réalisé par Dufour à lahauteur de Bellinzone est reporté plus au Sud, au profit des positions de Magadino, de Gordola et du Mte Ceneri. Le Luzisteig ne reçoit pasd’amélioration importante.

Après la Première Guerre mondiale, les efforts se relâchent, mais sous les menaces grandissantes dufront Sud, puis du front Nord, dès 1936, sont entreprises les constructions nécessaires au renforcement du terrain. Toutefois, l’impulsion déterminante estdonnée lors du Rapport du Rütli du 25 juillet 1940, avec la conception opérative du Réduit, basée sur les trois grands bastions de Sargans, du Gothardet de Saint-Maurice. Cette fois, l’effort consenti est considérable, et chargé de signification pour un agresseur potentiel. Les travaux s’étendent jusquedans les années1950 et dotent non seulement les trois systèmes fortifiés des gros ouvrages d’artilleries nécessaires, mais encore créent une véritableprofondeur dans le dispositif. Le front Sud est renforcé par la modernisation des ouvrages d’Airolo, du Ceneri, de Gordola et de Magadino, le front Ouest parla construction d’ouvrages fortifiés en certains points-clés, comme Vallorbe ou Delémont.

La fin de la guerre 1939 – 1945, marquée par l’arrivée du feu nucléaire sur le champ de bataille, signifie aussila fin de la construction de grands ouvrages fortifiés confinés dans le secteur alpin. Une nouvelle génération d’ouvrages va naître, beaucoup plus petits,implantés dès la frontière, nés de la nécessité de décentraliser les sources de feu, avec une densité dictée par la valeur stratégique du secteur à défendre, àla fois pour éviter le feu nucléaire et pour mieux s’adapter à la fluidité du combat moderne.

Mais à travers le changement de type d’ouvrages, le principe fondamental n’a pas varié : obtenir le seuil dedissuasion le plus élevé possible en combinant de la manière optimale un réseau intense de destructions préparées et le feu des fortifications.

Il est évidemment important pour nous de connaître l’opinion de l’étranger sur notre système fortifié. Cestémoignages ne sont pas légion, mais deux d’entre eux, du début du siècle, en 1901, des deux chef d’Etat-major allemand et italien, montrent que l’effetdissuasif des fortifications du Gothard et de Saint-Maurice a joué : leur avis est très clair ! De récentes publications — outre le cas déjà connu des plansd’opération allemands réunis sous le nom de Tannenbaum, où l’importance numérique envisagée pour une attaque est déjà en soi révélateur — montrent queles plans italiens contre la Suisse, pendant la Deuxième Guerre mondiale, ont bien existé, à la fois dans un but offensif et à la fois pourcouvrir leur flanc Nord si la Suisse n’était pas capable de garantir elle-même sa neutralité. Là aussi, le prix d’entrée semble avoir été estimé très élevé.

En fait, la fortification et notre pays, dès ses origines, ont vécu une sorte de symbiose, comme si sa situation géostratégiqueet la défense des passages qui en découle dictaient cette nécessité. C’est pourquoi il est permis de paraphraser la conclusion du journaliste Mc Phee,dans son étonnant ouvrage sur l’armée helvétique qui déclare : “La Suisse n’a pas une armée, la Suisse est une armée !” et nous dirons : “La Suisse n’a pasune fortification, elle est une fortification !”

Publié dans Bunker, fortification, Gardes-fortifications, Réduit National

Montée sociale à St-Maurice

[article paru dans le journal SERVICE ET COMMUNAUTÉ du 11 août 1967]
Montée sociale à St-Maurice

Le témoignage du vieux militant

1920-1942-1967

Si cette histoire m’était contée !

Le Corps de gardes de fortifications fête cette année le 25ème anniversaire de sa fondation. La presse en a déjà parlé dans divers journaux de Suisse. Chacun commente cet événement selon son propre critère et à sa manière. Des souvenirs sont évoqués, on exalte les étapes parcourues, le service et le travail accomplis, les succès obtenus, etc. Quand le convoi marche bien chacun qui en fait partie estime avoir contribué à cette marche et ainsi avoir droit à une part des éloges qui sont généreusement distribuées à ces occasions-là. C’est d’actualité et c’est humain. Il faut s’en réjouir avec ceux qui y croient; c’est tellement plus sympathique.

Le premier personnel des fortifications
Je pense, cependant, que pour bien situer cet anniversaire il est juste et bon de jeter un regard sur ce qui était «avant» et de remonter le cours du temps, ou de l’histoire si vous voulez, sur les fortifications, car la création du CGF n’est que le prolongement, certes beaucoup plus vaste, de ce qu’étaient les fortifications du St-Gothard et de St-Maurice. Le début de celles-ci se situe vers les années 1890-1895. Beaucoup plus tard viendra s’ajouter Sargans. Dès le commencement, il fallut engager du personnel permanent pour l’entretien des ouvrages fortifiés, du matériel, vivres, armement, etc. Ce personnel était réparti en 3 catégories : 1. les officiers qui avaient rang de fonctionnaire; 2. les sous-officiers supérieurs qui, pour la plupart, avaient rang d’employés chefs de service, plus tard ceux-ci obtinrent la qualité de fonctionnaire; 3. les gardes de fortifications qui, eux, avaient rang d’ouvriers permanents payés à la journée. Les fonctionnaires et employés étaient payés au mois.
Tout ce monde portait l’uniforme et était sous le régime militaire strict, à tel point, et ici je parle plus spécialement des gardes de forts, que si l’un d’eux voulait, pour raison de famille ou autre, quitter son domicile de service ou se mettre en civil, il devait au préalable en faire la demande écrite à son chef, l’Intendant du fort. Celui qui aurait violé cette règle s’exposait à de graves sanctions. Il y avait une garde montante avec sentinelles en permanence devant chaque entrée au fort. La relève de la garde se faisait toutes les 24 heures selon le processus formel.
Ce régime de garde fut supprimé après la guerre 1914-1918 et remplacé alors par un service de planton composé de 2 hommes. Leur tâche était : planton en permanence à la centrale et une patrouille de jour et une de nuit dans le fort, selon un ordre de marche bien défini par l’Intendant du fort, le tout contrôlé par un s.-of.sup. de service. La vie n’était pas facile alors, croyez-moi, pour les gardes de forts. Après avoir accompli sa journée de travail, le garde prenait le service de planton ou de piquet à 18 h jusqu’au lendemain à 18 h, sans aucune compensation.
Puis il y avait le service du samedi et dimanche, qui commençait le vendredi soir à 18 h pour se terminer le lundi soir à 18 h. Ce service

se répartissait en 2 séries, la petite et la grande série. Chaque série comprenait environ 1/3 de l’effectif de la garde. La petite série commençait le vendredi soir à 18 h pour se terminer le samedi à 18 h. Ces agents-là pouvaient rentrer à leur domicile de service le samedi soir et le dimanche soir s’ils étaient mariés, et ils remontaient au fort le matin. La grande série commençait le samedi à 18 h jusqu’au lundi à 18 h sans pouvoir sortir du fort, sinon pour assister au culte ou à la messe le dimanche et sous contrôle. Comme le 1/3 de l’effectif était de service chaque samedi et dimanche le «tournus» donnait : 1 dimanche sur 3 de service, ce qui représente, sans compter les fêtes intermédiaires, 17 à 18 dimanches de service par année et tout ceci sans aucune compensation. Quant à l’indemnité pour les repas, elle se montait, pour les agents mariés, à fr. 1.- par jour; pour les célibataires : zéro.
Tout autre était le régime des fonctionnaires, dont un s.-of. supérieur était désigné de service le samedi et dimanche. Celui-ci bénéficiait de la compensation intégrale du temps, c’est-à-dire 1 1/2 jour ouvrable, ce qui lui permettait de rentrer chez lui du jeudi soir au lundi matin. Quant à l’indemnité de repas, elle lui était payée selon sa classe de traitement, ce qui compensait largement le prix de la pension qu’il payait au fort et même les 3 décis !

Voilà comment la justice sociale était comprise à l’époque ! Je ne m’arrêterai pas au régime des congés pas plus qu’à celui des salaires. Sachez seulement qu’ils étaient à la mesure de ce qui précède.

Trois pèlerins s’en vont à Berne
Ce qui devait arriver, arriva. Un jour 3 pèlerins gardes des forts prirent le chemin de Berne. C’était pendant une session du Conseil national. Ils y rencontrèrent un monsieur Weber, conseiller national. Ce monsieur s’occupait de questions sociales et était président d’une association de syndicats libres, c’est-à-dire non affiliée à l’Union fédérative. C’était en 1920-21. Nos trois pèlerins, qui avaient convenu d’un rendez-vous, expliquèrent la situation des gardes de forts à St-Maurice. M. Weber avait de la peine à y croire. Pour faire un travail utile et correct, il proposa de fonder une association du personnel des fortifications de St-Maurice, ceci basé sur l’art. 56 de la Constitution fédérale garantissant à tout citoyen le libre droit d’association.

Une lettre explosive

Ainsi fut fait et sur le champ il écrivit une lettre au chef du bureau des fortifications de St-Maurice, pour lui annoncer la création de la section des gardes de forts de St-Maurice, sans les syndicats libres. Ah!! mes amis… Quel coup de pied dans ce nid de fourmis ! Vous représentez-vous ce que cela voulait dire en 1921, 3 ans après la fameuse grève des cheminots de

1918, la création d’un syndicat dans une administration militaire ! C’était impensable, révolutionnaire, tout juste que nous ne méritions pas le poteau ! Et pourtant je le dis bien haut : aucun garde des forts ne regardait direction Moscou. Nous étions tout simplement d’honnêtes et paisibles citoyens, soldats-ouvriers, qui ne désiraient qu’un peu plus de justice, d’équité et de compréhension de la part des chefs à notre égard, particulièrement dans le domaine salaire, durée du travail et compensation des heures supplémentaires et de service. En un mot un petit peu de ce qu’eux avaient en abondance.

A quelques jours de la réception, au bureau, de la fameuse lettre, le chef du personnel, un colonel, monta à Dailly. Nous étions à l’appel principal du soir. L’intendant du fort nous mit au «fixe» et annonça la garde au colonel, en lui donnant la parole. Celui-ci n’y alla pas avec le dos de la cuillère. Dans une harangue dénuée de «fioriture», il nous fit part du profond mécontentement du chef du bureau et de lui-même sur la création d’un «Verband», c’est le terme qu’il employa, au sein du personnel militaire de St-Maurice, et qu’ils voyaient cela d’un très mauvais oeil. Vous êtes à la Croix du ciel, dit-il (il est vrai qu’à Dailly nous étions à 1200 m) et le bureau a toujours donné suite à toutes demandes du personnel dans quel domaine que ce soit et qu’en conséquence il n’était nullement utile de créer un «Verband» pour défendre les intérêts des gardes de forts, etc., etc. Cela dura environ 8 à 10 minutes et nous étions toujours au «fixe». La harangue terminée, ce fut le : «rompez vos rangs».
Que je dise tout de suite que les droits du personnel, à l’époque, se résumaient à ceci : 1. le droit de plainte conformément au règlement de service de l’armée suisse; 2. la demande d’entretien pour affaires de service personnelles. Concluez vous-mêmes sur les chances de succès que nous aurions eu en utilisant l’une ou l’autre des deux possibilités dans les cas précités. Il faut bien dire que cette façon de nous mettre au «fixe» pour nous «enguirlander» sur un sujet comme celui du droit d’association a complètement desservi la cause que ce brave colonel voulait défendre. En effet, à part 2 ou 3 défections, en l’espace de quelques jours toute la garde des forts et plusieurs fonctionnaires signèrent leur adhésion à l’Association des Gardes de forts de St-Maurice. Le syndicat était fondé. Une assemblée eut lieu, un comité fut nommé avec à sa tête comme président l’adj. s.-of. Rebaud qui vit encore. Retraité, il habite à Yvonand. Il a plus de 90 ans.

Premiers résultats
Puis ce fut l’ère des séances de comité, des assemblées avec son cortège de revendications et, Dieu sait, s’il y en avait ! Avec l’appui de notre président central, M. le conseiller national Weber, le contact s’établit d’abord avec le bureau, où tout ne fut pas facile, puis, par la voie de service, avec la section des fortifications à Berne, Petit à petit nous prenions droit de cité. Les chefs changèrent et les successeurs se montrèrent plus compréhensifs à notre égard. Le dialogue put s’établir. Une première amélioration intervint par la compensation d’une demi-journée le samedi matin pour ceux qui avaient été de service un dimanche. Puis ce fut la compensation intégrale du service du samedi et dimanche, ainsi que l’amélioration des indemnités pour les gardes qui ne pouvaient pas prendre leur repas à la maison. Enfin, ce fut la révision de l’échelle de traitement et règlement de la garde des forts, ainsi que la promotion à la qualité de fonctionnaires des chefs cibarres, chefs d’ateliers tailleurs et menuisiers, de plusieurs fonctions de commis de bureau et d’intendants, etc.

Toutes ces améliorations qui, il faut bien le souligner, s’échelonnèrent sur plusieurs années, créèrent un climat favorable et bénéfique pour l’administration comme pour le personnel. Les relations avec les chefs étaient meilleures. A l’occasion des fêtes de St-Barbe, Noël et 1er Août, chefs et subordonnés fraternisaient. L’on faisait du théâtre, un orchestre était créé à Dailly où l’intendant jouait du violon avec ses soldats; un air de confiance régnait. Ce fut une période agréable qui se termina par une crise dangereuse pour le syndicat.

Crise et heureux dénouement
Notre président central, le conseiller national Weber, s’en alla rejoindre la maison du Père. Ce fut un gros vide pour nous. Son remplacement posa de gros problèmes. Aucune bonne solution de rechange ne pointait à l’horizon. Des contacts furent pris avec diverses personnalités, voire conseillers nationaux. Ce fut échec sur échec. La barque de l’Association du personnel allait à la dérive. Les gardes de forts, syndicalement parlant, se séparèrent des fonctionnaires et vice-versa. Chacun créa sa propre section. Il y avait du chaos. Ce fut alors que le président de la section de la garde des forts, le cpl. Glauss prit contact avec le grand lutteur syndicaliste chrétien : Albert Curty. Alors les affaires ne traînèrent pas. Dans une conférence mémorable, dont il avait le secret, il amena d’un seul coup toute la garde des forts à la VGCV. Ce fut un coup de maître. A quelque temps de là, ce fut la section des fonctionnaires qui y adhéra également. Ainsi tout le personnel des fortifications de St-Maurice passa sous la houlette des syndicats chrétiens VGCV. Il m’est difficile de situer exactement cette période. Je la place entre les années 1932-1936.

Une ère nouvelle
Une ère nouvelle s’ouvrait à St-Maurice. Albert Curty s’attaqua d’emblée au problème de la nomination des gardes de fort à la qualité de fonctionnaires. Ses interventions furent nombreuses, mais hélas sans succès. Il faut dire que la conjoncture était mauvaise. C’était la période où il y eut la baisse des salaires pour le personnel fédéral, il y avait du chômage en Suisse un peu partout. Notre pays passait par une vilaine crise économique. Tout ceci n’était pas favorable pour une promotion de la garde des forts dans le rang des fonctionnaires. Petit-à-petit, et sans le savoir, l’on s’approchait de la grande guerre. Il y eut, à cette époque, un changement important à St-Maurice. Les intendances de Dailly et Savatan furent supprimées et remplacées par une seule instance : l’Intendance des fortifications de St-Maurice avec à sa tête le colonel Otto Weber, nommé Intendant des fortifications de St-Maurice, sous la juridiction administrative du cdt de la Br. Mont. 10, col. Br. Schwarz. L’Intendant avait un adjoint : le cap. Apothéloz avec résidence à Dailly. Tout un réseau de fortifications s’édifiait dans le secteur de la Br. Mont. 10. La Cp. volontaire 10 était à Savatan et dans le secteur de la brigade. Nous arrivions ainsi à la grande guerre 1939-1945. Cette période fut celle qui décida, par un sort injuste, du destin et de la fin de la garde des forts de St-Maurice.
Ecoutez plutôt. C’était au printemps 1941. Par un temps d’orage et en pleine nuit une voiture pilotée par le cdt de la Br. Mont 10, le col. Br. Schwarz, et dans laquelle se trouvait le col. Weber, Intendant des fortifications de St-Maurice, et le chauffeur du brigadier, l’app. Claret, se dirigeait sur St-Maurice, A l’entrée du village d’Evionnaz, la voiture fit une formidable «embardée» pour s’arrêter, après quelques tonneaux au milieu d’un pré. Résultat: 2 morts, le col. Weber et le chauffeur Clarret. Le col. Br. Schwarz s’en sortait sain et sauf. Nous étions en pleine période de guerre. Partout dans le pays l’on oeuvrait aux travaux de fortifications. Notre secteur n’en était pas le moins important. Il fallait activer, car nous n’étions pas à l’abri d’un éventuel envahisseur. A Berne, la section des fortifications étudiait et élaborait les nouvelles et futures dispositions sur le service des fortifications. Le col. Weber, en sa qualité de chef de l’Intendance des fortifications de St-Maurice, avait pris une part active à ces travaux et collaborait étroitement en la matière avec la section à Berne. Son brusque départ n’était pas de nature à faciliter les choses. Il fallut lui trouver un remplaçant. Qui ? Ce n’est pas les colonels qui manquaient, mais peut-être les compétences ! On ne remplace pas aisément un chef à la tête d’un pareil dicastère, ceci d’autant plus que le col. Weber avait plus de 25 ans de pratique dans les fortifications. Le cdt de la Garnison de St-Maurice, le col. Mamin prit les rennes en mains momentanément et en attendant que l’on donne un successeur au col. Weber, Ce fut le col. Cause, cdt territorial à Martigny, qui fut désigné intendant AI. Pourquoi le cap. Apothéloz, adjoint à Dailly, ne fut-il pas appelé ? Trop jeune ! C’est un défaut qui se corrige tous les jours ! Pas assez gradé ? Peut-être !

Le Corps des Gardes fortifications est créé

Un mois après le départ du col. Weber, le Conseil fédéral promulguait son arrêté fédéral du 25 juin 1941 sur le service des fortifications. Cet arrêté est entré en vigueur le 1er avril 1942. Il fixe les bases de la création du Corps des Gardes Fortifications. Dans les dispositions finales de cet arrêté, il est prévu l’intégration des anciennes intendances des fortifications dans la nouvelle formation. Pour tout le complexe du Gothard et de Sargans il n’eut pas de problème; ce fut passage pur et simple d’un régime à l’autre. Il n’en fut pas de même à St-Maurice. Pourquoi ? Il vaut mieux ne pas répondre à cette question ! C’est ici cependant que le départ si brusque du col. Weber se fit cruellement sentir. Jamais les choses n’auraient tourné à une pareille confusion s’il avait été là ! Maïs hélas ! Il n’était plus là pour la défendre, «sa garde», comme il l’appelait volontiers.
Toujours est-il que celle-ci fut mutilée et déchiquetée, On en fit trois parts: Une pour le CGF, une pour l’IMG et une pour le CCG qui avait préparé et trouvé ce savant dosage, auquel le personnel n’eut jamais droit de regard ? Il vaut mieux ne pas y répondre. C’était la guerre, les pleins pouvoirs, le règne des colonels. Et malgré les vigoureuses interventions et protestations de notre vaillant secrétaire, Albert Curty, il fallut passer par là !

Et c’est ainsi que commença, le 1er avril 1942, le ménage à trois dans les fortifications de St-Maurice. Vous pouvez bien penser que tout ne marcha pas comme sur des roulettes. Les forts étaient occupés par la troupe, qui n’avait rien à voir dans cette affaire. Pour certaines choses il fallait s’adresser à «ceux» de l’IMG, pour d’autres à «ceux» du CCG, pour d’autres encore aux «GF». A la vérité, ceux qui eurent le plus à souffrir dans ce «Capharnaum» ce furent certainement les nouveaux venus, c’est-à-dire les GF qui, eux, n’en pouvaient rien, les «pauvres». A Dailly, cela allait mieux. Là-haut une grande partie des anciens avait passé à la nouvelle garde, dont pour un le regretté adj, s.-of, Kühni, qui en était le chef

d’ouvrage et qui connaissait tout ! Mais ailleurs !

Heureusement, il y avait de la bonne volonté de part et d’autre parmi ceux de la base, les prolos comme dit l’oncle Séraphin. Quantité de choses s’arrangeaient à l’amiable et sans histoire. En définitive nous tirions tous à la même corde «fédérale» et entretenir l’animosité n’aurait fait qu’aggraver un état d’esprit malsain, qui avait suffisamment été mis à l’épreuve. Ceux qui ont vécu cette période me comprennent.

Mutations et intégration

La guerre mondiale continuait et les années passaient. On arriva ainsi à la fin de la guerre en 1945. La démobilisation générale commença et les soldats rentraient dans leur foyer. Ici se situe certainement l’épisode le plus douloureux pour les anciens gardes de forts qui n’avaient pas passé au CGF. Ordre leur fut donné de déposer l’uniforme militaire et de se mettre en civil du jour au lendemain. Dernier outrage, suprême humiliation à ces vieux gardes qui avaient accompli 10, 20, 30 ans de service et plus sous l’uniforme militaire. Du même coup l’assurance militaire fut supprimée.

Vous tous qui fêtez cette année le 25ème anniversaire du CGF, comment «encaisseriez-vous», si cela vous arrivait aujourd’hui, et sans aucune faute de votre part ? Je ne demande pas de réponse et je souhaite du plus profond de mon coeur que cela ne vous arrive jamais.
Puis ce fut le départ de tous les anciens, mis en civil, de l’IMG qui étaient encore dans les forts et qui furent transférés à l’Arsenal de St-Maurice. Pour eux tout était consommé. Ceux du CGF, par contre, restèrent dans les forts en civil; les casernes ne se transportant pas en plaine ! Et la vie continua comme cela pour eux jusqu’en 1948. Mais, comme vous pouvez bien le penser cela ne pouvait durer éternellement d’avoir dans les forts deux instances : les GF qui représentaient le gros de l’effectif en uniforme et une poignée d’agents du CCG en civil. Cette association hybride devait disparaître; c’est pourquoi, dans un geste qui l’honore, le CGF s’employa à y mettre fin. Une conférence eut lieu à Savatan entre le chef du personnel du CGF et le Cdt de la Cp GF 10 d’une part et le représentant du CCG et de la section des fonctionnaires d’autre part. Les conclusions de cette conférence furent que tout le personnel du CCG, qui avait appartenu à l’ancienne garde passerait au CGF avec effet au 1er janvier 1948. Ainsi se terminait le dernier acte de l’intégration de l’ancienne garde des forts au CGF. Une seule ombre restait au tableau et qui ne put être effacée:
la réintégration des anciens gardes transférés à l’IMG et qui n’ont pu rejoindre leurs camarades du CCG dans le CGF. Pour eux, comme dit plus haut : tout était consommé; dans leur coeur subsiste une injustice dont ils ont été les victimes involontaires.

Il y aurait encore quantité de choses à dire sur ce que fut l’ancienne garde des forts jusqu’au 1er avril 1942, mais cela nous amènerait à écrire un roman. Un témoin restera pour toujours : le petit fanion, emblème de l’ancienne garde, dont feu de col. Weber était si fier d’avoir fait confectionner au temps où il était Intendant des fortifications de St-Maurice. Ce fanion est en dépôt à Savatan où la nouvelle garde veille sur lui. Il sort du fort pour venir s’incliner sur la tombe d’un ancien qui nous quitte pour la maison du Père, puis il rejoint son poste.
Un vieux proverbe dit : Le Roi est mort, vive le Roi, et moi je dirai: «L’ancienne garde n’est plus, vive la nouvelle».
Bon anniversaire

Bon anniversaire au Corps des Gardes de Fortifications de toute la Suisse. Bon anniversaire à vous, compagnons de la Compagnie GF 10, anciens camarades de service, Avec vous j’ai aussi «bourlingué» dans le secteur de la Cp. Il y eut des mauvais moments, mais aussi beaucoup de bons, je ne veux me souvenir que de ceux-ci. Bon anniversaire à tous. A l’instar de votre Cdt., qui a si bien su exprimer à l’occasion de vos 25 ans de service, toute la noblesse de votre rôle dans l’accomplissement fidèle et journalier de votre devoir de soldat et d’ouvrier, je forme pour vous tous mes voeux les meilleurs.

Votre tâche est belle, elle ne sera pas uniquement parsemée de fleurs, il y aura aussi parfois des épines; écartez celles-ci avec patience et conservez celles-là avec amour. Soyez généreux et fidèles au poste et lorsque sonnera pour vous l’heure de la retraite, comme elle a sonné pour nous, vous serez contents et heureux de vous reposer dans le souvenir du devoir fidèlement accompli pour la sauvegarde de notre cher et beau pays. A vous tous Chefs et Soldats :

Bon anniversaire en ces premiers 25 ans du Corps des Gardes-Fortifications. Un ancien

Cet article est paru dans le journal SERVICE ET CUMMUNAUTÉ du 11 août 1967

 

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Extrait du livre de John McPhee « La Place de la Concorde Suisse » paru aux Editions Grasset Paris 1985 ISBN 2-246-34591-X

Si l’on peut affirmer que le paysage helvétique est celui du monde le mieux mis en valeur, c’est parce que les Suisses, quand ils ont retouché leur sol, l’ont fait avec infiniment de talent. Une telle réussite découle dans une certaine mesure d’une exigence profonde. La Suisse n’a guère d’espace à gâcher; sa taille pose d’autre part un problème d’ordre militaire. Il n’y a pas de rose sans épines. Alors que chaque site de ce pays suffirait à faire la fortune d’un calendrier des Postes, pas une vallée, pas une montagne, pas un village, pas un paysage en Suisse qui ne soit prêt à exploser pour se défendre contre une invasion. « C’est un sujet dont nous ne parlons pas, m’a dit l’autre jour un colonel de l’Etat-Major. Ne me posez pas de question là-dessus. Mais ouvrez bien les yeux et vous allez voir ce que vous allez voir. »

Il n’est pas obligatoire d’avoir passé à la rude école de la CIA pour distinguer, partout dans les Alpes, des pistes d’atterrissage. On ne cherche d’ailleurs pas à les dissimuler. Personne ne pourrait croire que ce ne sont que des tronçons d’autoroute dont la société aurait soudain fait faillite. Des installations plus récentes, comme certains hangars construits au cœur même de la montagne, présentent plus de mystère. Dans les forêts, on découvre des clairières qui ne semblent pas avoir leur raison d’être. Sur des calendriers, on pourrait les confondre avec des alpages. Mais on n’y rencontre ni vache, ni chalet, ni berger. En Suisse, personne n’abattra un arbre dans une forêt sans une autorisation fédérale. Alors, pourquoi ces trouées nettement dessinées au milieu des bois ? Ce sont tout simplement des champs de tir, qui ouvrent sur des canons du dernier modèle dissimulés dans la roche et pointés sur un objectif bien défini : l’entrée d’un tunnel, l’arche d’un pont — qui pourraient avoir besoin tout à coup des soins empressés d’un tir bien ajusté. Tout a été programmé depuis longtemps; les obus sont prêts à voler dans l’espace.

Des milliers de gros canons sont installés dans le roc et, dans une mesure qui reste confidentielle, ils sont continuellement prêts à tirer. Au-dessus de Brigue, sur la route du col du Simplon, à dix kilomètres environ du secteur où patrouillent Massy et ses camarades, se dresse un pont flambant neuf qui repose sur des piliers élancés, rectangulaires. Il domine, à près de cent cinquante mètres, une gorge profonde. C’est un pont arqué, de béton blanc. Ses câbles de suspension sont invisibles. Il est superbe à voir, s’incurvant ainsi à travers l’espace; bref, un chef-d’oeuvre du Génie civil. Il rend l’accès au Simplon plus court et plus aisé. Le Simplon étant ce qu’il est sur le plan stratégique, il ne fait aucun doute que les Suisses sont prêts à faire sauter ce pont, n’importe quand, à l’instant même s’il le faut. La vérification du système de destruction est un exercice de routine. C’est souvent l’ingénieur civil ayant conçu le pont qui, revêtu de son uniforme d’officier, sera chargé de le faire sauter. Une fois détruit, il faudra, par un feu de couverture, empêcher l’ennemi de le reconstruire.
La route du Simplon, qui se fraie un passage à travers de formidables masses rocheuses, offre aux yeux des automobilistes tant de surprises qu’ils ont tendance à ne pas remarquer la pierre des murs de soutènement. Ce sont des blocs de granit, ou quelque chose d’approchant, mais par places le grain de la pierre est comme altéré. On peut observer ce phénomène à deux kilomètres au nord du fameux pont en courbe dont nous venons de parler. Il n’y a là ni barrage ni contrefort au bord de la route; mais si vous vous arrêtez devant l’anfractuosité la plus proche qui sert de refuge contre les avalanches, retournez-vous : vous vous apercevrez alors, en regardant très attentivement, qu’une partie des pierres du mur de soutènement est en plastique. Deux douzaines de blocs de plastique, imitation granit, forment deux panneaux mobiles*. En fait, ce sont des meurtrières, invisibles pour le moment. Elles donnent directement sur l’extrémité toute proche du pont. Feu préparé. « Ne me posez pas de question là-dessus. Mais ouvrez bien les yeux ! Vous allez voir ce que vous allez voir !

Pour interdire à un ennemi éventuel l’usage des ponts, des tunnels, des routes, des voies de chemin de fer, la Suisse a installé trois mille points de destruction. C’est le chiffre publié officiellement. On m’a laissé entendre que, pour approcher de la vérité, il faudrait le multiplier par deux. Partout où un pont franchit une voie de chemin de fer, un segment de ce pont est programmé pour s’écrouler sur les rails. D’autre part, des pièces d’artillerie ont été dissimulées à proximité, pour interdire à l’ennemi de déblayer les décombres ou de réparer les dégâts. On évalue ces pièces, qu’elles soient camouflées ou non, à plus de douze mille. C’est le principe du Porc-Épic. Près de la frontière allemande, chaque tunnel routier ou ferroviaire est prêt à s’effondrer sur lui-même ! Les montagnes alentour sont devenues si poreuses que des divisions entières peuvent s’y caser. Des soldats complètement équipés peuvent s’entasser dans des refuges aménagés sous des granges factices. On a posté des canons dans de ravissantes maisonnettes. Partout où les routes suisses longent une bande étroite de terrain entre lac et falaise, des avalanches de rochers, préparées par la main de l’homme, sont prêtes à débouler.

Vous devinez dans le flanc des montagnes, au-delà de portes verrouillées, des couloirs qui se prolongent dans le roc. Entrons : au plafond, des lampes sont disposées tous les cinq mètres, bien trop nombreuses pour qu’on en fasse l’addition. Nous nous trouvons dans un hôpital, creusé au plus profond du roc, ou dans un de ces dépôts de carburant bien assez vastes pour alimenter pendant plus d’une année l’armée entière, du premier avion à réaction au dernier Haflinger. On y trouve aussi, bien sûr, de la nourriture et, inutile de le dire, des munitions. Les réserves alimentaires, en parfait état de fraîcheur, sont mises en vente régulièrement dans le public, ou consommées par la troupe, puis aussitôt reconstituées. Il existe un pain de l’armée suisse qu’on peut conserver deux ans. Enveloppé sous vide et dur comme de la pierre. Exposé à l’air, il gonfle et redevient moelleux. On cache aussi des munitions dans les forêts; seuls les officiers savent où se trouvent ces cachettes.

Plusieurs pays, l’Union soviétique comprise — dont le projet d’établir une carte militaire du territoire helvétique n’a pas échappé à l’attention des Suisses —, espionnent ces points de défense et cherchent à situer ces mystérieuses installations. Il est clair que les Russes considèrent la neutralité armée comme une agréable formule de pure rhétorique. Pour eux, la Suisse et le pacte de l’Atlantique ne font qu’un, même si Berne s’élève vivement contre cette affirmation. Il semble que les Soviétiques considèrent la Suisse comme une espèce de Fort Alamo capitaliste, l’ultime position de défense d’une Europe occidentale en train de s’écrouler.

Circulez à travers la Suisse avec toutes ces idées en tête : vous découvrirez alors de petites routes qui vont buter contre des parois montagneuses; des entrées de souterrains, grosses taches sombres, aménagées sous des voies ferrées alpines et sous de sinueuses routes en corniche; des portails de toutes formes, tapissés de pierre. Il vous sera facile d’imaginer que presque tous ces ouvrages d’art ne sont que supercherie, dissimulant quelque installation militaire. Voici par exemple un bâtiment, aux vastes portes closes, qui ressemble à un dépôt de chasse-neige. Mais pourquoi faudrait-il protéger des chasse-neige par une clôture de barbelés aussi élevée ? Peut-être dégage-t-on ici la neige à coups de canon de dix centimètres et demi ? Peut-être cette construction est-elle l’émergence d’un puits de mine ? On ne pénètre pas toujours dans ces installations souterraines par le flanc des montagnes, mais pour certaines d’entre elles, par des bâtiments ordinaires dont les sous-sols se prolongent bien loin sous terre.

Voilà une montagne : elle semble tout à fait capable de tenir debout toute seule mais non, elle est dotée à sa base d’une immense paroi aveugle de béton. Plus loin, vous découvrez un amas d’éboulis, mais si vous levez les yeux pour chercher la montagne d’où il est descendu, vous ne trouvez pas de montagne. Vous en déduisez que ce matériau est bien venu de quelque part et vous percevez intuitivement que sous terre doivent s’étendre de vastes espaces évidés qui expliquent la présence de ces blocs de rochers répandus à la surface du sol.

Il existe en Suisse trois centres de défense principaux, chacun soigneusement dissimulé. Ce sont en fait trois forteresses. L’une d’elles se trouve près de la frontière autrichienne, une autre en amont du lac Léman et la troisième dans la région du Saint-Gothard, le passage central des Alpes. Ces forteresses sont pareilles à des colonies de fourmis souterraines. Elles sont opérationnelles de manière permanente. Tandis que les soldats, comme Massy et Wettstein, font leur cours de répétition par monts et par vaux, d’autres soldats de l’armée passent le même temps sous terre. Ces installations sont désignées sous le nom de Festungen (forteresses) d’une manière impropre. Le mot évoque en effet une citadelle qui constituerait une seule unité, une sorte de Fort Ticonderoga au bord du lac Champlain. En fait, ces forteresses sont constituées d’un entrelacs de tunnels, de souterrains, de bunkers, d’installations de surface, et s’étendent chacune sur plusieurs dizaines de kilomètres carrés. S’ajoutant à ces places fortes principales, il existe tout un système de redoutes dispersées sur le territoire; ce sont des ouvrages fortifiés du même type, creusés dans le roc, parfois encore plus vastes que ces trois Festungen. Même au sein de l’armée, les dimensions, la situation, les objectifs de toutes ces installations défensives, restent secrets et ne sont connus que de quelques-uns directement concernés. Certaines d’entre elles — quelle ironie ! — ont été construites par des travailleurs étrangers. Eux savent où elles sont — mais pas les Suisses !

* A ce sujet il est particulièrement intéressant de savoir que quelques temps après la parution de ce livre, l’armée a modifié le camouflage de ces embrasures en recouvrant les murs en polystyrène extrudé (Styrofoam) par du béton projeté sur treillis, imitation rocher…ainsi les 2 types de camouflages se trouvent superposés

Ci-dessous, 3 courts extraits du livre à l’image de son contenu…

« Le Jura est si parfaitement paré contre une invasion qu’il fait penser à un cuirassé camouflé qu’on aurait tiré à sec. »

«…une demi-douzaine de soldats en tenue de combat surgirent au pas de course en tirant derrière eux un long filin qu’ils introduisirent dans un trou. De temps à autre, une tête émergeait du trou. Les passants semblaient à peine remarquer le manège. A Bâle, s’exercer à faire sauter un pont, c’est presque de la routine. »

«…Le Château de Chillon se dresse là, à proximité immédiate de la route, les pieds dans l’eau. C’est là aussi que l’on a mis en place tout ce que l’homme a pu inventer comme engins de guerre capables de barrer la route à une avance ennemie menaçante. En face du Château, un ouvrage de pierre savamment fortifié abrite toute une artillerie. » Voir le plan du fort de Chillon

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Démantèlement de l’infrastructure

Cet article est paru dans le journal INTRA 4 2006

Démantèlement de l’infrastructure de défense par la BLA (Base Logistique de l’Armée)

Jeter un coup d’oeil dans un fortin,

c’est rouvrir une page d’Histoire

On a construit des positions de barrage et des ouvrages minés dans toute la Suisse jusque tard dans les années 1980. L’ennemi présumé venait alors de l’Est et, à travers toute l’Europe, soufflait encore le vent glacial de la Guerre froide. Avec les deux réformes de l’armée (Armée 95 et Armée XXI), nombre de ces ouvrages de défense sont devenus obsolètes; c’est pourquoi on a entrepris de les démanteler. 

Eva Zwahlen, suppl Cheffe Communication BLA

Suite à la modification de la menace et aux deux réformes de
l’armée, de nombreux fortins et positions de barrage datant de l’époque de la
Guerre froide sont aujourd’hui superflus. On a donc entrepris de les démanteler.
Concrétement, il s’agit par exemple d’ôter les matières explosives des objets
minés (dans le jargon spécialisé, on parle de « désarmement »), de supprimer
les installations utilisées pour le maniement des explosifs, de combler les
regards avec des pierres.

Un ouvrage miné, soit
un ensemble de 31 pièces détachées

Jakob Meier et Thomas Huber du Centre d’infra structure
d’Othmarsingen sont responsables du démantèlement dans les règles de
l’infrastructure de défense dans la zone attenante à leur centre
d’infrastructure. Voici quelques données techniques à propos de l’ouvrage miné
démantelé mi-octobre 2006 dans le secteur de Steckborn TG : 31 éléments étaient
répartis sur une superficie de 2000
m2. Les coûts pour le démantèlement par l’entreprise de
bâtiment Implenia se sont élevés à 60.000 francs.» Cette année, nous avons déjà
démantelé environ 80 ouvrages », explique Jakob Meier, « ce qui équivaut à une
facture de 2 millions de francs ». L’ancien garde-fortifications âgé de 59 ans ne
peut pas se prononcer sur le nombre de missions qu’il reste encore à effectuer jusqu’à
la fin de l’année car «80 pour cent des missions nous sont confiées par des
personnes externes à l’armée». Cela signifie que des autorités cantonales, par
exemple, s’adressent au Centre d’infrastructure d’Othmarsingen avec un besoin concret :
elles souhaiteraient le démantèlement d’un ouvrage parce qu’elles ont décidé de
procéder à des travaux d’assainissement des routes. Dans un tel cas, M. Meier
est responsable de l’ensemble du projet et en discute avec les propriétaires
fonciers.

Témoins du passé,
mais aussi causes possibles d’accidents

Actuellement, les ouvrages minés et les barrages antichar ne
sont pas démantelés uniquement à cause du changement de doctrine. « Les
ouvrages sont aussi victimes des ravages du temps », concède M. Meier. « Le
couvercle défectueux d’un regard d’une barricade antichar peut, par exemple,
provoquer la chute d’un motocycliste, et c’est la Confédération qui est alors
responsable. »

Jeter un coup d’oeil dans un fortin sphérique, c’est rouvrir
une page d’Histoire. Avec le démantèlement à travers toute la Suisse des
ouvrages de défense, ce ne sont pas que des éléments en béton et des explosifs
qui disparaissent, mais aussi des témoins du passé.

Ouvrages de défense

Dans le cadre de ses deux dernières réformes, l’Armée suisse
a entrepris depuis quelques années, de démanteler des ouvrages de défense
(barrages antichar, ouvrages minés, fortins d’infanterie, etc.). On opère
cependant une distinction entre les ouvrages qui font partie du parc essentiel
(c. à. d. qui sont encore utilisés activement) et ceux qui appartiennent au
parc à disposition (c. à. d. qui ne sont plus employés à des fins militaires).
Le démontage des explosifs se trouvant dans les ouvrages minés est réalisé par
des spécialistes des centres d’infrastructure de la base logistique de l’armée
BLA). Lors de projets de démantèlement, les partenaires sont, d’une part, les
entreprises de bâtiment civiles auxquelles on confie le démantèlement et,
d’autre part, les propriétaires fonciers (p. ex. les Chemins de Fer Fédéraux).
Depuis 1995, on a déjà démantelé 5000 ouvrages de défense dans toute la Suisse.

Publié dans infrastructure militaire, Saint-Maurice

Histoire des fortifications de St-Maurice

GARNISON DE SAINT-MAURICE 1939-1945

Histoire des fortifications de Saint-Maurice

Visitez les fortifications de St-Maurice

Saint-Maurice est une des plus anciennes localités de notre pays. Son nom primitif d’Acaunum, qui signifie rocher, et conservé de nos jours dans Saint-Maurice d’Agaune, est celui d’une bourgade qui existait déjà avant la conquête du Valais par les armées romaines (15 avant J.-C.). Pendant l’occupation romaine, qui dura plus de quatre siècles, la cité fut connue sous le nom de Tarnaiae et joua un rôle militaire sur la voie de communication que les Romains établirent entre Aoste et l’Helvétie par le col du Mont-Joux, l’actuel Grand-Saint-Bernard. Une tour de garde fut édifiée, qui a été démolie lors de la construction de la route moderne en 1690. Elle se trouvait entre le château actuel et le Rhône. C’est à cette même époque encore que, selon la légende, des chrétiens de la légion thébéenne conduits par Saint-Maurice furent massacrés près du défilé sur l’ordre de l’empereur Maximien, pour n’avoir pas voulu sacrifier aux dieux de Rome.
Après le départ des Romains, l’évêque Théodorus fit construire une église et un couvent en souvenir des martyrs chrétiens et la cité prit le nom de Saint-Maurice d’Agaune. La petite bourgade chrétienne vit son église transformée plus tard en abbaye, mais elle dut prendre des mesures de protection à l’égard des incursions des pillards lombards et sarrasins ; c’est de cette époque, au XIe siècle, que date le clocher de l’abbaye, qui fut à l’origine une tour fortifiée dans laquelle les défenseurs pouvaient se retrancher. La tour de la colline de Saint-Triphon a la même histoire. Saint-Maurice d’Agaune fut enfin doté, au sud, d’une muraille d’enceinte qui s’étendait du Rhône au pied des rochers. La position du défilé était très forte, car seuls des ponts suspendus aux rochers permettaient une circulation facile à contrôler. L’actuel pont de pierre et le château datent du XVIe siècle, mais la disposition des constructions maintenait la surveillance absolue du passage. Le château était la résidence du bailli du Haut-Valais. Sur l’autre rive du Rhône, on ne vit apparaître des ouvrages militaires qu’à l’époque de l’occupation du Pays de Vaud par les Bernois ; mais il ne s’agissait que de fortifications de campagne qui durent être démolies en 1718, à la suite de représentations faites par l’Etat du Valais.
Cette brève incursion dans le passé montre bien que la valeur milliaire de la position de Saint-Maurice n’avait échappé à aucun des maîtres du pays. Plus tard, en 1802, elle frappa également un général de l’armée d’occupation française, qui écrivit ce qui suit : « Saint-Maurice offre une position si magnifique à fortifier, que je me chargerais volontiers de faire avec cette petite ville, avec ses hauteurs, une place qui, avec le vingtième de ce qu’a coûté Briançon, serait plus forte, et surtout fermerait mieux la vallée du Rhône que l’autre ne ferme la vallée de la Durance.» Après la politique, c’est toujours dans la géographie qu’il faut rechercher les éléments essentiels de toutes les décisions militaires. A ce point de vue, la position de Saint-Maurice est une constante de la défense militaire de la Suisse.
En 1814, la nouvelle Confédération suisse des 19 cantons, née des tristes conditions politiques qui succédèrent à l’occupation étrangère, eut immédiatement le souci d’assurer la sécurité du territoire. Mais, ruinée par les guerres dont elle avait été le théâtre, en pleine organisation politique et administrative, sans armée fédérale, elle ne pouvait faire beaucoup. Il est d’autant plus remarquable de voir ses autorités décider très tôt de fortifier Saint-Maurice, et cela bien avant de prendre en considération d’autres points du territoire. Ce n’est que beaucoup plus tard, par exemple, que la défense fortifiée du Saint-Gothard fut envisagée et considérée comme plus importante que le Bas-Valais. Cependant, à l’époque en question, on ne fit rien encore à Saint-Maurice; mais en 1831, la situation politique en Europe préoccupant la Diète, on décida d’étudier la fortification du pays. Saint-Maurice fut à nouveau proposé, avec, en Suisse romande, Chillon, la Porte-du-Scex et Gondo. Aussitôt, des travaux furent entrepris à Saint-Maurice sous la direction du colonel Guillaume-Henri Dufour, le futur général de 1847.
Le caractère essentiel des fortifications construites à Saint-Maurice de 1831 à 1860, selon les plans ou les directives de Dufour, est celui d’une double tête de pont établie sur les deux rives du Rhône, du défilé jusqu’aux étages de la colline de Chiètres et du plateau de Vérossaz. Le réduit ainsi constitué était en outre fermé vers le sud par la redoute d’Evionnaz et le front bastionné de Lavey. Il devait servir de pivot à une troupe de défense de 12 000 à 15 000 hommes en lui assurant un changement de rive. L’armement d’artillerie prévu était de 50 canons. Il n’est pas possible de décrire ici ce dispositif qui ne fut jamais complètement achevé, faute de moyens financiers, et, parfois aussi, parce qu’il fut l’objet de vives critiques. A cette époque déjà, le principe même de la fortification permanente était souvent combattu, et la Diète même motiva en ces termes la modicité des crédits qu’elle y affectait : «La puissance militaire repose d’avantage sur la force des citoyens entraînés aux armes et à l’esprit de sacrifice que sur des ouvrages d’art».
Des fortifications de cette époque, on retrouve entre autres les fossés et murs crénelés des deux côtés du défilé, la tour ronde près du château, ainsi que trois redoutes, l’une sur la rive droite, l’autre à Vérossaz, la dernière à Evionnaz. D’autres ouvrages intéressants ont disparu, notamment les deux batteries de canons Saint-Martin et Wiélandi, et le fossé du front bastionné de Lavey, comblé en 1935 à la demande de l’Etat de Vaud, soucieux de faire disparaître ce gîte à moustiques.
A partir de 1880 environ, l’histoire des fortifications de Saint-Maurice doit être placée dans celle plus générale des fortifications nationales dont elles ne constituent plus qu’un chapitre particulier et souvent secondaire. Notre pays éprouve en effet le besoin de développer toujours mieux les mesures propres à assurer le maintien de sa neutralité dans une Europe dont l’équilibre politique a été profondément modifié par la formation de la Triple alliance survenue après la guerre de 1870-71. Formée d’abord en 1872 de l’Allemagne, l’Autriche et la Russie, puis dès 1887 des deux premiers Etats et de l’Italie, elle plaça la Suisse entre ce puissant bloc et la France. Cette situation dura jusqu’en 1915, année où la Triplice fut rompue par l’entrée en guerre de l’Italie aux côtés de la France, ce qui apporta à la Suisse un changement de conjonctures stratégiques important pour vingt ans. Mais on peut considérer que la situation résultant pour nous de la Triplice se renouvela par la formation d’une coalition semblable après l’Anschluss de l’Autriche et le Pacte d’acier entre l’Allemagne et l’Italie. A deux époques différentes, les mêmes situations politiques provoquèrent les mêmes renforcements de la défense militaire de la Suisse. Mais il est un autre facteur qui, vers 1880, intervint vigoureusement en faveur de la fortification permanente, c’est le développement des passages des Alpes. En 1882, c’est l’achèvement du tunnel du Saint-Gothard, en 1906, celui du Simplon, ouvrages qu’il nous appartient de défendre à tout prix. C’est de ces diverses circonstances que sont nées, en 1874, l’armée de campagne, et dès 1880, la grande préoccupation de renforcer la barrière des Alpes, que l’historien Paul Martin relate en ces termes : « L’idée de barrer les routes d’invasion des pays voisins, de couper les bases d’opération qui passent par notre territoire, est l’éternel postulat de la défense de la Suisse ».
Les premiers travaux commencèrent au Saint-Gothard, car son importance était momentanément plus grande que celle du Bas-Valais. En 1886, on fortifiait la sortie sud du tunnel, puis les travaux s’étendirent à l’ensemble du massif où, en 1892, on avait déjà dépensé plus de 9 millions de francs. L’opinion publique s’inquiétait de ces fortes dépenses et craignait au surplus qu’elles nuisent à l’armée de campagne dont on tenait à maintenir l’armement et les effectifs à la mesure de la mission qu’on lui confiait. Cependant, le 24 juin 1892, les Chambres fédérales votèrent le premier crédit, s’élevant à 2 millions 100 000 francs, pour fermer la vallée du Rhône par des fortifications semi-permanentes à Saint-Maurice. Cette décision fut précédée d’études stratégiques, tactiques et techniques sur le choix de la position, et aussi de vives controverses qui retardèrent quelque peu la construction que, pour des raisons de politique internationale, le Conseil fédéral se proposait de réaliser avant le 1er mai 1892.
En 1891, le chef de l’E.M.G. avait proposé tout d’abord au chef du Département militaire fédéral de renforcer provisoirement les anciennes fortifications du défilé et d’installer des positions d’artillerie sur le plateau de Vérossaz et à Lavey. Mais un officier attaché au Département militaire fédéral, le lieutenant-colonel R. Weber, établit simultanément un contre- projet intitulé « Projet de barrage du défilé du Rhône à Saint-Maurice par la fortification semi-permanente à Savatan-Dailly », où il proposait de placer un armement de 50 canons et mitrailleuses et de les confier à une garnison de 1350 hommes, capable de se défendre elle-même, sans dépendre de troupes d’opérations.
Quoique adopté par la suite, le projet Weber fut tout d’abord très vivement combattu par le chef de l’E.M.G. qui, abandonnant son intention première de renforcer le défilé, proposa de choisir la position de Martigny. Cette idée n’était d’ailleurs pas nouvelle; d’autre part, elle était entièrement fondée du point de vue stratégique. En 1862, le major Hermann Siegfried, aussi bon stratège que cartographe, avait obtenu un prix de la Société militaire fédérale pour une remarquable étude sur « la valeur de la position militaire de Saint-Maurice ». Il démontrait que la position militaire de Martigny satisfaisait à toutes les conditions de la défense de la vallée du Rhône, interposée qu’elle était entre le Simplon, objectif de l’invasion, et les routes y conduisant, et disposant en outre des communications avec l’arrière. Cependant, il estimait que Saint-Maurice partageait tous ces avantages à la seule exception du débouché de la vallée de Chamonix et que le renforcement de cette position ne devait pas être exclu. Les deux projets avaient donc des motifs sérieux d’être retenus l’un et l’autre, et le Conseil fédéral ne put se déterminer sans ordonner une étude plus approfondie. Elle fut confiée à la Commission des fortifications qui, en avril 1892, effectua une reconnaissance de plusieurs jours dans la région de Martigny, à la suite de laquelle elle prit à l’unanimité la décision de recommander au Département militaire fédéral la construction de fortifications à Saint-Maurice.
La raison essentielle de la décision prise en 1892 réside dans le coût extrêmement élevé du projet de Martigny. Cette position aurait exigé des fortifications permanentes, alors que celles de Savatan et de Dailly, plus fortes naturellement, pouvaient être renforcées à moins de frais par des ouvrages semi-permanents. Enfin, la fermeture du noeud de communications de Martigny exigeait la construction de plusieurs gros ouvrages, l’un dans la plaine, et trois autres à Gilloud, Follatères et Chemin, le tout devisé à 10 ou 11 millions de francs, et un délai de construction de 4 ans. Ce sont, très brièvement résumées, les circonstances dans lesquelles le paisible pâturage dc Savatan, la terrasse ensoleillée de Dailly et les rochers de l’Aiguille sont entrés dans l’histoire militaire de Saint-Maurice. Les discussions terminées, les esprits apaisés, le choix fut bien accepté. La décision avait sans doute été dictée par l’état des finances fédérales et le désir de ne pas affecter à Martigny une garnison qu’il aurait fallu porter à 20 000 hommes à prélever sur les effectifs de l’armée de campagne. La ténacité du lieutenant-colonel Weber l’avait emporté, et son sens tactique avait eu raison, car la nouvelle position, imprenable de front, avait une valeur défensive considérable.
Les travaux de fortification à Savatan et à Dailly commencèrent donc au cours de l’été 1892. On n’avait pas eu le temps d’élaborer des projets détaillés et la Commission des fortifications, entièrement absorbée par les travaux du Gothard, délégua ses pouvoirs à une commission restreinte dans laquelle siégeait l’auteur du projet et le colonel brigadier David Perret, désigné comme commandant de la défense du Bas-Valais. Le capitaine J. Rebold fut désigné comme chef des travaux. Cependant, les premiers artilleurs de forteresse de la garnison de Saint-Maurice furent formés à Airolo en 1893, et ce n’est qu’en 1894, dans le courant de l’été, que les ouvrages de Dailly et de Savatan, assez avancés, purent être utilisés pour l’instruction; ils furent achevés au mois de novembre. La même année, le colonel Perret fut nommé commandant des fortifications de Saint-Maurice. Le colonel Dietier et le capitaine Rebold firent partie du premier E.M. des fortifications, le premier comme chef de l’artillerie et commandant des écoles de recrues, le second comme chef du génie. Les noms de ces chefs méritent d’être retenus car, à l’esprit d’entreprise, ils joignirent une grande foi dans leur oeuvre. Le colonel Perret ne resta cependant pas longtemps à ce poste, mais Dietier et Rebold, en fonctions jusqu’en 1910, furent véritablement l’âme de nos fortifications. Attachés durant 20 ans à la même oeuvre, ils évitèrent dans les charges importantes qu’ils occupèrent les mutations si préjudiciables à la continuité des réalisations. Ainsi, bien qu’en 1903 la Commission des fortifications reléguât nettement Saint-Maurice au second plan, les travaux effectués durant cette période firent plus de progrès qu’au Gothard.
Dès le début, Savatan fut le fort d’arrêt et Dailly l’ouvrage de protection du premier. Mais l’armement qu’ils reçurent était bien inférieur à ce que prévoyait le premier mémoire de Weber. A Savatan, on réserva l’artillerie cuirassée d’obusiers de 12 cm, les canons cuirassés de 5,3 cm à tir rapide que l’on dissimulait dans les broussailles du fort, les canons de casemate de 8,4 cm en bronze et quelques mitrailleuses. A DaiIly, la mission d’interdiction était assumée essentiellement par les canons de 12 cm sur affûts à éclipse mobiles dans des tranchées. La Commission des fortifications avait pleinement conscience de l’insuffisance numérique de l’armement et du caractère provisoire des installations; elle rendait le Département militaire fédéral attentif au fait qu’il fallait prendre en considération les propositions du commandant de la garnison pour compléter l’oeuvre commencée. C’est bien ce que l’on fit, car, peu à peu, on amena de nouvelles pièces et on développa les installations nécessaires à la vie d’une garnison. En dépit de ces modestes débuts, les fortifications de Savatan et Dailly faisaient bonne figure. On était fier d’une artillerie moderne, précise, tirant sans fumée, et si vite même, qu’elle permettait de donner aux ouvrages « une force de résistance inconnue jusqu’à ce jour », et dont l’effet était estimé de quatre à huit fois supérieur à celui d’une artillerie de siège d’un calibre équivalent.
De 1895 à 1903, on fit de nombreuses améliorations; on installa à Savatan et à Dailly les batteries ouvertes de canons 12 cm de position avec frein hydraulique. On réussit à placer définitivement à Dailly deux canons de 10,5 cm, un de 15 cm et des mortiers de même calibre, matériel qui avait servi à Thoune à des essais. En 1899, on signalait déjà la nécessité d’un ouvrage de flanquement dans la paroi rocheuse de Vérossaz. A une époque périlleuse, on plaça déjà sur la terrasse de l’Ermitage des canons de 8,4 cm avec une dotation de munition. Mais c’est en 1911 seulement que les premiers travaux de construction commencèrent à la Galerie du Scex, dont la conception tactique était extrêmement heureuse. Il est intéressant de relever que la surveillance, l’entretien et le service des mines du tunnel du Simplon furent longtemps placés sous la direction du commandant des fortifications de Saint-Maurice.
La mobilisation de guerre de 1914 à 1918 donna aux fortifications de Saint-Maurice un développement considérable. Ce fut l’époque de l’organisation et de l’armement de la défense extérieure. Le caractère des défilés est de présenter les points les plus faibles vers les hauteurs par lesquelles on peut les dominer. Aussi longtemps que l’on n’eut pas à craindre les armées motorisées et les engins blindés, on considéra comme suffisante la défense de la plaine, et on porta toute l’attention à la défense des hauteurs. On trouvait toujours une position plus élevée à fortifier, afin qu’elle ne devînt pas un poste dominant aux mains d’un ennemi. C’est alors que de la Croix de Javernaz à Collonges, sans négliger la plus petite des vires de haute montagne apte à appuyer une défense, on creusa des fossés, on édifia des abris, on arma tout ce qu’on put armer. En comptant la défense extérieure, le nombre total des pièces d’artillerie s’élevait à 65. Mais l’armistice de 1918 suspendit tous les travaux et les fortifications de Saint-Maurice connurent jusqu’en 1929 toutes les conséquences néfastes de l’esprit pacifiste qui s’étendit alors sur le pays. Cependant, le colonel Ernest Grosselin continua la grande oeuvre de Dietier. Dans cette période critique, il fut l’âme de Saint-Maurice menacé et réussit à faire subsister trois facteurs importants : les ouvrages maintenus en bon état, l’instruction et surtout l’esprit de la garnison. Durant cette période, aucun crédit ne fut plus accordé pour la construction de nouveaux ouvrages. On désarma même les forts de Savatan et de Dailly de l’artillerie mobile de 7,5 cm et 12 cm qui permit d’armer les batteries mobiles de l’ancien Régiment d’artillerie 5 de Saint-Maurice. On déclassa sans les remplacer les canons Krupp de 10,5 cm et les mortiers de 15 cm qui ont été remis au Musée militaire de Morges. Le canon de 15 cm survécut jusqu’en 1941, où l’éclatement d’un obus dans le tube mit fin à une glorieuse carrière, dont les échos se répercutent encore à la Vire aux Boeufs et dans la Glacière de Pont de Nant.
Dès 1930, la situation s’améliora quelque peu, sous la pression d’événements politiques trop récents pour qu’il soit nécessaire de les évoquer, et surtout aussi sous l’impulsion de plusieurs commandants énergiques qui ont, à des titres divers, oeuvré patiemment pour moderniser les armements de Savatan et de Dailly. Le colonel Huber, qui fut dès 1940 le Chef de l’Etat-Major général de l’Armée, fit beaucoup, lors de l’exercice de son commandement à Saint-Maurice, pour que l’on fixât un programme de construction de longue haleine « basé sur la mission de la place fortifiée et sur l’effectif des troupes qui y sont attribuées ». Il estima avec raison que la mission de Saint-Maurice ne consiste pas seulement à barrer le défilé, mais à le maintenir ouvert eu vue d’une action offensive, en servant de tête de pont. Avec raison, il déplora que Martigny ne soit pas fortifié, car depuis 1880, l’amélioration de toutes les routes qui y aboutissent a donné à ce noeud de communications une importance accrue. La justesse de ces vues est attestée par le fait que l’on n’a pas tardé à doter le fort de Dailly d’une nouvelle et puissante artillerie à longue portée destinée à des barrages opératifs, puis à incorporer en 1938 les fortifications dans la Brigade de montagne 10.
La période de fortification qui commença en 1938 est trop récente pour autoriser une description détaillée. Il faut se borner à relever que les fortifications de Saint-Maurice sont devenues le noyau d’un nouveau système fortifié qui comprend tous les nouveaux ouvrages du Bas-Valais, du lac Léman aux approches du Col du Grand-Saint-Bernard. La nouvelle période de service actif de 1939 à 1945 a permis de réaliser en partie les conceptions des anciens promoteurs des fortifications de Martigny, tout en leur conférant une structure moderne qui les rendra efficaces pour longtemps. Chillon, Champillon et Follatères ont enfin des ouvrages souhaités depuis longtemps. Vernayaz et la région de Champex ont été savamment creusés et armés. Le Bas-Valais est bien fortifié, et il faut s’en féliciter. Sans doute, quelques désirs n’ont-ils pu être pris en considération, toujours par manque de crédits ou d’effectifs, mais, comme le dit si bien Paul Martin, déjà cité, « le défaut de tout système fortifié est de n’être jamais ni achevé, ni complet ». Cela n’est-il pas vrai aussi pour les autres armes et pour d’autres pays dont les flottes aériennes et les marines sont en constante transformation ?
Parvenues au 20 août 1945, date qui marque la fin de la plus grande menace que notre pays ait jamais connue, nos fortifications n’ont pas eu à subir l’épreuve décisive des combats. Nous n’avons donc pas de critère pour juger de leur valeur, et nous n’aurons pas la fatuité de déclarer qu’elles étaient supérieures à d’autres. Mais nous sommes en droit de dire que le but pour lequel elles ont été construites a été atteint, puisqu’elles ont contribué à sauvegarder notre existence nationale. Cette conclusion est une promesse pour l’avenir. Elle permet de penser que la fortification des Alpes est basée sur des idées justes et durables. Elle permet de penser que, dans une guerre future, le Réduit des Alpes, bien aménagé, serait encore le sûr refuge de notre indépendance. Cependant, les garnisons qui en ont été la vie et l’âme constituent une force beaucoup plus grande encore que le roc et l’acier. L’histoire de celle de Saint-Maurice a dû être laissée de côté dans ce court aperçu. Je souhaite qu’elle trouve bientôt celui qui saura l’écrire afin d’en conserver la réconfortante leçon pour les générations futures.

Major ANDRÉ RENAUD. Visitez les fortifications de St-Maurice

Publié dans infrastructure militaire

L’INFRASTRUCTURE DE NOTRE DÉFENSE MILITAIRE, «Le Sous-Officier» N° 2 Février 1976


L’INFRASTRUCTURE DE NOTRE DÉFENSE MILITAIRE

in «Le Sous-Officier romand et tessinois» N° 2 Février 1976

Supplément détachable

Case postale 47

2300 La Chaux-de-Fonds

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INTRODUCTION

Dans le domaine militaire, l’infrastructure englobe l’ensemble des ouvrages permanents qui, en raison de leur destination, servent à la défense militaire.
En fonction des buts pour lesquels ils ont été construits, on distingue les ouvrages destinés :

— au combat au sol, soit : les installations pour
— protéger les troupes et leur armement
— retarder ou stopper l’offensive ennemie

— au combat aérien, soit : les installations pour
— le trafic aérien
— la défense contre avions
— la préalerte
— la conduite du combat aérien et l’engagement des aéronefs

— à la logistique, soit : les installations pour la logistique de notre armée (ravitaillement,
approvisionnement, réserves, etc.)

— à la conduite des opérations, soit : les installations pour protéger les postes de commandement et assurer leurs
liaisons.

Outre cette infrastructure réservée à la guerre, il en existe encore une autre, tout aussi importante :
— pour la préparation à la guerre
— pour l’instruction (les casernes, les places d’armes, les places d’exercices)
— pour la fabrication d’armements (les ateliers militaires)
— pour l’administration et l’entretien du matériel (les arsenaux, les parcs automobiles de l’armée, les magasins, etc.).


Dernièrement, lors d’une conférence de presse, le divisionnaire Edmund Muller, sous-chef d’état-major logistique, a précisé que cette rencontre devait permettre de jeter un regard dans certaines parties de l’infrastructure réservée à la guerre, notamment les ouvrages de la logistique. Basée sur les exposés du chef de l’état-major général, son introduction tient lieu de vue d’ensemble sur toute l’infrastructure de notre défense militaire.
II est bien évident que les ouvrages permanents érigés au cours de ces dernières décennies, dans le domaine de notre infrastructure militaire, ont considérablement augmenté notre potentiel de combat et de défense. Un agresseur en puissance a dès lors tout intérêt à connaître l’emplacement de chaque installation, à quoi elle sert, son aménagement, sa capacité et ce qu’elle contient. Plus l’attaquant possédera de renseignements précis et mieux il pourra établir un ordre de priorité pour ses combattants et s’assurer ainsi de toucher nos ouvrages et de les détruire. C’est pourquoi, d’une part, il importe de tout entreprendre pour empêcher qu’un adversaire possible puisse acquérir de telles informations, mais d’autre part, nous sommes tenus à maintenir le plus grand secret au sujet de tous nos préparatifs. Pour protéger la garnison, il faut non seulement des ouvrages munis d’une superstructure massive et épaisse, mais aussi les entourer du voile du secret.
Par ailleurs, on ne doit pas oublier que tous les moyens militaires que nous mettons en oeuvre ont surtout pour but de dissuader un adversaire de nous attaquer. Nous devons le persuader, aujourd’hui déjà, que le prix d’entrée en Suisse serait beaucoup trop élevé et qu’il existe pour n’importe quel assaillant une disproportion flagrante entre les avantages qu’il se propose d’obtenir et les risques encourus. Dans ce but, il importe de démontrer à l’évidence la valeur intrinsèque de notre infrastructure de guerre, ce qui ne peut se faire sans divulguer certaines données essentielles concernant le genre et l’importance de nos installations. De telles informations ne serviront pas seulement à dissuader un adversaire potentiel, mais aussi à renforcer la confiance de nos troupes et à montrer aux contribuables à quoi servent les milliards prélevés sur le produit de leurs impôts et investis, «littéralement sous terre», dans notre infrastructure militaire.
En conséquence, celui qui doit décrire cette infrastructure se voit immanquablement plongé dans le dilemme :

ou bien se taire, afin d’obéir aux impératifs du maintien du secret
ou alors il doit parler, pour remplir son devoir d’informateur et assurer ainsi l’effet de dissuasion.

L’INFRASTRUCTURE DU COMBAT AU SOL

Depuis les temps les plus anciens et pour renforcer le combat au sol, notre pays a toujours accordé une grande importance à nos ouvrages permanents.

Dans les années antérieures, mais surtout au cours de la deuxième guerre mondiale, de gros efforts ont été faits pour développer notre infrastructure du combat au sol. Depuis lors, et malgré une réduction sensible de leur volume, les travaux se sont poursuivis inlassablement.

Sur le plan des opérations, l’importance va d’abord à nos trois grandes fortifications désignées sous les noms de Gothard, de Saint-Maurice et de Sargans.

Sont d’importance tactique, les barrages établis aux accès nord et sud du réduit.

D’ici quelques années, toutes les troupes combattantes des secteurs frontière, est, nord et ouest, disposeront de points d’appui permanents.

Les nombreux fortins, le grand nombre d’ouvrages d’artillerie qui complètent tous les secteurs fortifiés, permettent un combat autonome et de longue durée. En outre, et répartis dans toute la profondeur du secteur concerné, de nombreux obstacles, des champs de mines à profusion et une quantité d’ouvrages minés renforcent les effets du feu de nos armes.

Dans l’ensemble, toutes ces fortifications et ces points d’appui comptent quelque

400 pièces d’artillerie

600 armes antichars

250 canons de défense contre avions

1800 mitrailleuses

ainsi que des abris pour protéger le cinquième des effectifs de notre armée.

Dans certains secteurs importants du Plateau, on est en train d’y ajouter des abris contre les effets des armes nucléaires.

Les obstacles antichars, sous forme de barricades, de renforcement du terrain et de champs de mines permanents, sont au nombre de 4000 environ.

Dans ce domaine, le réseau permanent des destructions préparées revêt une importance toute particulière.

Le fait que toutes les routes principales et secondaires qui traversent le secteur frontière peuvent être coupées en maints endroits, par des ouvrages minés, a une importance considérable sur le plan tactique.

Sur le Plateau, la possibilité de couper en plusieurs points tous les passages obligés des grands cours d’eau, d’une part, et d’autre part, dans le secteur central, de pouvoir interrompre en maints endroits la circulation routière et le trafic ferroviaire, est certainement d’une importance capitale sur le plan des opérations.

Plus de 2000 ouvrages minés permettent de couper notre réseau des communications et cela de telle manière que les réparations exigeraient des heures et des jours, voire même des semaines et des mois en montagne.

L’INFRASTRUCTURE DU COMBAT AERIEN


Sous l’impulsion du général Guisan, une série d’aérodromes de guerre ont été aménagés, durant le service actif, dans le secteur central. De grandes cavernes ont remplacé les abris légers pour les avions; elles servent non seulement à protéger les avions, mais abritent aussi des ateliers, des postes de commandement, des cantonnements, ainsi que des milliers de pièces de rechange les plus diverses. Enfin, et sous la pression des événements de la guerre des Six jours de 1967, des abris décentralisés ont été construits pour les escadrilles ne disposant pas de cavernes; ils protègent les troupes, le commandement et les avions. Il n’est pas exagéré de prétendre qu’aucune aviation en Europe n’est aussi bien protégée au sol que la nôtre.

Si l’on excepte les positions permanentes de défense contre avions de nos forteresses, seuls les engins guidés sol-air sont dotés d’une infrastructure permanente, ils couvrent la plus grande partie du territoire suisse.
Pour la recherche du renseignement en sondant l’espace aérien et pour l’intervention de notre aviation, nous disposons du système de surveillance et de conduite semi-automatique FLORIDA. Ce système englobe les stations en altitude, bien protégées, et qui surveillent l’espace aérien tout en transmettant, par le réseau des ondes dirigées de l’armée, les observations aux centrales d’engagement. C’est là que des ordinateurs dépouillent ces informations et proposent au chef de l’engagement quelles escadrilles d’aviation ou quelles unités de feu de la défense contre avions il peut choisir pour combattre l’agresseur. La décision prise, l’officier transmet les ordres en code au commandement de l’arme qui doit être engagée (avions ou défense contre avions) et, dans le cas de l’avion, le vol pour l’aller au but et celui du retour sont imposés.

L’INFRASTRUCTURE DE LA LOGISTIQUE

Il n’y a pas si longtemps que le terme de « logistique » a été introduit dans la terminologie de notre armée; il importe donc de le définir, de même que l’expression « soutien » :

La logistique est l’ensemble des mesures et des moyens concernant :

— le soutien

— le service sanitaire

— le service des transports

— l’exploitation, le développement et l’entretien de l’infrastructure de guerre

— l’aide du service territorial pour le soutien des troupes.

Le soutien est l’activité devant permettre aux troupes de vivre et de combattre, soit:

le ravitaillement et les évacuations, la remise en état du matériel de guerre, le traitement et les soins à donner aux animaux de l’armée.

Le service sanitaire

dispose, dans sa base, d’une vaste organisation d’hôpitaux territoriaux et de base comptant 30 000 lits au total. L’hôpital territorial est un établissement annexe d’un hôpital civil, sous la même direction et une collaboration réciproque et où l’on soigne des patients militaires et civils. L’hôpital de base est un établissement militaire autonome du secteur central. Tous ces hôpitaux font l’objet d’un programme de développement visant à les doter d’un bloc opératoire protégé (sous terre ou sous roc), relié en principe à des édifices en surface, tels que : une caserne, un bâtiment scolaire, un camp de vacances ou un hôpital civil.

En plus de ces installations de base, les brigades de combat disposent, dans leur secteur, de stations protégées de traitement sanitaire, qui, dans les brigades de forteresse, ont déjà l’importance de petits hôpitaux.

Pour le soutien en matériel sanitaire, il existe des pharmacies de base, des dépôts décentralisés de matériel sanitaire et huit laboratoires équipés pour fabriquer notamment des comprimés, des solutions, des onguents et des gaz médicinaux. Une partie de ces installations sont souterraines.

Le service des transports

dispose d’une infrastructure très étendue sous la forme des réseaux civils, ferroviaires et routiers. Le Département militaire fédéral finance dans une large mesure l’achat de matériel roulant des chemins de fer propre à assurer certains transports lors de rupture de courant; en outre, les administrations des chemins de fer disposent en plus, sur le réseau à voie normale, de 100 locomotives diesel, et, pour la voie étroite, de huit locomotives à vapeur ou diesel.

Citons enfin les téléphériques militaires, soit 42 installés en permanence et 72 en dépôt, mais qui peuvent être mis en service, selon les besoins, par un bataillon de téléphériques entraîné à ce travail.

Les munitions

Les munitions de la hase sont entreposées dans de nombreux magasins, en majorité souterrains, et répartis sur tout le territoire suisse. La longueur totale de ces galeries, y compris celles pour les accès et pour les raccordements, est de 80 km., soit plus de cinq fois celle du tunnel du Gothard. Par ailleurs, les formations d’ouvrages et de forteresses disposent de nombreux dépôts de munitions aménagés sous béton ou sous roc.

Vous avez appris récemment que des attentats ont été perpétrés à plusieurs reprises contre des dépôts de munitions. Il s’agit en l’occurrence des conséquences d’une criminalité accrue, alliée partiellement à des manœuvres politiques. Dès lors, nous sommes amenés à réaliser un vaste programme d’amélioration, afin d’emmagasiner si possible toutes les munitions dans des installations souterraines à l’abri des effractions; il importe en outre d’équiper les autres dépôts en surface de dispositifs de sécurité propres à alarmer à bref délai les organes de surveillance en vue d’appréhender les cambrioleurs.

Les subsistances

Dans ce domaine, les réserves de guerre, sous forme de rations de réserve et de rations de combat, auxquelles s’ajoutent des denrées qui se conservent longtemps, sont emmagasinées dans des installations souterraines combinées. De plus, et dès la mobilisation de guerre, l’armée pourra mettre à contribution les approvisionnements civils que l’économie de guerre lui aura attribués auprès des grossistes et des producteurs.

Les carburants

nécessaires à l’armée sont entièrement stockés dans ses propres installations. Réparties dans tout le pays, elles sont de capacité diverse : la plus petite contient
30 000 litres et la plus grande 190 millions de litres ! Ces réservoirs sont généralement en sous-sol ou sous roc, donc protégés.

Le service du matériel

possède un grand nombre de dépôts, d’ateliers et d’installations de fabrication, en partie souterrains eux aussi.

Quelque 280 000 articles, d’un poids total de 65 000 tonnes, sont répartis dans une centaine de dépôts de matériel.

100 ateliers, en chiffres ronds, sont disponibles pour les réparations, du canon au véhicule à moteur jusqu’aux appareils de transmission et de radar.

Plus d’une douzaine de fabriques sont nécessaires pour produire des biens d’une durée limitée d’entreposage, notamment des batteries électriques et de l’oxygène.

Un nouveau système d’installations souterraines de soutien est en voie d’achèvement. Ces installations, dites «combinées », contiennent des réserves de guerre pour le service sanitaire, le service des subsistances et le service du matériel.

Pour le soutien, nous disposons de quelque 600 installations et les biens qu’elles abritent pèsent 650 000 tonnes, en chiffres ronds, soit plus d’une tonne par soldat suisse !

Le service territorial

De par sa nature, le service territorial repose en majeure partie sur l’infrastructure civile. Le service d’alerte fait exception; il a pour mission d’avertir la population et l’armée en cas de danger d’attaques aériennes, d’attaques nucléaires, biologiques ou chimiques, ainsi qu’en cas d’inondations ou d’avalanches. Le service d’alerte dispose de nombreux postes d’observation qui sont reliés, par un réseau de transmission autonome, aux centrales d’émission d’alerte. Les centrales d’engagement de la défense aérienne transmettent également leurs informations aux centrales d’émission «alerte, de sorte que ces dernières sont en mesure de diffuser, dans leur région d’exploitation, des avis complets d’alarme pour la population et pour l’armée.

L’INFRASTRUCTURE DU COMMANDEMENT

Elle sert en premier lieu â protéger les états-majors de l’armée et des grandes unités, ainsi qu’à garantir leurs liaisons.

Les postes de commandement

Leur protection est assurée par des postes de commandement souterrains qui existent pour l’armée et pour les brigades de combat. Il y a quelque temps, un programme de développement a été établi pour les corps d’armée, les divisions et les zones territoriales; il s’agit de construire un grand nombre d’ouvrages, répartis sur tout le pays, et que les états-majors des divers échelons puissent occuper, selon les circonstances et l’engagement des grandes unités. Les ouvrages non utilisés par des états-majors seront disponibles pour d’autres affectations, par exemple pour le service sanitaire ou comme cantonnements. Alors que presque tous les chefs locaux de la protection civile disposent d’abris protégés, il est grand temps d’en faire autant pour les centres névralgiques du commandement militaire, entendu que sans de tels ouvrages un travail d’état-major, continu et efficace, devient problématique.

Les liaisons

Pour ses liaisons, l’armée s’appuie en premier lieu sur le réseau civil des PTT. Afin de rendre moins vulnérable aux actions ennemies le réseau à longue distance des câbles des télécommunications et grâce â la mise à contribution de crédits militaires, d’autres câbles ont été posés pour contourner des centres particulièrement exposés, des ponts, etc., tout en installant des centraux manuels de secours qui donnent la possibilité d’établir des communications en nombre limité et selon leur degré d’urgence. Dès que le réseau automatique des PTT est surchargé, il s’ensuit immédiatement des interruptions dans le trafic des télécommunications rendant impossible la transmission des messages urgents. C’est pourquoi, et pour garantir les liaisons entre tous les organes de la défense générale — pas seulement militaire — il est nécessaire de prendre des mesures particulières pour restreindre, en temps opportun, le trafic téléphonique civil, ce qui conduit à désigner certains abonnés comme étant indispensables à l’effort de guerre et pour lesquels le maintien des télécommunications, parlées ou écrites, doit être assuré.

La transmission des messages parlés, émanant des postes de commandements sédentaires, a lieu par le réseau civil, dit «réseau D», auquel on connecte des lignes téléphoniques supplémentaires de l’armée ainsi que des centraux militaires.

Des centres permanents de télécommunications (CPT) assurent les liaisons des grandes unités et de l’armée; ils sont intégrés dans le système des câbles militaires et civils, reliés d’une part aux différents états-majors, et d’autre part, au réseau des ondes dirigées de l’armée. Ces centres permettent au commandement supérieur de disposer d’un réseau de télécommunications relativement dense, peu vulnérable aux destructions et pouvant être adapté à toute situation.

LE COÛT ET L’UTILITÉ DE INFRASTRUCTURE

Pour l’aménagement de notre infrastructure de guerre, nous avons consacré :

— 1,2 milliard jusqu’en 1945 (surtout pendant la deuxième guerre mondiale),

— 2,6 milliards de 1945 à nos jours, soit un total de 3,8 milliards.

Pendant ce même laps de temps, ,2,0 milliards, en chiffres ronds, ont été dépensés pour des ouvrages dits «de paix » et qui servent à l’instruction, la production d’armements ou à l’administration du matériel.

De ce total de 5,8 milliards, 65 % ont donc été utilisés pour l’infrastructure de guerre.

En quoi réside l’utilité de ces dépenses ? Elle est assurément de nature très diverse.

Un avantage particulier de l’infrastructure permanente mérite d’être cité, soit le gain de temps qu’elle permet de réaliser dans tous les domaines lors de la préparation au combat. Cela a pour nous une importance capitale si l’on considère la situation politico-militaire actuelle en Europe, ainsi que le court délai de préavis opératif auquel nous serons exposés avant une attaque.

Pour conclure, relevons que l’infrastructure permanente revêt une grande importance dans le domaine opérationnel, voire stratégique et qu’elle représente dès lors un élément appréciable de dissuasion pour une puissance en mal d’agression. Les moyens d’attaque que cet adversaire devra déployer contre nous seront d’autant plus considérables que, de notre côté :

— plus de personnes et de biens seront efficacement protégés grâce à l’infrastructure permanente

— et plus durablement les voies de communication traversant notre pays seront interrompues

— et, qu’enfin, nous avons la possibilité de barrer l’accès à tous les secteurs convoités par l’assaillant pour ses propres
opérations.

Publié dans forteresse

Troupes de forteresse, une brève orientation (1982)

Office fédéral du génie et des fortifications

Edition Juillet 1982

Troupes de forteresse
Une brève orientation

Généralités

L’image actuelle de la menace militaire est caractérisée par

– l’engagement de forces entièrement mécanisées visent à atteindre dans les plus brefs délais leurs objectifs, même ceux situés au cœur du pays,
– l’engagement de forces aéroportées capables d’attaquer par surprise tout objectif important, en un point quelconque de notre territoire,
– les appuis massifs de feu conventionnel, chimique et nucléaire dont bénéficient ces forces.

Pour réussir dans son entreprise, l’ennemi serait vraisemblablement amené à s’emparer rapidement de voies de communication à grande capacité qui lui sont nécessaires pour le déplacement de ses forces mécanisées et, surtout, pour assurer leur support logistique.

En zone frontière et dans le secteur central, il incombe à nos brigades de combat (brigades frontière, de forteresse et de réduit) de barrer les axes de pénétration et de traversée. Leur infanterie mène le combat défensif à partir de points d’appui et de barrages, dans un terrain favorable à l’exécution de la mission et valorisé par des ouvrages permanents de renforcement du terrain.

Il s’agit en l’occurrence de destructions, de minages et de constructions établies déjà en temps de paix, comme par exemple :

– des obstacles pour “entraver la liberté de manœuvre de l’ennemi”;
– des ouvrages de protection propres à “assurer la survie afin de pouvoir combattre”;
– des ouvrages fortifiés, c’est-à-dire des positions d’armes permanentes construites en application du principe “la protection augmente l’efficacité”.

Les ouvrages de protection (postes de commandement, installations de transmission et abris) ne sont pas armés; ils protègent la troupe des seuls effets des armes.

Les ouvrages fortifiés présentent les caractéristiques suivantes :
• leur préparation au combat peut être établie dans un délai très court;
• leurs armes sont constamment prêtes à 1’engagement;
• ils disposent de liaisons fil permanentes pour la conduite des feux et la direction des tirs;
• ils offrent une bonne protection contre les armes conventionnelles, chimiques et nucléaires;
• ils disposent d’une grande autonomie de soutien.

Les troupes de forteresse occupent les ouvrages fortifiés, en assument l’exploitation et en servent les armes.
Suivant leur armement, on distingue les ouvrages d’infanterie et les ouvrages d’artillerie. Ils peuvent être de surface ou souterrains, creusés dans le rocher ou construits en béton.
Les ouvrages d’infanterie sont occupés par des formations d’ouvrages, les ouvrages d’artillerie par des formations de forteresse.
Selon leur grandeur, les ouvrages fortifiés sont classés “forts” ou “fortins”.
L’ensemble du personnel affecté a un fortin ou un fort constitue son “équipage”. Par “garnison” on désigne les troupes qui font partie d’un secteur fortifié.

Les fortins ont un équipage qui peut atteindre la valeur d’une section. La défense extérieure de l’ouvrage ainsi que le soutien et le service sanitaire des équipages, doivent être assurés par l’infanterie du secteur. Les forts disposent de personnel et d’installations pour le soutien et le service sanitaire. L’effectif de l’équipage, supérieur à une section, comprend des fantassins de forteresse pour assurer la défense extérieure. Celle-ci a pour mission d’interdire à l’ennemi l’accès des parties extérieures vulnérables de 1’ouvrage : embrasures, tourelles, entrées, etc.

Un personnel spécialisé – les soldats de protection d’ouvrage ou de service d’ouvrage – assure le fonctionnement des installations vitales d’un ouvrage fortifié, le service de lutte contre le feu, le service de sauvetage et la police d’ouvrage. Par “installations vitales” on entend les installations de ventilation, d’alimentation en eau et en courant électrique, de même que celles assurant la protection contre les effets des armes chimiques et atomiques.

La plupart de nos fortifications permanentes ont été érigées peu avant ou durant la Deuxième guerre mondiale. Elles sont constamment adaptées, dans la mesure des possibilités, aux formes modernes de la menace. Des constructions nouvelles remplacent les ouvrages vétustes ou complètent le dispositif des fortifications permanentes.

Formations d’ouvrages

Les formations d’ouvrages (compagnies d’ouvrages) interdisent à l’ennemi, par le feu de leurs armes sous casemate, de surmonter les obstacles et par là en maintiennent la valeur. Elles sont en règle générale subordonnées à l’infanterie du secteur; leurs fortins et leurs forts sont intégrés dans les points d’appui et les barrages.

L’emplacement, les dimensions, l’armement et le nombre des ouvrages d’infanterie relevant d’une compagnie d’ouvrages sont fonction des conditions topographiques. Certaines compagnies, par exemple, sont réparties entre plusieurs fortins, d’autres occupent un fort et quelques fortins, d’autres enfin un seul fort.

Les compagnies d’ouvrages occupant un ou des forts d’infanterie peuvent, si elles sont organisées en conséquence ou si elles sont renforcées, se voir confier une mission tactique indépendante (barrer ou tenir).

Les officiers des compagnies d’ouvrages occupant des fortins assument, après une
mobilisation de guerre, la fonction de conseiller technique auprès de l’infanterie du secteur. Des officiers subalternes peuvent être engagés comme commandants de fortins d’une certaine importance ou de points d’appui.

Certains forts d’infanterie sont armés de pièces d’artillerie. En tir indirect, celles-ci appuient l’infanterie du secteur; leur feu est dirigé par des commandants de tir des formations de forteresse. Ces pièces peuvent également être engagées en tir direct.

Formations de forteresse

L’artillerie de forteresse est l’arme d’appui la plus importante dont disposent les commandants des brigades de combat. Par le feu de leurs pièces d’artillerie, les formations de forteresse appuient le combat de l’infanterie de landwehr engagée dans les points d’appui et les barrages. Elles combattent également l’ennemi dans la profondeur du secteur de combat. L’artillerie de forteresse dispose de tourelles et de casemates et, dans certains cas, de pièces d’artillerie mobiles.

Les brigades de forteresse et les brigades de réduit disposent chacune d’un régiment de forteresse comprenant un état-major, une compagnie d’état-major et de 2 à 5 groupes de forteresse. De leur côté, les brigades frontières disposent chacune d’un groupe de forteresse ou d’une compagnie de forteresse indépendante. Les groupes de forteresse se composent d’un état-major, d’une compagnie de direction des feux de forteresse et de plusieurs compagnies de forteresse. La compagnie de forteresse fournit l’équipage d’un fort d’artillerie ou de plusieurs fortins d’artillerie. Elle compte une ou plusieurs batteries de pièces. La batterie de pièces constitue l’unité de feu de l’artillerie de forteresse; le nombre de tubes peut varier de 1 à 6. Les batteries d’une même compagnie de forteresse peuvent être équipées de pièces de différents types.

Pour le combat par le feu, plusieurs batteries qui peuvent être prélevées sur divers groupes de forteresse, sont réunies en un groupe d’artillerie de forteresse. Un poste central de tir de groupe coordonne les feux. Dans les compagnies de forteresse indépendantes, c’est le commandant de tir lui-même qui assume cette coordination. La conduite des feux et la direction des tirs de l’artillerie mobile et de l’artillerie de forteresse sont identiques. Ceci assure une collaboration efficace entre les deux types d’artillerie.
Les régiments de forteresse disposent de leur propre défense contre avions. Celle-ci a pour mission de protéger les tourelles et les embrasures des forts d’artillerie contre les attaques aériennes. Elle est intégrée dans le dispositif de défense extérieure des ouvrages.

Classes d’âge

Les régiments de forteresse des brigades frontière et les formations d’ouvrages des brigades de combat se composent de militaires de la landwehr et du landsturm issus des troupes mécanisées et légères et de l’artillerie. Après leur passage en landwehr, ils reçoivent une instruction complémentaire. Ils effectuent trois cours de complément de deux semaines, avec un intervalle de deux ans entre les cours, et un cours du landsturm de même durée. Les officiers accomplissent de tels cours, précédés d’un cours de cadres, tous les 2 ans. Suivant leur fonction, ils accomplissent en plus une ou deux périodes d’instruction de 13 jours.

Les régiments de forteresse des brigades de forteresse et de réduit regroupent les militaires des trois classes de l’armée: élite, landwehr et landsturm. Ils accomplissent tous les deux ans un cours de répétition ou de complément de trois semaines. Leurs obligations militaires sont les suivantes : – 6 cours de répétition de 20 jours dans l’élite
– 2 cours de répétition et 2 cours de complément de 20 jours dans la landwehr
– 1 cours de 13 jours dans le landsturm

Ils accomplissent le même nombre de jours de service que les militaires des autres armes.
Les commandants et officiers subalternes en âge d’élite incorporés dans les régiments de forteresse accomplissent, les années où leur unité n’effectue pas de cours de répétition, un cours technique de trois semaines. Les officiers subalternes accomplissent en landwehr, tous les deux ans un cours de complément de 20 jours; en landsturm deux cours de 20 jours. Selon leur fonction, les officiers subalternes accomplissent une ou deux périodes d’instruction de 13 jours.

Instruction

Depuis le 1er janvier 1977, date à laquelle les troupes de forteresse ont été élevées au rang d’ »arme », la responsabilité de l’instruction dans les écoles et cours incombe à l’office fédéral du génie et des fortifications. Cette instruction est donnée principalement sur les places d’armes de Mels (ESO et ER) et de St-Maurice (EO et cours d’of).

Les fonctions et insignes des troupes de forteresse

Les insignes (pattes de col) des troupes de forteresse montrent, sur un fond rouge écarlate, au-dessus d’une embrasure stylisée, les symboles des fonctions suivantes:

Infanterie de forteresse

Fusiliers:
Ils assurent la défense extérieure des forts. Ils mènent le combat par le feu à partir de nids de résistance et sont prêts à déclencher des contre-assauts afin de repousser ou de détruire l’ennemi qui s’est infiltré dans le dispositif.

Mitrailleurs, canonniers antichars:
Ils prennent part, avec leurs armes sous casemate ou mobiles, à la défense extérieure des forts. Ils renforcent les barrages, nids de résistance ou points d’appui de l’infanterie du secteur.

Canonniers lance-mines:
Ils combattent par le feu de leurs lance-mines de forteresse ou mobiles les bases de feu ennemies dans les environs de l’ouvrage et appuient le combat de la défense extérieure.

Soldats du service d’ouvrage:
Ils desservent les installations dans les fortins d’infanterie (ventilation, téléphone, etc.).

Artillerie de forteresse

Canonniers d’artillerie:
Ils desservent les pièces de forteresse et veillent la préparation des munitions d’artillerie.

Topographes:
Ils sont engagés comme aides PCT et comme aides des commandants de tir aux postes d’observation.

Observateurs:
Ils sont incorporés dans les sections météorologiques d’artillerie des régiments de forteresse. Ces sections établissent périodiquement des bulletins météorologiques qui permettent de déclencher des tirs d’efficacité sur la base de calculs, c’est-à-dire sans tirs de réglage.

Service de transmission et de renseignements

Soldats de transmission:
Ils établissent et entretiennent toutes les liaisons fil et radio des zones d’observation et des positions de l’artillerie de forteresse. Dans les ouvrages, ils desservent les installations de transmission des postes de commandement, les centraux téléphoniques et d’alarme.
Ils établissent les liaisons nécessaires pour l’observation de l’espace aérien et pour l’engagement des pièces de défense contre avions.

Soldats de renseignements:
Après avoir reçu une instruction de base comme soldats de transmission, ils sont formés comme soldats de renseignements au cours de l’école de recrues.

Défense contre avions

Canonniers de défense contre avions de forteresse:
Ils desservent les canons de défense contre avions de forteresse.

Observateurs aériens:
Il leur incombe d’alerter à temps les canonniers de la défense contre avions de forteresse.

Automobilistes

Automobilistes:
Ils sont chargés des transports.

Protection d’ouvrage

Soldats de protection d’ouvrage:

Ils assurent la vie dans les forts et les fortins d’artillerie. Entre autres choses, ils desservent les installations AC, assurent la police d’ouvrage, combattent les incendies dans l’ouvrage et répondent du service de sauvetage.

Machinistes:
Ils sont responsables du service des machines.

Personnel des téléphériques:
Il assure l’exploitation des téléphériques, des funiculaires et des monte-charge des ouvrages.

En plus des fonctions précitées, on trouve dans les troupes de forteresse également des artisans, des aides de cuisine, des soldats sanitaires, etc. qui sont instruits comme dans les autres armes.

Le corps des gardes-fortifications (CGF)

Le corps des gardes-fortifications est un corps professionnel organisé sur des bases militaires. Il remplit les tâches principales suivantes:

– en temps de paix:
• entretenir, gérer et surveiller les ouvrages fortifiés et autres installations militaires: ouvrages minés, etc.
• collaborer à l’instruction militaire et technique des formations d’ouvrages et de forteresse,

– en cas de mobilisation de guerre:
• établir la préparation à l’exploitation des ouvrages fortifiés où des gardes-fortifications sont intégrés dans l’équipage.
• les officiers du corps des gardes-fortifications sont incorporés à l’état-major des Grandes Unités en qualité de chef CGF.


La Suisse est divisée en 3 zones de fortifications comprenant des arrondissements, des régions et des secteurs de fortifications. Le corps des gardes-fortifications, subordonné au directeur de l’office fédéral du génie et des fortifications, oeuvre surtout au profit des troupes de forteresse.

Conclusions

Les ouvrages fortifiés sont justifiés lorsque

• ils sont construits dans des sites où ils peuvent agir sur des compartiments de terrain qui, compte tenu des formes actuelles ou futures de la menace, permettent d’arrêter l’ennemi et de créer des conditions favorables à son anéantissement;

• ils sont placés de manière telle que leurs armes à tir direct puissent entamer le combat en même temps et avec la même probabilité de toucher que l’ennemi (situation de duel à chances égales);

• ils disposent d’un armement qui garde sa pleine efficacité, même si l’ennemi engage des matériels nouveaux;

• ils sont armés et équipés de manière à pouvoir fournir la densité de feu nécessaire à l’endroit et au moment voulus;

• ils sont construits de manière à assurer une grande chance de survie à leurs équipages et à garantir un engagement rapide et de longue durée de leurs armes.

Les troupes de forteresse sont des formations d’appui qui mènent un combat statique. Elles créent des conditions favorables pour l’engagement de nos forces de riposte en barrant les axes de pénétration et de traversée importants et en combattant par le feu l’ennemi dans la profondeur du secteur de combat.

Les troupes de forteresse doivent être motivées par l’engagement offensif de leurs armes en vue de détruire l’ennemi et non par l’élément passif de la protection fournie par les ouvrages fortifiés.

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Lire la suite de « Troupes de forteresse, une brève orientation (1982) »

Publié dans forteresse

Troupe de forteresse 95

Cet article a été publié dans la revue Notre Armée de Milice du 7 septembre 1995 et dans Fortification et Patrimoine n°6 d’avril 1998

Troupe de forteresse 95


Avec le passage d’ « Armée 61 » à « Armée 95 » les brigades frontière et de réduit entrent dans le domaine de l’histoire. Les brigades de forteresse sont maintenues avec une organisation légèrement modifiée. Concernant les troupes rattachées aux fortifications, elles voient leurs compagnies d’ouvrage dissoutes, la diminution et la restructuration des groupes d’artillerie de forteresse (abandon des forts les moins efficaces et suppression des batteries mobiles d’obusiers), l’introduction de bataillons de pionniers de forteresse et la création de compagnies d’exploitation de forteresse. Les six groupes de DCA de forteresse (2 400 hommes) passent sous le contrôle du commandement des troupes d’aviation et de défense contre avions.
Si les brigades frontières et de réduit ont été supprimées, il n’en va pas de même des infrastructures qu’elles utilisaient. En fait les ouvrages de renforcement du terrain sont repris par les cinq régiments de forteresse nouvellement constitués. Ces régiments comprennent des groupes d’artillerie (forts et fortins Bison, uniquement au corps d’armée de montagne), des bataillons de pionniers (ouvrages minés, barricades, positions d’armes y compris fortins Centurion et lance-mines) ainsi que des compagnies d’exploitation (ouvrages de combat, de conduite et de protection).
Certes, l’effectif est réduit de 32 000 à 18 000 hommes et sur les 21 000 ouvrages répartis dans toute la Suisse, 13 500 seront liquidés. Mais, par liquidation, il faut entendre qu’une partie des installations sera réaffectée, notamment comme abri de troupe.

Concernant l’artillerie de forteresse, dans un premier temps, toutes les pièces de 15 cm sous casemates restent en fonction. Sur la quarantaine de forts qui étaient encore en service jusqu’à fin de l’année 1994, dix-sept sont conservés provisoirement dont une douzaine dans les secteurs qu’occupaient les brigades de réduit. Ces forts devaient être remplacés par autant de batteries Bison lors des quinze prochaines années.
En raison de la diminution de la menace et des finances fédérales, seule une partie du projet sera réalisée.
Dans l’immédiat, sont liquidées les batteries de quatre pièces, formées de fortins indépendants armés d’obusiers ou de canons de 10,5 cm, leur autonomie de feu n’étant plus suffisante. Il en va de même des ouvrages n’ayant qu’une batterie de deux pièces ou deux batteries de deux pièces tirant sur des secteurs différents, dont la puissance de feu n’est plus garantie pour un combat de longue durée. Dans les trois grandes forteresses de Saint-Maurice, du Gothard et de Sargans, les vingt-deux canons-tourelles de 10,5 cm et les deux tourelles automatiques de 15 cm, devenues trop vulnérables aux attaques de l’aviation, sont également mis hors service. Quant aux lance-mines lourds bitubes de 12 cm, seuls ceux de la première génération, installés sous roc dans les brigades de forteresse (3 au Gothard et 3 à St-Maurice) et qui ne correspondent plus aux normes actuelles, sont remplacés par les nouveaux fortins lance-mines. Par contre on abandonne les lance-mines de 8,1 cm, leurs secteurs de tir étant tous repris par ceux de 12cm.
Les ouvrages minés, qui avec « Armée 95 » passent du génie aux pionniers de forteresse, voient leur nombre quelque peu diminué mais l’introduction de la nouvelle mine cratère permet d’improviser rapidement la destruction d’une voie de communication. Les points d’appui et les barrages n’étant plus à l’avenir occupés en permanence, ce sont donc les ouvrages de protection (PC, abri de groupe, de section, position d’armes) qui sont en fait mis en veilleuse. Les PC de régiment et de « Grande Unité » qui ne sont pas utilisés pour la conduite peuvent alors servir d’abri sanitaire ou de cantonnement pour la troupe.
Ainsi, la fortification permanente a été et sera encore pour longtemps un élément déterminant pour la défense de la Suisse, pour autant que l’on adapte les installations en fonction de l’évolution de la menace.

Fortin Centurion

Il s’agit d’un ouvrage compact construit sur deux niveaux. En bas on trouve l’abri pour l’équipage (composé d’un sous-officier, de quatre canonniers antichars et d’un mécanicien de pièces), la munition avec obus-flèches et le groupe électrogène. À l’étage, une tourelle d’ancien char Centurion, d’un calibre de 10,5 cm avec une portée de 2 km, dont le blindage a été doublement renforcé et le tout placé derrière une embrasure limitée sur et juste devant l’obstacle. Les côtés et la superstructure du fortin sont recouverts d’un enrochement multicouche bétonné en surface assurant une bonne protection contre les divers projectiles. À noter que si un obus-flèche traverse un mur de béton de 2 m d’épaisseur, 80 cm de gabion suffisent à le protéger. Un système d’appareils optiques permet l’engagement de nuit et en cas de brouillard, qu’il soit dû aux caprices de la météo ou à l’action de l’ennemi.
Les fortins Centurion sont installés dans les points d’appui ou les barrages selon le principe : « on les voit, mais on les voit trop tard ». Ils tirent sur des obstacles artificiels et/ou naturels, situés sur les grands axes de pénétration de la zone frontière dans les larges corridors du plateau et du secteur alpin. Leur mission première étant d’assurer la protection de l’obstacle antichar, contre les chars spécialisés, lors du feu de préparation de l’adversaire (pilonnage intensif des positions). Ensuite, lors de l’attaque principale, ils combattent les blindés
de concert avec les troupes du secteur qui attendaient dans les abris répartis surtout en avant de l’obstacle.
Pour l’instruction la troupe dispose de simulateurs, de pièces de manipulation et de fortins d’exercice pour les tirs réels.

Fortin lance-mines 12 cm

L’installation est construite sous forme monobloc à un niveau, seule la tourelle est disposée sur deux étages. Cette dernière correspond à une batterie d’artillerie de forteresse, puisqu’elle comprend deux tubes jumelés tirant tous azimuts jusqu’à 9 km à une cadence élevée (20 coups/min au total). La mise en direction de la pièce s’effectue au moyen de deux manettes pour sélectionner les éléments, sur simple pression, un système hydraulique fixe la pièce en dérive et en élévation. La mise en position des tubes, leur chargement et le tir alternatif déclenché automatiquement par l’action manuelle du bras de charge, utilisent un système pneumatique. Un monte-munition complète le dispositif. Des manivelles de secours sont utilisées en cas de panne électrique ou hydraulique; une réserve d’air comprimé est en outre à disposition.
L’acquisition récente des fusées de proximité a pour conséquence de quadrupler l’efficacité de la munition, créant ainsi un projectile redoutable qui explose à une distance optimale du sol. Les éclats partant vers le bas, il ne suffit donc plus d’être couché au sol pour échapper aux impacts. Une nouvelle munition anti
char autoguidée du nom de Strix est actuellement attribuée aux ouvrages couvrant des secteurs favorables aux blindés.
Le fortin, très bien intégré dans le terrain, est conçu pour garantir une longue autonomie de soutien et assure à l’équipage d’une vingtaine d’hommes un très haut degré de protection. L’ensemble est contenu à l’intérieur d’une cage de Faraday, véritable écran contre l’effet des pulsions électromagnétiques nucléaires (NEMP). En règle générale un ouvrage en couvre un autre. Le programme d’implantation arrivant à son terme (plus d’une centaine d’ouvrages), l’ensemble des axes de communication du pays est couvert par plusieurs batteries. Chaque secteur peut être pris sous le feu d’un à trois lance-mines, voir plus à certains points névralgiques. Ainsi l’investissement de l’ordre de cinq millions de francs suisses par monobloc entièrement équipé, apparaît comme une dépense judicieuse, assurant un appui de feu sûr, précis et immédiat à l’échelon compagnie et bataillon.

Fortin Bison

Les nouvelles pièces d’artillerie de forteresse, sont installées dans des ouvrages monoblocs dissimulés dans les replis du terrain, obligeant les hélicoptères de combat, à prendre de l’altitude et se trouver ainsi très vulnérables. Chaque fortin est armé de deux canons. Une batterie est composée de deux fortins desservis par une compagnie de cent vingt hommes.
Le tube, d’un calibre de 15,5 cm pour une longueur de 8,10 m, tire jusque à 40 km des obus de 48 kg avec fusées instantanées et de proximité ainsi que les nouveaux obus cargo, contenant jusqu’à soixante-trois bombelettes, efficaces également contre les blindés. Le soutien est donc amélioré puisque ces munitions sont déjà utilisées par les obusiers blindés M 109.
Par la suite, il est prévu l’emploi de munitions intelligentes autoguidées en phase terminale.
Le chargement de la pièce en obus et cartouches-amorces est automatique. Les charges sont placées à la main en harmonie avec le système qui, grâce à un magasin de cinq obus, permet une cadence de cinq coups en 20 à 25 secondes selon l’élévation de la pièce. Afin de soutenir cette cadence, le tube est chromé, ce qui évite l’usure et permet le refroidissement lors des pauses de feu, par évacuation d’eau à travers celui ci, simplifiant du même coup le service de parc. Le pointage est réglé automatiquement par l’intermédiaire d’un pupitre de commande couplé au système de direction des feux de l’artillerie de forteresse (FARGOF) et équipé avec la protection NEMP. Le monobloc disposé sur deux niveaux possède à l’étage deux magasins de munitions, deux locaux de préparation de la munition et deux locaux de pointage avec vue sur les pièces. En dessous, on trouve le local des machines, celui de transmission, le PCT de batterie et les locaux d’attente et de séjour pour la troupe. Ces derniers n’offrent qu’un minimum de confort, étant donné qu’avec le concept des nouveaux ouvrages, le logement des équipages en temps de paix est basé sur l’infrastructure d’instruction.
La protection des embrasures est assurée par des mesures particulières, dont un blindage composite (blindage actif explosant lors de l’impact) revêtant les parois extérieures, des volets d’obturation de la meurtrière d’élévation et pour la dérive un blindage massif pivotant avec la pièce. Le tout est protégé contre les charges creuses par un rideau de chaînes. Lorsque la pièce est en position de repos, le tube se trouve à couvert dans un logement latéral.
La sécurité de l’installation peut être complétée contre les attaques aériennes et les munitions intelligentes par des moyens de camouflage et de déception efficaces. En outre les soldats chargés de la défense sont équipés de Panzerfaust et pour la DCA de l’engin Stinger. Comme tous les ouvrages importants, les fortins Bison disposent d’un réseau permanent de transmission, d’une très bonne protection contre les effets atomiques et chimiques et ont été testés avec succès contre les armes actuellement en service.
Une batterie complètement équipée, y compris les munitions, revient à 64,6 millions de francs suisses. Au début, les Bison étaient prévus également dans les secteurs clés du Plateau; ils seront finalement implantés de façon à couvrir les grandes transversales alpines et les possibilités de rocades. Cette restriction est avant tout d’origine politique, puisque liée aux finances.
À l’avenir il sera possible d’augmenter le degré d’automation ainsi que la portée des canons, d’équiper les batteries d’un radar de trajectoires et d’un centre de coordination du feu relié aux drones d’observation.

Engagement et soutien des troupes de forteresse

Avec la standardisation des nouvelles constructions et la mobilisation centralisée au niveau du groupe et du bataillon, il devient possible d’acheminer rapidement un équipage complet, formé des soldats arrivés en premier.
En l’absence de troupes librement disponibles dans le secteur, ce sont les troupes de forteresse qui protègent leurs infrastructures et/ou surveillent des parties de leur secteur. Elles sont prêtes à combattre dans les passages obligés de façon indépendante, à l’exception des formations de forteresse engagées dans les brigades de forteresse, puisque des troupes combattantes sont toujours à disposition. Au corps d’armée de montagne, l’artillerie de forteresse est à même de mener le combat d’ensemble par le feu.
Lorsque des troupes librement disponibles occupent le secteur, il s’agit de coordonner et d’intégrer au mieux les moyens à disposition.
Les infrastructures permanentes sont alors subordonnées aux grandes unités; elles restent cependant exploitées par les troupes de forteresse. Les ouvrages ont une bonne autonomie en munition et matériel spécifiques, en carburant et en eau. Pour le reste, l’approvisionnement est identique aux autres troupes.
Comme on peut le constater, les troupes de forteresse et leurs ouvrages, même diminués par « Armée 95 » en effectif et en nombre, n’en perdent pas pour autant leur valeur de dissuasion, bien au contraire.

« Notre système de fortifications, basé sur la force naturelle du terrain, ne formant qu’un avec lui, sera peut-être un des seuls systèmes, un des seuls principes de défense susceptibles de résister aux nouveaux moyens révélés à la fin de cette guerre. C’est là un précieux héritage. Mais cet héritage ne gardera sa valeur que si nous le considérons, non pas comme un matériel « magasiné » mais en quelque sorte comme un organisme vivant.
Le béton, si épais, si résistant soit-il, et le roc lui-même ne vaudront que dans la mesure où les armes qu’ils abritent seront les meilleures, dans la mesure où les installations seront modernisées au rythme du progrès… »
Général Henri Guisan, Fin de la Seconde Guerre mondiale, Rapport sur le service actif .

Sources : Service info OFGF, GEMG (photos : GEMG, OFGF. APSF).

            

Publié dans infrastructure militaire, Saint-Maurice

La catastrophe de Dailly par Pierre Frei

voir les photos de la catastrophe

Cet article a été publié dans le journal La Forteresse en 1996 ainsi que dans le bulletin de l’ASMEM (sous une autre forme).

Située à 1400m d’altitude, dans l’arête rocheuse de l’Aiguille, la galerie des “10,5”, avec ses 500m de long et ses 9 ramifications, permettait d’accéder à 10 embrasures avec des canons de 10,5cm mobiles dont les différentes directions de tir constituaient 3 batteries (bttr) intégrées dans le plus grand complexe relié de fortifications en Suisse. Sa dotation de munitions, alors plus faible que de nos jours, était entreposée dans 3 magasins de munitions (MM), répartis sur une distance de 80m. Chaque MM contenait environ 5500 obus avec leurs charges ainsi que de la munition d’infanterie, soit un total de 449 tonnes dont 29 de trotyle et 77 de nitrocellulose (base des poudres sans fumée). C’était il y a plus de 50 ans, le mardi 28 mai 1946. C’était hier, et pourquoi pas (si vous le permettez) aujourd’hui… il est 23h38, une lueur vive illumine l’Aiguille, suivie immédiatement d’une forte explosion sourde. Une minute plus tard le même effet se reproduit et des pierres sont projetées jusque sur les toits du village de Morcles situé un peu en dessous, la terre tremble jusqu’en plaine. Trois à quatre minutes après, une troisième explosion un peu moins forte; à cet instant le courant électrique est interrompu à Dailly et Morcles et le téléphone automatique ne fonctionne plus. Des lueurs traçantes environnent L’Aiguille et une multitude de petites explosions provoquées par l’éclatement de projectiles se fait entendre avec la chute de rochers et d’arbres au-dessus de Lavey. Le souffle des explosions se répand dans presque tout l’ouvrage, des gaz sortent jusqu’à la Place du Casino à Savatan (500m en dessous).

Avec un courage remarquable, quelques garde-forts (GF) aidés par des soldats réussissent à maîtriser un incendie qui a éclaté à l’atelier de mécanique proche de deux dépôts de munitions. Déjà à 1h30, des GF équipés d’appareils “O” (oxygène) recherchent une partie des 18 ouvriers qui travaillent de nuit pour compenser par avance les heures du “pont” de l’Ascension. A la caserne XII, neuf hommes de l’entreprise Ganty de Pully étaient occupés à des travaux de réfection de la maçonnerie, dont quatre à l’extérieur. Dans la galerie du funiculaire, longue de 560m, qui relie Savatan, travaillaient 9 mineurs de l’entreprise Liebhauser de Montreux dont 2 à la station supérieure, 3 à 80m en dessous et 4 à 200m. A l’intérieur de la cas XII, on se rend compte que les ouvriers doivent être morts. A 4h, on retrouve dans la galerie du funiculaire, 3 hommes qui ont chuté jusqu’au bas, tandis que 2 étaient arrivés à quelques mètres seulement de la sortie de l’attaque intermédiaire. Les autres ont pu s’échapper vers Dailly au travers des gaz, deux ayant réussi à remonter 80m de cette galerie particulièrement en pente (102 %). Le cap Imesch, aumônier de la Garnison, descend à 4h30 par le sentier militaire car un ouvrier vers la galerie d’attaque intermédiaire a le pouls qui bat encore. A son arrivée il rencontre le médecin de la Garnison qui déjà, n’a pu que constater le décès. A 8h, on commence les travaux de déblaiement de la cas XII où trois corps sont retrouvés, mais à 10h30 on interrompt les recherches car les lampes de poche ne suffisent plus et les lampes à gaz sont trop dangereuses. L’usage d’une génératrice fournie par l’arsenal de St-Maurice, permet de découvrir à 17h30 les 2 derniers hommes. Par la suite l’autopsie des victimes révèlera que toutes furent intoxiquées par le CO (gaz de combustion des poudres). Sur les 5 de la cas XII, 3 avaient des lésions dues aux chutes de pierres et l’une en était morte avant que le CO n’exerce pleinement son effet. Les lésions des hommes morts à la galerie du funiculaire ont été causées vraisemblablement par des chutes dues à leur intoxication et à l’obscurité provoquée par l’interruption du courant.

L’effectif stationné par chance à l’extérieur cette nuit est de 286 hommes, répartis de la façon suivante:
– Ecole de recrues art fort IX: 151
– Cours de tir III art fort: 41
– Compagnie garde-forts 10 (cp GF 10) détachement Dailly: 48
– ouvriers civils du Bureau de construction: 46
A 11h20, se tient un rapport avec les différents responsables des instances concernées. L’alimentation en eau étant coupée, le col Mamin, commandant de la Garnison, décide de déplacer à Champex l’ER art fort IX et la réalisation de travaux provisoires pour alimenter Dailly, Savatan et Lavey. On recherche les projectiles non éclatés sur le versant de Morcles puis de Lavey. L’accès aux zones sinistrées est interdit en raison des risques d’asphyxie et d’explosion, et de l’intérêt de l’enquête demandée par le lt col Jaccard, cdt ar fort 1. Une partie de la population de Morcles a été évacuée momentanément au camp militaire de St-Maurice. On décide d’informer la presse surtout pour rassurer les parents des recrues cantonnées à Dailly.
Le lendemain le mercredi 30 mai, le juge d’instruction rencontre lors de la visite extérieure des lieux, M. le Conseiller fédéral Kobelt, chef du DMF (Département Militaire Fédéral), et le col de Montmollin, chef du service de l’EMG (Etat Major Général), orientés sur place par le lt col Jaccard et le col Mamin. Il décide d’entente avec le Chef du DMF de nommer une commission d’expertise pour élucider les causes de la catastrophe.
La presse informée notamment par le col Rathgeb, chef du groupe fortifications du Service de l’EMG, pose quelques problèmes, L’édition alémanique du journal de la FOBB (Fédération des ouvriers du bois et du bâtiment) affirme que des erreurs humaines ont été commises et qu’elles seront révélées en temps voulu; de tels propos apparaissent également dans un article du Petit Jurassien de Moutier du 3 juin. Le même jour, un député au Conseil des Etats interpelle le Conseil fédéral à ce sujet. En outre, il fera parvenir au Chef du DMF la lettre qu’il a reçue d’un “citoyen digne de considération, de la région fortifiée de St-Maurice”, étonné par le fait qu’à son avis, les deux magasins encore intacts et semblables à ceux qui venaient de sauter, situés juste en dessus, n’étaient plus climatisés et qu’au moment où il écrivait ses lignes, personne ne semblait s’en préoccuper. Après avoir reçu des précisions de la part de la section Montreux-Plaine du Rhône de la FOBB, le col Rathgeb écrit au Juge d’instruction afin d’éviter une campagne de presse; toutefois il admet que les MM n’étaient pas équipés de dispositif avertisseur d’incendie. Certains journaux publient quelques vues aériennes de Dailly après l’explosion. L’enquête ouverte à ce sujet sera finalement abandonnée.
Le 6 juin, un conseiller national questionne le Conseil fédéral dans le but d’évacuer tous les dépôts de munitions du Bas-Valais en raison des tremblements de terre qui secouent régulièrement la région depuis quelques temps.
Le 8 juin, lors de la visite de la commission d’expertise il est constaté:

A la galerie des 10,5: les 3 MM ont sauté, des munitions sont encore à proximité ainsi qu’aux emplacements de tirs où 4 pièces de 10,5 ont été projetées dans le vide avec les embrasures P2-3/bttr Buits et P3-4/bttr Plex, emportant de grandes masses de roche. On a retrouvé un des blindages mobiles de 3 tonnes, placés entre les pièces et les embrasures, à proximité du stand de tir à Lavey. Les bureaux de tirs sont détruits, de même que la station supérieure du téléférique Pré-Landon/Aiguille dont la porte a été arrachée. L’entrée Rossignol, à l’opposé de la galerie, est forcée; des munitions et du matériel en partie brûlés obstruent le couloir.

E2 Nord: pièce arrachée, coupole projetée à une douzaine de mètres dans la Coupure Aiguille qui est démolie. A la sortie du téléférique de Praz-Riond un échafaudage en bois est en partie brûlé.

Caserne XIV (cote 1430): constructions intérieures en général démolies et écroulées. La centrale électrique est en grande partie détruite; les 2 réservoirs à mazout de 1000 litres sont vides. Le quartier sanitaire est complètement détruit. Sas démoli entre cas XIV et gal 10,5, portes arrachées et enfoncées entre cas XIV et cas XIII (cote 1450). Le réservoir à mazout de 187.000 1 qui en contenait 105.000 au moment de l’explosion est probablement vide (plus tard on s’apercevra que son contenu s’est déversé sur le versant Nord-Ouest de l’Aiguille).
MM 06 inférieur (cas XIII): porte arrachée, paroi du fond crevée, des projectiles sont renversés et certains au sol.
Cas XV et bttr Golèze (cote 1400): construction intérieure en partie détruite, entrée obstruée par un amas de munition 7,5 et 10,5, obus de 7,5 tombés des étagères.

Cas XII (cote 1340): la voûte intérieure a cédé, le quartier du cdmt de la garnison et le central téléphonique sont détruits, les mitrailleuses 1 et 2 complètement démolies.

Atelier mécanicien (cote 1315): démoli, bureau incendié.

Laboratoire de chimie (cote 1300): murs intérieurs en partie détruits.

Station de transformation cas XI (cote 1260): portes forcées.

MM 2-3-4-6-E3: divers dégâts aux plafonds et parois, projectiles renversés.

MM St-Maurice (Les Planaux): éventré, casiers renversés.

Le 14 juin, le maj Pignat, cdt cp GF 10, communique à la commission d’expertise que sur les 75 pigeons de la cas XIV, 33 ont péri asphyxiés.
Le 22 juin, lors d’une nouvelle réunion des experts, on se demande si le feu aurait débuté d’abord en dehors des MM. L’adj GF Kühni fait remarquer que les bureaux de tirs sont fermés par une porte métallique et séparés par le couloir principal large de 4m. Puis on écarte le point de vue du Professeur Lugeon de Lausanne, selon lequel des gaz de grisou auraient pu se répandre dans les forts à partir des anciennes mines de Dorénaz. L’adj Kühni précise que des radiateurs électriques étaient en service dans les magasins et il déclare qu’à son avis c’est le n°3 qui a explosé en premier, car c’est le seul dépôt où un appareil de climatisation Carba fonctionnait.
Le 24 juin, le DMF transmet aux experts la lettre d’un radiesthésiste et radiologue qui offre ses services afin de rechercher la cause de l’explosion mais le Professeur Paul Scherrer renonce à cette proposition.
Des experts se déplacent le 26 juin à Rueun aux Grisons, où une déflagration (heureusement limitée à quelques charges) a éclaté à peine un mois plus tard à l’intérieur d’un grand dépôt souterrain, dans la nuit du 24 au 25 juin.
Le thermographe situé dans la galerie 1, à 15m de la déflagration, a montré que la température a passé de 10° à 19° seulement.

Le 17 juillet, on établit des projets pour renforcer la position de St-Maurice:
2 tourelles 10,5 supplémentaires à Dailly, éventuellement 6 tourelles de 15 cm L 42 comprenant les 2 de 10,5 qui seraient transformées, ainsi que 2 bttr de 15 cm dont une à l’emplacement de la bttr Nord et l’autre dans la paroi Sud. Cette dernière, placée au-dessus du sentier de Morcles, pourrait alors être reliée à Savatan supérieur. De là, un 2ème funiculaire pour atteindre la plaine où l’on prévoit une bttr de 10,5 antichars (ach) pour le canal de fuite de la future usine électrique et une pour le Mauvoisin. Chacune de ces bttr ach serait appuyée par une bttr de lance-fusées à 12 tubes sous roc, dans le secteur de l’Availlaz à Savatan. Le tout pour un effectif de 2500 hommes dont 1000 à Savatan. On prévoit aussi:
– au Scex: le remplacement des 7,5 de l’ermitage par des 7,5 ach
– à Cindey: l’échange des 4 can de 4,7 par des can de 7,5 ach
– idem à Toveyres et Petit Mont
– aux Follatères: des armes ach plus puissantes et un fort à la Bâtiaz

Le 27 juillet, le Directeur de l’administration militaire fédérale, reprenant à son nom une lettre du col Rathgeb, répond simplement au Conseil communal de St-Maurice inquiet pour la sécurité de la population en raison des nombreux ouvrages qui entourent la ville: “…nous ne croyons pas qu’il existe des motifs spéciaux de s’alarmer, à St-Maurice pas plus qu’ailleurs. La répartition des magasins à munitions dans la région nous fait admettre que les effets d’une explosion sur la localité ne sont pas à craindre… “.

Le 2 août, la commission des fortifications se rend à Dailly en vue de procurer à la Commission de défense nationale les données nécessaires pour établir ses futures études concernant la reconstruction des installations. On se prononce sur l’importance et la valeur des fortifications de St-Maurice, mais également du secteur de la br mont 10. On constate unanimement l’insuffisance des armes antichars pour St-Maurice, Evionnaz et Vernayaz. On reconnaît que le canal de fuite de Lavey nécessitera une puissante défense contre les chars.
A Savatan, les tourelles de 12 cm et les canons de 5,3 cm manquent de protection suffisante, tout comme certains abris; ils devront être remplacés. Les derniers travaux en cours à la Galerie du Scex en feront un ouvrage moderne à condition de remplacer une partie de l’armement. Quant à Dailly, il faudrait un minimum d’artillerie sous roc. Cette solution en casemates au lieu de tourelles permettrait de reprendre en partie les installations existantes. La cas XIV, trop proche de la surface, ne devra plus être considérée comme caserne de guerre. Le brigadier Tardent, cdt br mont 10, demande provisoirement une bttr de can 10,5 et de Lm de 12 et 8,1cm. Pour terminer, le col Rathgeb expose l’état des fortifications du pays. A Sargans, les ouvrages sont achevés à l’exception du Furkels où les canons de 15cm doivent encore être livrés et à Tschingel où les travaux en cours concernent l’aménagement de galeries pour y installer des canons de 10,5 ach.
Au Gothard, il n’y a plus que le central téléphonique de Gaspiei à Airolo et les deux fortins ach de Stgegia au Lukmanier, qui ne sont pas encore terminés. Dans la région du lac de Thoune, seul 2 forts construits par le BBB sont encore armés. Il conviendra de réarmer ceux construits par la troupe, et par la même occasion, y inclure les 2 forts d’artillerie du Pays-d’Enhaut et du Jauntal. Dans la région de Stans un grand fort devra encore être armé. Concernant les ouvrages frontières, seuls des travaux d’entretien, par endroits importants, seront nécessaires.
A ce moment, on pense déjà que la fusée pourrait être la solution au problème du remplacement dans le futur de l’armement lourd des forts.
Le 11 septembre, le col Rathgeb autorise la visite des lieux à une femme qui tenait à se recueillir à l’endroit où son mari trouva la mort.

En 1947, le 10 avril le cdt cp GF 10 confirme par écrit les conditions de récupération par un marchand de fer, des pots d’embrasures de 10,5cm situés dans le Bois du Ban, La cp GF met à disposition un homme avec le matériel nécessaire, en contrepartie elle aura droit à récupérer quelques pièces de blindage.
Le rapport des experts, du 12 avril 1947, précise qu’aucun examen n’a permis de mettre en cause la fabrication des munitions. Les essais effectués avec les charges de 10,5 cm en boîtes, soumises à des températures élevées, amènent à penser qu’il faudrait les séparer des projectiles pour l’entreposage. Quant au dégagement d’éther, il est si faible qu’il est impossible de concevoir un mélange inflammable comme étant à l’origine de la catastrophe. Le sinistre ne peut provenir des appareils Carba car ils contenaient du fréon non combustible. On établi que le MM n°1 a sauté le premier même si la climatisation n’était en service qu’au n°3, car c’est devant celui-ci que le câble haute tension a été déchiré. L’interruption de courant survenue après la 3ème explosion le prouve, Les portes du n°l sont les seules à avoir été retrouvées à l’autre bout de la galerie. Celles des n°2 et 3, enfoncées dans les magasins sous l’effet de la pression de la première explosion, auront ensuite été détruites par l’explosion de leur propre dépôt. Comme aucun indice n’a pu être découvert, qui puisse inclure une influence extérieure, et comme de tous les explosifs entreposés, les poudres à base de nitrocellulose sont les plus instables, il faut retenir leur décomposition comme cause probable de l’incendie. Les boîtes contenant les charges des MM intacts n’ont pas toutes la même température. Ce fait confirmé par l’adj Kühni s’observe au premier contact avec la main. La décomposition peut avoir été provoquée par une durée raccourcie du stabilisateur ou sous l’effet d’un catalyseur. Les propositions des experts mèneront par la suite à l’application des mesures de sécurité que l’on connaît aujourd’hui; mais entre temps, dans la nuit du 19 au 20 décembre 1947 la terre tremble à nouveau…
Les 7’000 tonnes de munitions entreposées à Blausee-Mitholz sautent. La montagne s’écroule, recouvrant les deux entrées pour les véhicules. Malheureusement, elle épargne de justesse le tunnel d’accès du train qui se transforme en canon géant projetant sur le village un déluge de feu et d’acier qui tue 9 personnes. Mais revenons à la catastrophe qui fait l’objet du présent exposé.
Le 10 janvier, sur la base du rapport d’expertise, le juge d’instruction décide de clore l’enquête en prononçant une ordonnance de non-lieu. Les résultats sont publiés douze jours plus tard dans un communiqué de presse de la Chancellerie fédérale.

En date du 18 mars 1948 on entreprend à Dailly et Savatan une étude géologique en vue de la reconstruction des installations. A part les alentours immédiats de l’explosion, le rocher a bien résisté. Les géologues précisent qu’il faudra injecter du béton dans les fissures autour du centre de l’explosion. Pour les secteurs les plus proches, il est recommandé de prendre certaines précautions supplémentaires. A Savatan les résultats de l’étude entraîneront le gunitage de la plupart des galeries en raison de la mauvaise qualité de la roche et non des suites de la catastrophe. Un arrêté fédéral du 23 avril, concernant la reconstruction du fort de Dailly, entre immédiatement en vigueur. Afin de rassurer les citoyens, il est mentionné que les projets tiennent compte des recommandations faites par les experts et que, même si les causes du désastre survenu à Mitholz devaient être révélées par les expertises en cours, les nouveaux travaux à Dailly n’en seraient que peu ou pas modifiés. Le programme prévoit d’améliorer l’ensemble des fortifications de St-Maurice. Un montant de 20’290’000.- est prévu pour les frais de la première étape, dont 5 millions remboursés par les assurances seront déduits après soustraction des frais de déblaiement, de remise en état des munitions endommagées et des indemnités versées aux familles des victimes. Le rapport secret, qui complète le message pour la reconstruction, précise les montants attribués aux divers postes dont un million pour le camouflage et un dispositif de brouillard artificiel. Pour l’artillerie il est prévu de réarmer dans la 1ère étape, seulement la bttr Nord au moyen de canons de 15 cm (en définitif se sera des canons de 10,5cm).

Ainsi la catastrophe de Dailly aura au moins eu un aspect positif sur la place forte de St-Maurice, avec pour conséquences le remplacement des canons de 4,7 par des 7,5 ach à Toveyres et Petit Mont, la construction d’une bttr 10,5 ach à Cindey et la transformation des ouvrages de Savatan et Dailly. Bien sûr tous les projets ne furent pas réalisés.

Les traces de cet événement tragique, tout comme celui de Mitholz, resteront pour longtemps visibles, aussi bien dans la montagne que dans l’esprit des gens. La route et le pâturage de Praz-Riond furent si touchés, qu’on proposa leur rachat par la Confédération pour éviter des frais trop onéreux. Pour assurer la protection de la forêt des Buits il a fallu construire 2 barrages et tailler dans la roche une canalisation pour dévier les eaux de pluies. Au Bois du Ban, c’est 23 barrages qui seront nécessaires, sans compter les plantations. La commune de Lavey a touché 38’000.- d’indemnité et les soldats engagés aux travaux de nettoyage reçurent 2.- de plus par jour pour les risques encourus. Le 26 décembre 1947, la municipalité de St-Maurice a écrit au DMF qu’elle s’opposera avec la population à la création de nouveaux dépôts de munitions dans les rochers de Vérossaz (ces magasins seront tout de même construits).
En 1949, la psychose des explosions est toujours présente, tel ce propriétaire de l’hôtel Alpina à Champex. Après avoir trouvé conseil auprès du Général Guisan, sur place lors de manœuvres, il multiplie les démarches afin d’obtenir des dédommagements pour les dégâts provoqués par les tirs et les coups de mines, et en raison des inconvénients résultants de la garde des soldats autour de son établissement. Il reçoit à plusieurs reprises divers montants non négligeables. Mais il ne s’en contente pas. Le 7 novembre, son avocat, qui n’est pas le premier venu, demande d’abord l’expropriation. Mais l’hôtelier se ravise après avoir rencontré son banquier, car cette mesure entraînerait une diminution de la valeur de ses biens. L’avocat exige alors le déplacement de la munition que l’on projette d’entreposer dans la nouvelle chambre en travaux sous l’hôtel.
Le 9 mai 1950, le col Rathgeb refuse cette solution pour des raisons tactiques et par crainte d’un précédent qui pourrait engendrer de nombreuses demandes similaires. A force d’insister, l’hôtelier finit par obtenir de la Direction de l’administration militaire fédérale, le transfert d’une partie de la munition. Mais il lui faut encore attendre, les crédits n’étant pas disponibles. L’avocat n’entend pas s’arrêter en si bon chemin et propose au DMF, le 18 octobre 1951, le rachat de la propriété par la Confédération pour la somme de 100’000 francs. On rétorque, le 8 décembre, que son mandant fera difficilement admettre un droit de propriété à 30 mètres sous ses caves et l’on précise que la nouvelle chambre sera plus éloignée et plus sûre, cela en raison des événements de Dailly et Mitholz.

Le danger créé par la présence d’une grande quantité d’explosifs est toujours d’actualité. Les récents événements du Susten, avec l’explosion d’origine inconnue causant la mort de six personnes dans l’Oberland Bernois, sont là pour nous le rappeler. Certes, ces 300 à 400 tonnes d’explosifs et de munitions périmés ou endommagés, stockés en vrac dans une caverne formant un angle droit sans aucune séparation, n’avaient exceptionnellement pour toute sécurité, hormis la climatisation, qu’une porte blindée massive contre les effractions. C’est pourquoi la nouvelle installation d’essais d’explosions et de mesures de munitions en chantier dans l’ancien ouvrage d’artillerie d’Hondrich disposera d’un important dispositif de sécurité permettant aux habitants des villas toutes proches de dormir en paix.
Sources: Archives Fédérales; E 27/17665, E 23/4013—14
Nouvelliste (art. 40 ans de la catastrophe)
Ciné Journal Suisse (la catastrophe de Mitholz)

ASSOCIATION
POUR LA PROMOTION ET LE SOUTIEN
DE LA FORTERESSE HELVETIQUE

catastrophe Dailly 1946: article de l’Illustré n°23 du 6 juin 1946

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Clips vidéo en relation avec la fortification suisse (partie 1)

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Clips vidéo de la TSR

http://www.rts.ch/play/tv/50-ans-de-la-tsr/video/bunker-federal-mise-au-point?id=3427516 Bunker fédéral – « Mise au Point » 06 octobre 1996

http://www.rts.ch/play/tv/50-ans-de-la-tsr/video/bunker-federal?id=3634184 50 ans de la TSR, 05.06.2004, 00h00
Bunker fédéralMise au point (1996)

http://www.rts.ch/play/tv/le-12h45/video/forteresse-militaire-de-st-maurice-vs-ouverture-au-public-dune-premiere-partie-de-louvrage?id=548391 Le 12h45, 17.03.2002, Forteresse militaire de St-Maurice (VS): ouverture au public d’une première partie de l’ouvrage

http://www.rts.ch/play/tv/le-19h30/video/valais-le-fort-de-saint-dey-souvre-au-public?id=106055 Le 19h30, 17.03.2002, Valais: le fort de Saint-Dey s’ouvre au public (il s’agit bien sûr du fort de Cindey)

Le journal de la nuit : Un bunker de l’armée est transformé en hôtel de luxe au Col du Gothard
http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=500009&bcid=0320665&vid=5086088

19:30 le journal : Valais: l’association pour la protection de la forteresse regroupe les nostalgiques des installations de fortification
http://www.rts.ch/play/tv/le-19h30/video/valais-lassociation-pour-la-protection-de-la-forteresse-regroupe-les-nostalgiques-des-installations-de-fortification?id=109043 15 juin 2002

19:00 le journal : Vallorbe: depuis 16 ans le fort militaire de Pré-Giroud ouvre ses souterrains aux visiteurs
http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=500009&bcid=0323672&vid=5154156

http://www.rts.ch/play/tv/le-telejournal/video/bunker-genevois?id=6182682 Le Téléjournal, 28.12.2000, 01h00
Bunker genevois sous l’hôtel de ville, un refuge pour le Conseil d’Etat genevois. Visite.

12:45 le journal : Le fort de Vernayaz racheté par la commune de Martigny
http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=500009&bcid=04011&vid=569802

19:30 le journal : La commune de Martigny rachète le fort de Vernayaz (avec séquence du fort des Follatères)
http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=500009&bcid=04055&vid=573977

12:45 le journal : Le Valais présentait hier l’inventaire de ses monuments militaires
http://www.rts.ch/play/tv/le-12h45/video/le-valais-presentait-hier-linventaire-de-ses-monuments-militaires?id=557148 27 novembre 2002

19:00 le journal : Le Valais deviendra propriétaire des fortifications de St-Maurice
http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=500009&bcid=05856&vid=733543

19:00 le journal : Le sentier des Toblerones ou la ligne fortifiée de la Promenthouse
http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=500009&bcid=03854&vid=552865

19:30 le journal : fort de Naters
http://www.rts.ch/play/tv/le-19h30/video/naters-vs-inauguration-dun-musee-consacre-a-la-garde-suisse-pontificale?id=1581870 22 janvier 2003

Mise au Point : La Dipra va disparaître: la fin de l’info en gris-vert
http://www.rts.ch/play/tv/mise-au-point/video/la-dipra-va-dispara%C3%AEtre-la-fin-de-linfo-en-gris-vert?id=400131
23 novembre 2003
http://www.rts.ch/play/tv/le-19h30/video/la-division-presse-et-radio-de-larmee-suisse-a-rendu-les-armes-apres-65-ans-dexistence?id=120558 19 novembre 2004

19:30 le journal : cantonnement de montagne Jaunpass
http://www.rts.ch/play/tv/le-19h30/video/berne-requerants-indesirables-enfermes-dans-un-bunker?id=116209
12 mai 2004

12:45 le journal : Berne: journaliste alémanique condamné pour avoir révélé l’emplacement d’un bunker (séquence « faux chalets » Barboleusaz) http://www.rts.ch/play/tv/le-12h45/video/berne-journaliste-alemanique-condamne-pour-avoir-revele-lemplacement-dun-bunker?id=572945 28 août 2004

http://www.rts.ch/play/tv/mise-au-point/video/reportage-sur-les-repercussions-economiques-du-retrait-de-larmee-en-valais?id=417629 Reportage sur les répercussions économiques du retrait de l’armée en Valais avec une séquence du fort de Champex insérée dans ce clip: 03 octobre 2004

19:00 le journal : Le village de Frinvillier se mobilise pour sauver son fortin
http://www.rts.ch/play/tv/couleurs-locales/video/le-village-de-frinvillier-be-se-mobilise-pour-sauver-son-fortin?id=579015 14 février 2005

12:45 le journal : Christoph Blocher s’apprête à commémorer le discours du Général Guisan du 25 juillet 1940: rappel historique 24 juillet 2005
http://www.rts.ch/play/tv/le-12h45/video/christoph-blocher-sapprete-a-commemorer-le-discours-du-general-guisan-du-25-juillet-1940-rappel-historique?id=584975 avec séquences du réduit du Gothard

19:00 le journal : fort de Champex
http://www.rts.ch/play/tv/couleurs-locales/video/serie-dete-les-forts-militaires-suisses-cibles-des-touristes?id=603400

03 août 2006

19:30 le journal : VD: une journée du patrimoine sur le sentier des Toblerones
http://www.rts.ch/play/tv/le-19h30/video/vd-une-journee-du-patrimoine-sur-le-sentier-des-toblerones?id=1576551
10 septembre 2006

Cette séquence inclut les images d’un tir au lance-mines de forteresse et montre l’effet de munitions à fragmentation 12cm tirées sur la place de tir de St-Luzisteig près de Sargans
http://www.rts.ch/play/tv/le-19h30/video/bombes-a-fragmentation-la-suisse-pointee-du-doigt-par-handicap-international?id=1581152 02 novembre 2006

http://www.rts.ch/play/tv/le-19h30/video/naters-vs-inauguration-dun-musee-consacre-a-la-garde-suisse-pontificale?id=1581870 Naters 11
novembre 2006

http://www.rts.ch/play/tv/le-12h45/video/rencontre-avec-linvite-jean-fran%C3%A7ois-amiguet-realisateur-a-qui-la-cinematheque-suisse-rend-hommage?id=634237 https://vimeo.com/27666647 extrait la morsure du citron

L’intégrale de l’émission Carrefour du 9 novembre 1967. Un reportage chez les gardes de forts militaires – L’interview de M. White pour le 20e anniversaire du GATT. Fort de Savatan, Dailly, Gland
http://www.notrehistoire.ch/group/fortifications-suisses/video/830/

fortin du Chételat, contrairement à ce qui est dit, le canon de 9cm n’existait pas en 1940 où le fortin était alors armé du canon de 4,7cm http://www.rts.ch/play/tv/le-12h45/video/ju-ouverture-au-public-du-fortin-du-chetelat-cense-proteger-la-suisse-dune-invasion-allemande-en-39-45?id=640262 31 juillet 2007

aviation en cavernes
http://www.rts.ch/archives/tv/information/tj-midi/3436595-un-couac-.html

dossier aviation (TSR) http://www.rts.ch/archives/dossiers/3477317-quand-la-suisse-reve-d-avions-de-combat.html

armée secrète P26, avec images de l’ouvrage de Gstaad http://www.rts.ch/archives/tv/information/tj-midi/3469445-p-26-et-les-anglais.html
pour en savoir plus sur la P 26
http://www.rts.ch/archives/tv/information/tell-quel/3471794-la-p-26.html

les 25 ans de l’affaire P26: http://www.rts.ch/play/tv/19h30/video/lidentite-de-lorganisation-secrete-helvetique-p-26-etait-revelee-il-y-a-25-ans?id=7262009

éboulement sur la position fortifiée de St-Brais
http://www.rts.ch/info/suisse/1181122-important-eboulement-dans-le-jura.html 15 mars 2008

Alpyfort Cindey
http://www.rts.ch/play/tv/le-19h30/video/saint-maurice-vs-les-specialistes-de-forts-militaires-se-retrouvent-pour-partager-leurs-connaissances?id=1495886 06 avril 2008

Savatan, académie de police, caserne III et caserne 1
http://www.rts.ch/play/tv/le-19h30/video/journee-portes-ouvertes-a-lacademie-de-police-de-savatan-vd?id=1594383 31 mars 2007

http://www.rts.ch/play/tv/le-19h30/video/visite-de-lacademie-de-police-de-savatan-vs?id=1482945 04 août 2008

Lavey-les-Bains (VD): visite guidée de l’académie de police des forts de Savatan http://www.rts.ch/play/tv/couleurs-locales/video/lavey-les-bains-vd-visite-guidee-de-lacademie-de-police-des-forts-de-savatan?id=807378 15 juillet 2009

http://www.rts.ch/play/tv/le-19h30/video/grand-format-une-emission-de-telerealite-fait-revivre-le-mythe-du-reduit-national-en-faisant-vivre-des-soldats-dans-un-ancien-bunker-des-alpes?id=1474447 Fürigen 01 août 2009

Film d’archive de la TSR avec entre la minute 12 et 13’15 », une séquence tirée du film « la Suisse petit pays bien loti » sur les fortifications avec notamment la fameuse séquence de tir de la batterie des 4 canons de 15cm du Furkels du temps de sa gloire…suivie du survol en hélicoptère de cette même batterie…
http://www.rts.ch/archives/tv/culture/histoire/3448230-guisan-au-grutli.html

Swiss Fort Knox
http://www.rts.ch/play/tv/toutes-taxes-comprises/video/fort-knox?id=20194 12 octobre 2009
Auf Deutsch: http://www.youtube.com/watch?v=kGeF24PuYuE

Pont-de-la-Morge (VS) depuis trois semaines, l’armée a mis en place un chantier top-secret pour le moins bruyant, sans en avertir les habitants
http://www.rts.ch/play/tv/le-19h30/video/pont-de-la-morge-vs-depuis-trois-semaines-larmee-a-mis-en-place-un-chantier-top-secret-pour-le-moins-bruyant-sans-en-avertir-les-habitants?id=1470823 15 octobre 2009

Les forteresses du Gothard – Sur les traces du Réduit national 11 avril 2010
http://www.rts.ch/play/tv/inconsistent-data/video/les-forteresses-du-gothard-sur-les-traces-du-reduit-national?id=1769408

12:45 le journal : fortin du Chételat
http://www.rts.ch/play/tv/le-12h45/video/celebration-du-cinquantenaire-de-la-mort-du-general-guisan-decouverte-dun-fortin-de-la-seconde-guerre-mondiale?id=1765773 avril 2010

http://www.rts.ch/play/tv/info-en-videos/video/nouvo-visite-de-lancien-bunker-du-conseil-federal?id=2977922 ancien bunker du Conseil Fédéral 23 février 2011
http://media.tsr.ch/xobix_media/tsr/nouvo/2011/Sujets/S-138_highprotection/S138_high_protection_web-iPhone.m4v

http://www.rts.ch/play/tv/couleurs-locales/video/vd-des-anciens-fortins-de-larmee-suisse-ont-ete-transformes-en-petites-maisons?id=3233089 27.06.2011: sujet sur l’ASPMNE (à noter que les canons tirs à travers des embrasures et non des fissures et les fortins sont du cantons de Neuchâtel et non de Vaud comme indiqué par erreur dans le commentaire)

La Suisse a tellement la manie du secret que pour annoncer la fin des tirs de forteresse on n’a même pas osé donner l’emplacement des pièces… on a situé les  Bisons de Motto Bartola sur Airolo comme étant au col du Lukmanier (on trouve pourtant  les emplacements exacts sur Internet)!!!
Vous remarquerez aussi à quel point on assimile les pièces d’artillerie modernes à l’ancien Réduit National afin de faire passer la pilule (très amère), ce qui prouve la mauvaise conscience des décideurs… les chiffres annoncés ne correspondent pas du tout à la réalité, pire, on triche, lors du 1er communiqué de presse dans lequel on a dit que la munition n’est plus en suffisance, on se garde bien de dire qu’il s’agit seulement de la munition d’exercice…

http://www.rts.ch/play/tv/le-12h45/video/defense-nationale-les-canons-de-forteresse-bison-situes-au-coeur-des-alpes-suisses-seront-demanteles?id=3223757 22.06.2011: les derniers tirs de l’artillerie de forteresse suisse à Airolo

http://www.rts.ch/play/tv/videos-en-bref/video/derniers-coups-de-canons-de-forteresse-au-lukmanier?id=3223686 22 juin 2011

http://www.rts.ch/play/tv/couleurs-dete/video/lugnorre-fr-reportage-sur-les-grottes-de-la-lamberta?id=3254087 fort de la Lamberta 06 juillet 2011

http://www.rts.ch/play/tv/le-12h45/video/un-musee-de-la-pyrotechnie-et-de-lexplosif-vient-douvrir-ses-portes-a-corbeyrier-au-dessus-daigle-vd?id=3397178ouverture du Pyromin Museum dans le fort de Champillon 14 septembre 2011

http://www.rts.ch/play/tv/passe-moi-les-jumelles/video/-louis-le-sage-?id=2362199 Extrait de l’émission Passe-moi les jumelles du 03.16.2005 avec depuis la minute 2’20’’ à  la minute 4’31’’ la Galerie de Morcles à l’entrée du fort de Dailly (nous avions retirer ce sujet de notre site car il n’était plus disponible, une nouvelle recherche à permis de dénicher un nouveau lien tiré de la rediffusion de l’émission le 11.08.10).

http://www.rts.ch/play/tv/toutes-taxes-comprises/video/bunkers-a-vendre?id=3629602 reportage sur les bunkers à vendre de l’émission TTC du 05.12.11

http://www.rts.ch/play/tv/couleurs-locales/video/fr-un-nouveau-centre-dhebergement-pour-requerants-dasile-va-ouvrir-a-hauterive-dans-un-cantonnement-militaire?id=4324871 04 octobre 2012,pour les citoyens suisses l’ouvrage est secret…en complément à cette émission, voici encore ces liens: http://www.latele.ch/play?i=28911 Hauterive
http://www.latele.ch/play?i=36319 Hauterive

http://www.rts.ch/play/tv/couleurs-locales/video/plusieurs-societes-se-sont-lancees-dans-la-conservation-et-la-securisation-de-donnees-numeriques?id=4333811  08 octobre 2012, K7 Hattinghausen en français, contrairement à ce qui est dit, cet ouvrage n’a pas été construit en 1948 mais pendant la 2ème guerre mondiale, dont la fonction de poste de commandement a été attribuée par la suite

http://www.rts.ch/play/tv/couleurs-locales/video/vs-les-defenses-antichars-erigees-lors-de-la-deuxieme-guerre-mondiale-sont-devenues-de-veritables-symboles?id=4396028 31 octobre 2012, Evionnaz, vente du barrage antichar à Pro Natura

http://www.rts.ch/play/tv/cyclisme/video/un-ptt-tour-chez-vous-a-st-maurice-lieu-de-depart-1re-etape–mercredi-24413?id=4849881 24 avril 2013, reportage sur le fort du Scex à partir de la minute 16’20 »

http://www.rts.ch/play/tv/le-19h30/video/larmee-suisse-cherche-a-se-delester-de-pres-de-la-moitie-de-son-parc-immobilier?id=5114821 05 août 2013, avec un tournage au fort de Commeire

http://www.rts.ch/play/tv/couleurs-dete/video/ge-deux-bunkers-datant-de-la-seconde-guerre-mondiale-peuvent-etre-vus-sur-le-sentier-des-toblerones?id=5134046 14 août 2013, Versoixet Promenthouse (contrairement à ce qui est dit, Gérald Berruto est Président de l’association)

http://www.rts.ch/play/tv/couleurs-dete/video/vieille-ville-des-souterrains-sillonnent-le-sous-sol-de-geneve?id=5136551 15 août 2013, anciennes fortifications de Genève

http://www.rts.ch/play/tv/couleurs-dete/video/couleurs-dete?id=5107929  01 août 2013, au col de La Forclaz en début de reportage

http://www.rts.ch/play/tv/couleurs-locales/video/vd-le-fort-de-dailly-est-la-plus-grande-forteresse-souterraine-deurope?id=5736179 31 mars 2014, mais attention: 24 km c’est en faisant l’aller et le retour… et il ne faut pas oublier Gibraltar !

http://www.rts.ch/play/tv/le-19h30/video/les-cff-font-visiter-leurs-bunkers?id=6025580 TJ du 24.07.14 Les CFF font visiter leurs « bunkers »

http://www.rts.ch/play/tv/le-12h45/video/vd-des-fortins-de-la-2eme-guerre-mondiale-peuvent-etre-visites?id=6042231 Le 12h45, 03.08.2014 VD: des fortins de la 2ème guerre mondiale peuvent être visités

https://www.rts.ch/play/tv/12h45/video/minimag-retour-dans-les-premiers-abris-souterrains-genevois?id=6556468 12h45 du 19.02.2015 les abris de la 2ème guerre de la Treille et de la Madeleine à Genève

https://www.rts.ch/archives/tv/divers/documentaires/7461082-une-ville-sous-la-ville.html 30 janvier 1969, archives des constructions de la protection civile avec de grandes réalisations

http://www.rts.ch/play/tv/couleurs-locales/video/vs-13000-fortins-militaires-abandonnes-se-vendent-aujourdhui-une-bouchee-de-pain?id=6624804 centibunker de Collombey et fortins de la cluse du Vorbourg à Delémont; lien pour enregistrer l’émission: http://download-video.rts.ch/rg/2015/rg_20150316_full_f_853585-1201k.mp4

http://www.rts.ch/emissions/passe-moi-les-jumelles/6587646-les-dessus-du-gothard.html Sasso da Pigna à partir de la minute 34’44’’; lien pour enregistrer l’émission : http://download-video.rts.ch/paju/2015/paju_20150417_full_f_854939-1201k.mp4

http://www.rts.ch/play/tv/couleurs-d–039-ete/video/couleurs-d-ete?id=6970467 28.07.2015: Andermatt-Airolo: les connaisseurs reconnaitrons plusieurs type d’installations militaires dans cette émission, lien pour enregister:
http://download-video.rts.ch/rg/2015/rg_20150728_full_f_874127-1201k.mp4

http://www.rts.ch/play/tv/couleurs-d–039-ete/video/reportage-sur-les-antennes-paraboliques-de-loeche–vs-?id=6974237 30.07.2015: le système Onyx à Loèche-les-Bains, lien pour enregistrer: http://download-video.rts.ch/rg/2015/rg_20150730_full_f_874202-1201k.mp4

http://www.rts.ch/play/tv/couleurs-locales/video/vs-le-canton-teste-sa-preparation-en-cas-de-seisme?id=7251570 13.11.2015: ancien PC de la zone territoriale 10 à Sierre, lien pour enregistrer: http://download-video.rts.ch/rg/2015/rg_20151113_full_f_891438-1201k.mp4

http://www.rts.ch/play/tv/couleurs-locales/video/le-resume-de-lactualite-romande?id=7433396 21.01.2016: vente du fortin de Jaun à partir de 6’40’’
http://www.rts.ch/play/tv/19h30/video/il-est-possible-de-devenir-proprietaire-dun-bunker?id=7433471 21.01.2016: vente du fortin de Jaun

http://www.rts.ch/play/tv/mise-au-point/video/secret-bunker?id=7532224 28.02.2016, Bunker K 7

http://www.rts.ch/play/tv/12h45/video/minimag-les-forts-de-dailly-et-savatan-abritaient-des-militaires?id=7611936  30.03.2016, Fort de Dailly (contrairement à ce qui est dit dans le commentaire, les forts de Savatan et Dailly ne comportent pas 27 km de galerie mais 17km et le funiculaire est en parfait état de marche ! Mais il y a comme ça des personnes qui s’ingénient à rendre les choses in-attractives, dommage…).

http://www.rts.ch/play/tv/12h45/video/minimag–fr-les-grottes-du-vully-sont-danciennes-fortifications-militaires-de-la-guerre-de-14-18?id=7616760  01.04.2016 (La Lamberta)

http://www.rts.ch/play/tv/19h30/video/suisse-un-coffre-fort-contient-des-oeuvres-dart-menacees-par-des-conflits?id=7689256 30.04.2016 nouvel usage prévu pour un ancien dépôt de munition

Clips vidéo de SF1

SRF WISSEN, 20.08.1997, War das Réduit eine Geste der Demut? http://www.srf.ch/play/tv/srf-wissen/video/war-das-reduit-eine-geste-der-demut?id=0042cb67-7cca-48c4-aca7-e086e0078894   

Wie wird die Alpenfestung heute genutzt? SRF WISSEN, 14.10.1999 (Magletsch) http://www.srf.ch/play/tv/srf-wissen/video/wie-wird-die-alpenfestung-heute-genutzt?id=7ca70ac2-79e6-41f6-bd13-73b869d56cb4

Erstes Schweizer Garde-Museum in Naters, Schweiz aktuell, 10.11.2006  http://www.srf.ch/play/tv/schweiz-aktuell/video/erstes-schweizer-garde-museum-in-naters?id=74ecd916-cead-45c7-b365-8e9d85375294
500 Jahre Schweizergarde,Tagesschau, 11.11.2006 http://www.srf.ch/play/tv/tagesschau/video/500-jahre-schweizergarde?id=0e5e78ed-83e6-4334-bc96-e820f5fe5a4e

Alpenfestung wird geöffnet, Schweiz aktuell, 14.03.2002 (Cindey) http://www.srf.ch/play/tv/schweiz-aktuell/video/alpenfestung-wird-geoeffnet?id=21766b16-1a0a-4ca8-a4fd-ee222ae42e00  

Freiwillig in den Bunker, Quer, 01.10.2004  (Vitznau) http://www.srf.ch/play/tv/quer/video/freiwillig-in-den-bunker?id=ca505447-8cdf-4587-9c60-73868e8db1df

Festungs-Wächter, Rundschau, 17.11.2004 Déconstruction du Fuchsegg et de Sasso da Pigna avec séquence d’archive de 1982 http://www.srf.ch/play/tv/rundschau/video/festungs-waechter?id=b6a226f9-b590-42a3-8eec-00827fd04a78

Geheime Regierungs-Bunker, Schweiz aktuell, 31.10.2003 (Utzigen) http://www.srf.ch/play/tv/schweiz-aktuell/video/geheime-regierungs-bunker?id=38d87b86-e30b-4e97-b807-27ebc16eea02

Militärischen Bunker enttarnt, Schweiz aktuell, 27.08.2004 (Luzern) http://www.srf.ch/play/tv/schweiz-aktuell/video/militaerischen-bunker-enttarnt?id=191fe030-a347-4886-b8f3-96949dc1e09b

Streit um Seilbahn Palfries, Schweiz aktuell, 27.05.2003  http://www.srf.ch/play/tv/schweiz-aktuell/video/streit-um-seilbahn-palfries?id=d97563d6-a551-4f28-a922-f24139c4b399

Nachrichten, Schweiz aktuell, 06.01.2006 (Seilbahn Palfries) http://www.srf.ch/play/tv/schweiz-aktuell/video/nachrichten?id=5dbd79e0-5e4c-43b0-b7c8-edbb06ac8ab8

Begehung am Jaunpass, Schweiz aktuell, 07.06.2004 http://www.srf.ch/play/tv/schweiz-aktuell/video/begehung-am-jaunpass?id=9d6de32e-e72d-49f5-a6a4-ffe5062ff234

Die letzten Panzersperren, Schweiz aktuell, 17.12.2002 http://www.srf.ch/play/tv/schweiz-aktuell/video/die-letzten-panzersperren?id=99d886d6-ab6f-449a-bab7-ad21d602958f

Aarau Kommandozentrale, Schweiz aktuell, 09.04.2002 (avec une séquence d’un COP: centre opératoire protégé) http://www.srf.ch/play/tv/schweiz-aktuell/video/kommandozentrale?id=3ba85476-5913-44f6-8c7d-9ea6f5576f1a

Ehemaliges Bundes-Tanklager hat ausgedient, Schweiz aktuell, 13.03.2003 (mise hors service du dépôt de carburant souterrain de Bolligen) http://www.srf.ch/play/tv/schweiz-aktuell/video/ehemaliges-bundes-tanklager-hat-ausgedient?id=4fe51f34-812f-4295-9e6f-490e515c1a00

Erinnerungen an den 2. Weltkrieg, Schweiz aktuell, 03.05.2005 (séquence du fort de Heldsberg dans la 2ème partie du clip) http://www.srf.ch/play/tv/schweiz-aktuell/video/erinnerungen-an-den-2–weltkrieg?id=48d9ffb5-b805-4107-81af-91704bafe0a4

Die schönsten Bunker der Schweiz, Schweiz aktuell, 26.04.2004 (Falsche Chalet) http://www.srf.ch/play/tv/schweiz-aktuell/video/die-schoensten-bunker-der-schweiz?id=676951ae-ca59-4db4-a0f3-806e62885c80

Gotthard Festung als Kulturraum, Schweiz aktuell, 03.06.2003 (San Carlo) http://www.srf.ch/play/tv/schweiz-aktuell/video/gotthard-festung-als-kulturraum?id=3aff1cc9-6c97-4ddc-839b-61bad8e17a1a

Markenname San Gottardo, Schweiz aktuell, 06.07.2006 (San Carlo + Sasso da Pigna) http://www.srf.ch/play/tv/schweiz-aktuell/video/markenname-san-gottardo?id=90422f35-e238-4ff8-87b7-b1920bd6ec9e

Aargauer Bunker-Affäre, Schweiz aktuell, 18.05.2004 http://www.srf.ch/play/tv/schweiz-aktuell/video/aargauer-bunker-affaere?id=676564ec-66b8-4d45-a5e1-23f3b6193233

Geheime Regierungsratsbunker: Ein Augenschein, Schweiz aktuell, 04.11.2003 (Zürich) http://www.srf.ch/play/tv/schweiz-aktuell/video/geheime-regierungsratsbunker-ein-augenschein?id=25562db7-4fcb-41a1-82a1-d67462c2bdbb

Adieu Atombunker, Tagesschau, 03.09.2006 (Sonnenbergtunnel)  http://www.srf.ch/play/tv/tagesschau/video/adieu-atombunker?id=938a7669-b640-4ede-b81c-ca48490f102c

Schutzraum Sonnenberg-Tunnel, Schweiz Aktuell, 16.09.2008 http://www.srf.ch/play/tv/schweiz-aktuell/video/schutzraum-sonnenberg-tunnel?id=bc8c4dff-34a0-4f19-80b6-8f24ad204331

Zivilschutzraum ade? – ein Eckpfeiler des helvetischen Selbstverständnisses gerät ins Wanken, Kulturplatz, 28.06.2006 (musée de la protection civile Zürich)
http://www.srf.ch/play/tv/kulturplatz/video/zivilschutzraum-ade-%E2%80%94-ein-eckpfeiler-des-helvetischen-selbstverstaendnisses-geraet-ins-wanken?id=e847f5de-1902-4ef5-ae44-b48ff4675f3d

Schweizer Bunker-Fans, Schweiz Aktuell, 29.09.2006 (voyage GMS Flühli) http://www.srf.ch/play/tv/schweiz-aktuell/video/schweizer-bunker-fans?id=0061317a-43cd-4def-b837-e29278101fc1

Bunker für alle zugänglich, Tagesschau, 02.08.2008 (KP Heinrich)  http://www.srf.ch/play/tv/tagesschau/video/bunker-fuer-alle-zugaenglich?id=f752caee-6901-4591-be13-055e5e31fa77

Heimspiel (Folge 30), SRF bi de Lüt 26.09.2008, clip vidéo du fort de Vitznau, la séquence sur le fort se situe entre 8’50 et 12′: http://www.srf.ch/play/tv/srf-bi-de-luet/video/heimspiel-folge-30?id=80282365-3b11-4b80-8f0d-d617b271c750

Oberst kauft riesige Festung, Schweiz aktuell, 10.01.2006 (Tschingel)  http://www.srf.ch/play/tv/schweiz-aktuell/video/oberst-kauft-riesige-festung?id=9fbf8773-c440-4034-8113-769a84ef3ee1

Alte Geheim-Bunker, Schweiz aktuell, 06.04.2009 (Angenstein) http://www.srf.ch/play/tv/schweiz-aktuell/video/alte-geheim-bunker?id=ba8520c5-6c02-42cc-ad20-e4a805e4b7c5

Geheimsache Gotthardfestung, DOK, 25.06.2009 Dauer: 51.35 Min. (Obere Nas, Foppa Grande, Amsteg, Teufelswand) http://www.srf.ch/play/tv/dok/video/geheimsache-gotthardfestung-?id=5fe8cdfe-c027-4e1a-acc8-452ee0d58d19

Die Alpenfestungen sind überflüssig geworden, SRF WISSEN, 22.03.1999 (Schmockenfluh)  http://www.srf.ch/play/tv/srf-wissen/video/die-alpenfestungen-sind-ueberfluessig-geworden?id=d3854b01-4260-417c-8852-b5383278a6b9

Meines Vaters Bunker, SRF WISSEN, 02.02.1995 Dauer: 28.36 Min. http://www.srf.ch/play/tv/srf-wissen/video/meines-vaters-bunker?id=abb54011-9a59-4a3e-a42e-a896106b4943

Bundesplatz vom 30.01.1997, SRF WISSEN, 30.01.1997 (Gruyères, Näefels, Beglingen, Gland) Was geschieht mit den ausgemusterten Bunkern?  http://www.srf.ch/play/tv/srf-wissen/video/bundesplatz-vom-30-01-1997?id=707ef447-c224-4b9b-80ff-6360b0c0453d
Wie weiter mit den ausgemusterten Bunkern? SRF WISSEN, 15.06.2009  http://www.srf.ch/play/tv/srf-wissen/video/wie-weiter-mit-den-ausgemusterten-bunkern?id=9b54ddf9-117b-4d19-9276-b4e8bd91290a  reprise de l’émission ci-dessus

Das granitene Bollwerk: Die Gotthard-Festungen werden 100, SRF WISSEN, 14.10.1986 (avec une extraordinaire séquence d’archive de Sasso da Pigna de 1982) http://www.srf.ch/play/tv/srf-wissen/video/das-granitene-bollwerk-die-gotthard-festungen-werden-100?id=9f974add-970e-4b02-80c7-51fbcb366746

Die Schweiz will ihre Haut teuer verkaufen, SRF WISSEN, 03.04.1973 | Die Schweiz im Krieg | Dauer: 50.57 Min. http://www.srf.ch/play/tv/srf-wissen/video/die-schweiz-will-ihre-haut-nur-teuer-verkaufen?id=415d2578-2d7f-461c-b5dc-985939f40ef6

Vor einem Jahr: Kriegsmobilmachung in der Schweiz, SRF WISSEN, 06.09.1940 Schweizer Filmwochenschau  http://www.srf.ch/play/tv/srf-wissen/video/vor-einem-jahr-kriegsmobilmachung-in-der-schweiz?id=b63a56bd-1246-4caf-bb82-6862b2f6ee21

Die Armee geht ins Réduit, SRF WISSEN, 08.05.1985, Vor 40 Jahren: Das Ende des zweiten Weltkrieges  http://www.srf.ch/play/tv/srf-wissen/video/die-armee-geht-ins-reduit?id=89a17177-db5c-4d64-972e-95e2eca3bf48

Kunst im bunker, Schweiz aktuell, 08.07.2009 (Selgis, Muotathal) http://www.srf.ch/play/tv/schweiz-aktuell/video/kunst-im-bunker?id=ff4dca3f-5d02-4d1f-a31f-ddb69d987386

Bunkermaler Erni, Schweiz Aktuell, 25.06.2009 (Flüela, Ova Spin, Obere Nas) http://www.srf.ch/play/tv/schweiz-aktuell/video/bunkermaler-erni?id=f7b02375-1ec8-4c5b-a0c8-aefdd9a802a0

Bunker gegen Bomben, Rundschau, 18.11.2009 (la protection civile dans toute sa grandeur, du petit abri jusqu’au monstre du Sonnenberg, avec en prime un passage dans le poste de commandement d’Utzigen) http://www.srf.ch/play/tv/rundschau/video/bunker-gegen-bomben?id=2c185e5e-4863-432b-bebb-d3e78874bc59

In geheimer Mission – Mitglieder von P-26 brechen ihr Schweigen, Reporter, 16.12.2009, émission sur l’armée secrète P 26 avec des séquences tournées au PC de Gstaad entre les minutes: 6’12-8’08 14’08-14’32 16’48-17’09 18’25-19’21 24’06-fin  http://www.srf.ch/play/tv/reporter/video/in-geheimer-mission-mitglieder-von-p-26-brechen-ihr-schweigen?id=5826f868-509c-496d-9700-1f56f7f5a74d

Gold im Bunker, ECO, 22.02.2010 (Amsteg) http://www.srf.ch/play/tv/eco/video/gold-im-bunker?id=39212e8d-ccdf-4621-9352-85f3e15fc50d

Sommerserie Flugwetter,Schweiz aktuell, 08.08.2006, Bunker Sankt-Stephan de 5’30 à 8’30 + aussi quelques vues d’abri avions à la minute 10’02)  http://www.srf.ch/play/tv/schweiz-aktuell/video/sommerserie-flugwetter?id=4e0a85f9-6d3c-466b-812e-0cd81707754a

Clips vidéo en relation avec la fortification suisse (partie 2)

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Clips vidéo en relation avec la fortification suisse (partie 2)

 

Clips vidéo de SF1 (suite)

Fürigen: émission deSchweiz aktuell,Alpenfestung – Leben im Réduit et Tagesschau:
Living-History-Projekt, 14.01.2009 «Alpenfestung – Leben im Réduit»  http://www.srf.ch/play/tv/schweiz-aktuell/video/living-history-projekt?id=6f0c4c9a-3de8-4802-b093-e0f62f1aa5b1

Tiefer Einblick, 19.01.2009, Oliver Bono zeigt die Festung Fürigen  http://www.srf.ch/play/tv/schweiz-aktuell/video/tiefer-einblick?id=85e60e14-83d3-4eb8-96fe-7b7ce0e9b0c8

Alpenfestung – Leben im Réduit, 26.01.2009 http://www.srf.ch/play/tv/schweiz-aktuell/video/alpenfestung-%C2%96-leben-im-reduit?id=fc8cca18-ad75-466b-9782-3f63affbf0de

Inbetriebnahme der Festung, 07.05.2009 http://www.srf.ch/play/tv/schweiz-aktuell/video/inbetriebnahme-der-festung?id=78799ca1-c2bc-4b0e-aa84-09de3a8d7080

Unfälle im Festungsbau, 02.06.2009 http://www.srf.ch/play/tv/schweiz-aktuell/video/unfaelle-im-festungsbau?id=f352e97d-2645-47df-93e7-ebd6ad574ad1

Umbau der Festung, 17.07.2009 http://www.srf.ch/play/tv/schweiz-aktuell/video/umbau-der-festung?id=7aa895ce-40d4-4560-94a5-aa66058e00cf

Führung durch die Festung / Porträt: Kommandant, 22.07.2009 http://www.srf.ch/play/tv/schweiz-aktuell/video/fuehrung-durch-die-festung–portraet-kommandant?id=61c48e54-715c-4970-bb68-eef7c37a0b38

Auftaktsendung vom 24.07.2009 http://www.srf.ch/play/tv/alpenfestung-leben-im-reduit/video/auftaktsendung-vom-24-07-2009?id=09dd5646-c2f1-4f11-a218-4612b5a24675

Drill wird geübt, 26.07.2009 http://www.srf.ch/play/tv/tagesschau/video/drill-wird-geuebt?id=9dfc39c8-0956-4e4a-9500-aaebf4ac3a1f

SF in der Alpenfestung – Wiederbelebung des Réduit-Mythos?, Club, 04.08.2009  Dauer: 75.38 Min. http://www.srf.ch/play/tv/club/video/sf-in-der-alpenfestung-%C2%96-wiederbelebung-des-reduit-mythos?id=fef017c7-8fa9-4708-aa47-1f0f7f3e4a92

Alpenfestung Leben im Réduit: clips avec les séquences sur la forteresse de Fürigen:

– clips 1ère semaine:

Marsch, 27.07.2009 http://www.srf.ch/play/tv/alpenfestung-leben-im-reduit/video/marsch?id=9a983184-d591-4685-aead-7150d21adaa8

Erster Festungstag / Walter Krieg Enz, 28.07.2009 http://www.srf.ch/play/tv/alpenfestung-leben-im-reduit/video/erster-festungstag–walter-krieg-enz?id=6f117bb5-73d2-4f38-afd2-92bcbe7410fb

Soldat Roman Steiner / Gianpiero Lupi, 29.07.2009 http://www.srf.ch/play/tv/alpenfestung-leben-im-reduit/video/soldat-roman-steiner–gianpiero-lupi?id=542472fb-f459-40ed-983c-f4ff8db7f188

Zum ersten Mal draussen, 29.07.2009 http://www.srf.ch/play/tv/alpenfestung-leben-im-reduit/video/zum-ersten-mal-draussen?id=fd6a72b4-303b-4fa9-893c-1bed6281b8da

Medizinisches Experiment, 29.07.2009 http://www.srf.ch/play/tv/alpenfestung-leben-im-reduit/video/medizinisches-experiment?id=4f495832-1ba3-4c9e-88c0-ea1e0cecd3e8

Lob für Soldat Schwizer, 30.07.2009 http://www.srf.ch/play/tv/alpenfestung-leben-im-reduit/video/lob-fuer-soldat-schwizer?id=6190f322-46c1-45e9-b32e-3ec81766889e

Soldat Heller, 30.07.2009 http://www.srf.ch/play/tv/alpenfestung-leben-im-reduit/video/soldat-heller?id=3bbc7a59-4223-4d8f-83c2-a26f4932dc41

Disziplin, 31.07.2009 http://www.srf.ch/play/tv/alpenfestung-leben-im-reduit/video/disziplin?id=7060b683-448b-4ff2-9a1c-55c0e7fd1528

Wochenzusammenfassung vom 31.07.2009, résumé 1ère semaine  http://www.srf.ch/play/tv/alpenfestung-leben-im-reduit/video/wochenzusammenfassung-vom-31-07-2009?id=8583828a-eb93-4425-bb1d-72bba0aa32f0 

– clips 2ème semaine

1. August in der Festung / Rudolf Jaun / Fluri versagt, 03.08.2009 http://www.srf.ch/play/tv/alpenfestung-leben-im-reduit/video/1–august-in-der-festung–rudolf-jaun–fluri-versagt?id=0185c4ab-6afc-48ca-b68a-9b5fb444d03d

Übung Hades / Stefan Schaerer, 04.08.2009 http://www.srf.ch/play/tv/alpenfestung-leben-im-reduit/video/uebung-hades–stefan-schaerer?id=2a28cb37-e769-4740-b5d0-276ca5a4a422

Warten, 05.08.2009 http://www.srf.ch/play/tv/alpenfestung-leben-im-reduit/video/warten?id=8bf50c42-cac5-45af-9ff7-513a6e639659

Postillon / Stefan Schaerer, 05.08.2009 http://www.srf.ch/play/tv/alpenfestung-leben-im-reduit/video/postillon–stefan-schaerer?id=8de2cb60-08bf-4cd2-9776-255084f0f558

Gut genährt / Gianpiero Lupi, 06.08.2009 http://www.srf.ch/play/tv/alpenfestung-leben-im-reduit/video/gut-genaehrt–gianpiero-lupi?id=8e6ad580-744d-44ac-b39b-2c1b13eb76db

Woche 2, 07.08.2009, résumé 2ème semaine http://www.srf.ch/play/tv/alpenfestung-leben-im-reduit/video/woche-2?id=16547d26-3e24-4af8-b0bc-e22388726667

– clips 3ème semaine

Hygiene, 10.08.2009 http://www.srf.ch/play/tv/alpenfestung-leben-im-reduit/video/hygiene?id=9bace535-cab4-45aa-afda-4e0c0f66593d

Übung «Zwick», 10.08.2009 http://www.srf.ch/play/tv/alpenfestung-leben-im-reduit/video/uebung-zwick?id=9073911a-9c07-4077-a6ce-eb6ceff2b86c

Übung «Klaus», 13.08.2009 http://www.srf.ch/play/tv/alpenfestung-leben-im-reduit/video/uebung-klaus?id=eacd1b90-4f9a-421d-b903-5002db14bf96

Dienstende / Helmut Mettler, 14.08.2009 http://www.srf.ch/play/tv/alpenfestung-leben-im-reduit/video/dienstende–helmut-mettler?id=e077e3cd-9e6d-4c0d-99a3-31ffa85458af

Woche 3, 14.08.2009, résumé 3ème semaine http://www.srf.ch/play/tv/alpenfestung-leben-im-reduit/video/woche-3?id=993d5e18-63c3-44a7-adf9-799f0433064f

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Munitionsräumung, 23.09.2009, clip vidéo de SF1 avec en début de séquence le tir de la tourelle 15cm T2 au fort de Dailly http://www.srf.ch/play/tv/schweiz-aktuell/video/munitionsraeumung?id=c3976aef-721e-4734-b4e4-dcb75fb69367

Instruktionsfilm «Überlebensnahrung», News-Clip, 18.11.2009, aliment de survie pour abri de protection civile http://www.srf.ch/play/tv/news-clip/video/instruktionsfilm-ueberlebensnahrung?id=3a2071d6-c92d-4939-8257-0759ef629732

Eine Milliarde für Bunkerschliessungen, 10vor10, 21.10.10, émission annonçant la liquidation des Bunkers lance-mines. Tout le monde sait que la Suisse est riche, beaucoup trop riche, donc le principe est simple : on investit des milliards pour se doter d’un outil de défense sans comparaison, puis on se dit qu’on pourrait s’en passer et retrouver autant d’argent pour s’en débarrasser… et puis on continue de faire construire des abris de protection civile à grand frais alors qu’à proximité l’armée détruit des abris bien mieux protégés. Voilà le résultat d’une politique crasse… http://www.srf.ch/play/tv/10vor10/video/eine-milliarde-fuer-bunkerschliessungen?id=41dc37f4-29b8-4261-8609-ba818015d294

Sicherheitspolitiker wussten nichts, 10vor10, 22.10.10, émission faisant suite à l’annonce de la liquidation des Bunkers produite la veille http://www.srf.ch/play/tv/10vor10/video/sicherheitspolitiker-wussten-nichts?id=16dae485-9e14-4185-a4d1-ce3750669f31

Ladenhüter, Schweiz aktuell, 03.11.2010, cavernes à munitions de Wilderswil http://www.srf.ch/play/tv/schweiz-aktuell/video/ladenhueter?id=b95e7afd-d5b3-4abb-b053-1002331b9882

SF bi de Lüt – Über Stock und Stein vom 29.4.2011, réduit du Vully à partir de 35’30’’ http://www.srf.ch/play/tv/srf-bi-de-luet/video/sf-bi-de-luet-ueber-stock-und-stein-vom-29-4-2011?id=c033c84e-d58e-4edd-90d0-3ac253015596

Svizra Rumantscha vom 01.05.2011, Cuntrast,  émission sur le thème: Les Grisons souterrains http://www.srf.ch/play/tv/cuntrasts/video/svizra-rumantscha-vom-01-05-2011?id=fbb0cdcd-b1b1-483a-bd1b-55ed9f386cdc

Tagesschau vom 04.06.2011, Tagesschau Spätausgabe, séquence sur l’association ASPMNE à partir de la minute 9’40 » http://www.srf.ch/play/tv/tagesschau-spaetausgabe/video/tagesschau-vom-04-06-2011-2200?id=a2cf0e0e-c6cd-4950-8a8b-aaefc239d7fe

Les derniers tirs de l’artillerie de forteresse: (voir aussi cet article: https://infoapsf1890.wordpress.com/2012/02/18/la-fin-de-lartillerie-de-forteresse/)

News-Clip, 22.06.2011, Letzte Schüsse aus den Bison-Geschützen,  http://www.srf.ch/play/tv/news-clip/video/letzte-schuesse-aus-den-bison-geschuetzen?id=913d6dd4-a4b1-4319-ac7d-96c3477aa69f

News-Clip, 22.06.2011: Christoph Heer: «Heute ist ein spezieller Tag.» http://www.srf.ch/play/tv/news-clip/video/christoph-heer-heute-ist-ein-spezieller-tag-?id=399b0caf-ca33-44ff-9b87-6abbe149b661

News-Clip, 22.06.2011: Rolf Siegenthaler, BA für Genie und Festung (1989), http://www.srf.ch/play/tv/news-clip/video/rolf-siegenthaler-ba-fuer-genie-und-festung-1989?id=59a9cd32-e3ea-49b6-990e-06b021e20701

News-Clip, 22.06.2011: Bruno Lezzi: «Diese Waffen passen nicht in eine moderne Armee.» http://www.srf.ch/play/tv/news-clip/video/bruno-lezzi-diese-waffen-passen-nicht-in-eine-moderne-armee-?id=d0e23dbe-4dfc-40dc-864f-fb936ba65422

Festungsartillerie hat ausgeschossen, Tagesschau, 22.06.2011, http://www.srf.ch/play/tv/tagesschau/video/festungsartillerie-hat-ausgeschossen?id=d0db39f5-4f0a-44ae-8515-52accc0a2045

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Asylzentrum Jaunpass, Schweiz aktuell, 31.08.2011: http://www.srf.ch/play/tv/schweiz-aktuell/video/asylzentrum-jaunpass?id=eced6073-d58b-4c92-8f2c-ca682c124f3e

Tagesschau, 01.01.2012, Bunkerpflicht wird gelockert (la protection civile plus si utile ?) http://www.srf.ch/play/tv/tagesschau/video/bunkerpflicht-wird-gelockert?id=cfc59d1a-e6cb-40fe-af81-e24392c9808d

Liste mit Asylunterkünften, 10vor10, 29.02.2012, (des bunkers militaires pour les réfugiés) http://www.srf.ch/play/tv/10vor10/video/liste-mit-asylunterkuenften?id=87988157-111e-41da-a1ee-f784617edd54

Kein Käufer in Sicht, Schweiz aktuell, 27.03.2012, la mise en vente de La Claustra après la 2ème faillite n’attire pas les foules… http://www.srf.ch/play/tv/schweiz-aktuell/video/kein-kaeufer-in-sicht?id=8a44d003-11ce-42de-a42c-1fe3e3864d44

«SF bi de Lüt – Wunderland» (1): Hohgant, SRF bi de Lüt, 13.04.2012, Grünenbergpass, regarder à partir de 19’50’’ http://www.srf.ch/play/tv/srf-bi-de-luet/video/sf-bi-de-luet—wunderland-1-hohgant?id=b537fc85-d5e2-4118-b936-560e55681007

«SF bi de Lüt – Wunderland» (5): Wilder Osten, SRF bi de Lüt, 11.05.2012, Furkels ab 19’20 » http://www.srf.ch/play/tv/srf-bi-de-luet/video/sf-bi-de-luet—wunderland-5-wilder-osten?id=093e95be-927c-4930-8849-70059092c078

http://www.srf.ch/play/tv/schweiz-aktuell/video/superpumas-ueber-der-stadt-zuerich?id=f04cc9eb-07b2-4829-ab95-1011628cabe6 Superpumas über der Stadt Zürich, Schweiz aktuell, 26.06.2012,  (Centrale nationale d’alarme)

http://www.srf.ch/play/tv/10vor10/video/kunst-im-bunker?id=ca9f9588-4473-4134-90f3-9aeab02357e2 10vor10 vom 23.08.2012, Kunst im Bunker: Sasso da Pigna + Erstfeld

http://www.srf.ch/play/tv/schweiz-aktuell/video/im-geheimen-datenbunker-von-attinghausen?id=ef62ec6f-7916-44d6-a3db-4926c28be8ca Schweiz aktuell vom 05.09.2012: Im geheimen Datenbunker von Attinghausen

http://www.srf.ch/play/tv/schweiz-aktuell/video/bomber-museum?id=b6e80056-cdb2-4eb9-a3d3-0938a03fa8ab Schweiz aktuell vom 20.09.2012 Bomber-Museum à Crestawald. http://podcastsource.sf.tv/nps/podcast/schweizaktuell/2012/09/schweizaktuell_20120920_185946_vpodcast_h264_16zu9_mq1.m4v pour enregistrer

http://www.srf.ch/play/tv/schweiz-aktuell/video/geheimarmee-im-berg?id=d6477408-0643-47df-9803-a03d579187ef Schweiz aktuell vom 27.11.2012: Geheimarmee im Berg (P26 Gstaad)

http://www.srf.ch/play/tv/dok/video/die-beste-armee-der-welt?id=a43caa8d-72fb-401a-afe8-2b10d29f9704 Dok vom 13.12.2012: Die beste Armee der Welt: à partir de la minute 06’11’’ jusqu’à 08’54’’: démontage d’un ASU en éléments préfabriqués à Roggliswil et à partir de la minute 32’27’’ la visite des dépôts de munitions. http://podcastsource.sf.tv/nps/podcast/dok/2012/12/dok_20121213_200810_vpodcast_h264_16zu9_mq1.m4v

http://www.srf.ch/play/tv/tagesschau/video/einblicke-ins-weltkriegs-reduit?id=16db220f-a1af-415b-bf91-022d3eab1e64 Tagesschau vom 28.03.2014: Einblicke ins Weltkriegs-Reduit (ouverture au public du fort de Dailly) http://podcastsource.sf.tv/nps/podcast/ts20/2014/03/ts20_20140328_193000_v_podcast_h264_q10.mp4 pour enregistrer

http://www.srf.ch/play/tv/schweiz-aktuell/video/blick-in-den-ehemals-geheimen-sbb-bunker?id=0c16afb9-45b7-4bbe-9e66-69517bf2452b Schweiz actuell 25.04.2014 Blick in den ehemals geheimen SBB-Bunker.
http://podcastsource.sf.tv/nps/podcast/schweizaktuell/2014/04/schweizaktuell_20140425_185957_v_podcast_h264_q10.mp4 pour enregistrer

http://www.srf.ch/play/tv/schweiz-aktuell/video/festung-jolimont-1914?id=029aaa03-3694-474a-923a-acfe6b8f6478 Schweiz aktuell 26.06.2014 Festung Jolimont 1914. http://podcastsource.sf.tv/nps/podcast/schweizaktuell/2014/06/schweizaktuell_20140626_185948_v_podcast_h264_q10.mp4 pour enregistrer

http://www.srf.ch/play/tv/srf-bi-de-luet/video/srf-bi-de-luet-%E2%80%93-wunderland-8-simplon?id=c9010f7f-0b74-43de-a909-fce9f2699d41 SRF bi de Lüt – Wunderland» (8): Simplon, 27.06.2014: avec à partir de 11:00 un reportage sur le fort de Gondo. http://podcastsource.sf.tv/nps/podcast/sfbideluet/2014/06/sfbideluet_20140627_200811_v_podcast_h264_q30.mp4 pour enregistrer

http://www.srf.ch/play/tv/rundschau/video/themenabend-1989-die-wende?id=79cb0f7d-0cae-4f0f-a645-5d9748f88784&startTime=1849.4799999999998 Rundschau vom 06.11.2014: séquence de la tourelle automatique de 15cm T1 au fort de Dailly.
http://podcastsource.sf.tv/nps/podcast/rundschau/2014/11/rundschau_20141106_103813_v_podcast_h264_q30.mp4 pour enregistrer

http://tp.srgssr.ch/p/portal?urn=urn%3Asrf%3Aais%3Avideo%3Aa4257b30-cd40-48fb-b1d4-875568fe7250&autoplay=true&legacy=true&width=640&height=360&playerType= Tagesschau vom 28.12.2014 Geschichtsbild der Schweiz wandelt sich, avec des séquences d’archives des Grisons et du fort de Waldbrand

http://www.srf.ch/play/tv/kulturplatz/video/die-welt-am-rande-des-abgrunds?id=7446b7af-fd94-4c89-9e09-5cd49617e697 émission Kulturplatz du 28.01.2015 avec des séquences du fort de Heldsberg, l’inconvénient c’est qu’elles sont dispersées au fil de l’émission; pour enregistrer : http://podcastsource.sf.tv/nps/podcast/kulturplatz/2015/01/kulturplatz_20150128_222427_v_podcast_h264_q10.mp4

http://www.srf.ch/play/tv/reporter/video/ein-oesterreicher-sucht-das-herz-der-schweiz?id=3c38f275-b0b3-4dbd-a305-6251e79c511d Reporter, 19.10.2015 Ein Österreicher sucht das Herz der Schweiz (San Carlo La Claustra); pour enregistrer http://podcastsource.sf.tv/nps/600085598/1330.24/Ein+%C3%  96sterreicher+sucht+das+Herz+der+Schweiz/podcast/reporter/2015/10/reporter_20151019_045740_v_podcast_h264_q30.mp4

http://www.srf.ch/play/tv/rundschau/video/datenbunker-schweiz?id=6aac645c-d567-4bb1-9b2a-4939f2f5a950 03.02.2016 Datenbunker Schweiz (Saanen, ancien PC caverne avions)

http://tp.srgssr.ch/p/portal?urn=urn%3Asrf%3Aais%3Avideo%3A48aee630-6272-4189-94b8-a8e8182e9bb3&autoplay=true&legacy=true&width=640&height=360&playerType=

«10vor10» vom 27.5.2016 Gotthard-Serie: Der Mythos Reduit lebt weiter

Während des Zweiten Weltkriegs entstand im Gotthard ein riesiges Bunkersystem: Das Reduit. Der Gotthard wurde so zum Symbol des Widerstands in doppelter Hinsicht: militärisches Herz der Reduit-Stratgie und Zentrum der Geistigen Landesverteidigung.

http://podcastsource.sf.tv/nps/728846884/1615.8/10vor10+vom+27.05.2016/podcast/10vor10/2016/05/10vor10_20160527_215011_v_podcast_h264_q30.mp4 pour enregistrer

http://www.srf.ch/sendungen/schweiz-aktuell/provozierende-bahnwagen-und-der-geheime-bahnhof-im-gotthardtunnel 14.07.2016, gare secrète dans le tunnel du Gothard, lien archivé:  http://archive.is/ZkFXp 

http://www.srf.ch/sendungen/schweiz-aktuell/tag-8-hausarbeiten-einmal-anders  27. Juli 2016,  l’histoire et les fortifications du Gothard

Clips vidéo de TSI

les liens barrés ne fonctionnent plus et il est pratiquement impossible de retrouver les nouveaux liens sur le site de la RSI !
http://real.rsi.ch/tv/vod_2008/TSI1/storie/villa_bunker_lw.rm Storie 21.12.2008 – Case particolari Villa Rose

http://la1.rsi.ch/home/networks/la1/ilquotidiano?po=4454df4c-0b19-47a5-9acb-f90f7962ce69&pos=4454df4c-0b19-47a5-9acb-f90f7962ce69&date=27.10.2007&stream=low#tabEdition Storie segrete Centibunker

http://la1.rsi.ch/home/networks/la1/ilquotidiano?po=b051038a-b175-4db6-af26-bf7817e6a955&date=03.11.2007#tabEdition Fortini turistici Camorino

http://la1.rsi.ch/home/networks/la1/ilquotidiano?po=5f0cd276-dc1f-4883-9bc8-949d001341e4&date=14.05.2007#tabEdition Rinasce Forte Mondascia

http://la1.rsi.ch/home/networks/la1/telegiornale.html.html?po=10b0a4cc-32dd-4a74-a690-99225da308c1&date=30.07.2007#tabEdition Invisibile e invalicabile Chételat

http://la1.rsi.ch/home/networks/la1/telegiornale?po=b712d64e-2458-4131-a843-a06c8446b335&pos=95b68ba6-ee72-4e60-aef4-974dd52ffb26&date=22.10.2010&stream=low#tabEdition Telegiornale – 22.10.2010 Servizio: Smantellamento in vista

http://la1.rsi.ch/home/networks/la1/telegiornale?po=b8efb6ae-b04e-4175-a4f2-e4ba0241e34c&pos=aaa6f86a-d669-4326-a4c7-36b09322752e&date=04.06.2011&stream=low#tabEdition Telegiornale – 04.06.2011: Servizio: Alla salvaguardia dei fortini

http://la1.rsi.ch/home/networks/la1/telegiornale?po=da97f42a-ca8c-4719-aed8-74c5cc345b71&pos=c6d844f1-cbbd-427a-a92f-a705aca4e32d&date=11.06.2013&stream=low#tabEdition Fort de Chillon

http://www5.rsi.ch/home/networks/la1/cultura/Cult-TV/2011/03/14/cult-20-mar.html?selectedVideo=2#Video Cult tv 22 Tango, bunker e cottages Bunker in salsa rosa Cult tv, 20.03.2011 – di Claudia Quadri

http://www.rsi.ch/la1/programmi/informazione/svizzera-e-dintorni/I-soldati-con-il-pennello-410223.html I soldati con il pennello lunedì 02/01/12 01:00 I soldati con il pennell: émission de la TSI sur les peintures artistiques des soldats pendant la 2ème guerre avec notamment une séquence sur les fresques du poste de commandement souterrain de Selgis à la minute 16’50

http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:V5EUZ9K6kQQJ:www5.rsi.ch/it/home/networks/la1/svizzeraedintorniarchivio/2011/01/21/svizzeraedintorni11.html%3FselectedVideo%3D10+&cd=1&hl=fr&ct=clnk&gl=ch Forte 39/45 Svizzera e dintorni, 10.03.2011 – Questa sera, vi proponiamo un altro viaggio nella Svizzera sotterranea. Una Svizzera nascosta, affascinante e misteriosa, che negli ultimi anni ha però aperto le sue porte ai visitatori. Gianni Padlina ci aveva già fatto visitare il lago di San Léonard, in Vallese, le miniere di rame di Zinal, quelle di asfalto del Giura, da dove era stata estratta la materia prima per asfaltare le strade di New York, o ancora la grotta delle fate o il mulino sotterraneo costruito del 1600 vicino a Le Locle.
Oggi andiamo a Vallorbe, sul confine con la Francia, dove il forte di Pré-Gioud, costruito all’inizio della seconda guerra mondiale, è stato trasformato in museo. È anche l’occasione, con questa visita guidata, di ricordare e riflettere su una pagina della nostra storia. Cette émission est une vraie perle sur le fort de Pré-Giroud !

http://www.rsi.ch/play/tv/popupvideoplayer?id=2520481 Quotidiano del 25.09.2014 ForTi

http://www.rsi.ch/la1/programmi/cultura/sottosopra/Sottosopra—puntata-2.4-244035.html Sasso da Pigna et San Carlo à partir de 5’20’’

http://www.rsi.ch/play/tv/popupvideoplayer?id=2385649Quotidiano del 12.09.2014 Passeggiate urbane militari

http://www.rsi.ch/play/tv/popupvideoplayer?id=2636296 Quotidiano del 03.10.2014 Centenario GrandeGuerra, le fortificazioni

http://www.rsi.ch/play/tv/video-no-dip-rsi/video/quotidiano-del-19-06-2014-riapre-sasso-da-pigna?id=2117792 Quotidiano del 19.06.2014: Riapre Sasso da Pigna

http://www.rsi.ch/play/tv/popupvideoplayer?id=5662897  Quotidiano del 28.06.2015 I segreti delle fortificazioni (Sasso San Gottardo)

http://www.rsi.ch/la1/programmi/informazione/il-quotidiano/Il-Quotidiano-6211237.html Il Quotidiano Edizione del 24.10.2015  Porte aperte al fortino di Iragna

http://www.rsi.ch/la1/programmi/informazione/telegiornale/Telegiornale-6707746.html?segmentID=6778592 Telegiornale del 25.01.2016 Bunker in vendita

http://www.rsi.ch/play/tv/superalbum/video/la-leggenda-del-gottardo?id=7270541 Superalbum LA 2,  14.05.2016 La leggenda del Gottardo (la défense du Gothard à partir de 36’15’’)

http://www.rsi.ch/play/tv/il-quotidiano/video/11-06-2016-i-fortini-della-linea-lona?id=7468277 Il Quotidiano: 11.06.2016: I fortini della linea Lona

http://www.rsi.ch/play/tv/in-viaggio-sul-san-gottardo/video/inizia-lavventura-in-treno-a-vapore?id=7740965 Inizia l’avventura in treno a vapore (les secrets du Gothard)

http://www.rsi.ch/play/tv/video-tvsvizzera-it-rsi/video/val-bedretto-forti-presenta-il-percorso-san-giacomo?id=7811327 Il Quotidiano: 30.07.2016: Val Bedretto, ForTI presenta il percorso « San Giacomo » (ouvrages historiques au val Bedretto) http://www.tvsvizzera.it/intrattenimento-e-cultura/ForTI-in-Val-Bedretto-sul-percorso-San-Giacomo-7811318.html

http://www.rsi.ch/la1/programmi/informazione/il-quotidiano/Il-Quotidiano-8955562.html# Il Quotidiano: 21.04.2017: Turismo in prima linea (Mondascia – Airolo)

Clips vidéo de RTR

http://www.rtr.ch/play/tv/telesguard/video/telesguard-vom-05-01-2011?id=e45df7ca-d81a-4550-8b7e-1f6864eb811e&startTime=293.046 clip vidéo sur le fortin sous roche pour 2 lance-mines 8,1cm de Stalusa, voir aussi: http://www.youtube.com/watch?v=zARcq_P9alM

http://www.rtr.ch/novitads/grischun/surselva/ulteriura-fortezza-accessibla-a-la-publicitad Fortezza Stalusa avra refugi Madernal Davos 3:01 min, Telesguard dals 30.4.2015

http://www.rtr.ch/play/tv/rtr/video/paulin-gienal-guarda-schil-chanun-en-la-fortezza-madernal-davos-funcziuna?id=91910333-1e01-4313-9e4d-a068715c4f13#t=14 lien direct sujet 1

http://www.rtr.ch/play/tv/telesguard/video/fortezza-stalusa-avra-refugi-madernal-davos?id=6a5550b4-29bb-4e9e-95e0-908827dc8f76 lien direct sujet 2

http://podcastsource.sf.tv/nps/podcast/telesguard/2015/04/telesguard_20150430_174021_v_podcast_h264_q30.mp4 lien pour enregistrer le sujet 2

http://www.rtr.ch/play/tv/rtr/video/tura-tras-la-fortezza-sur-via?id=07b9068a-37e7-40e0-a2de-3772204ed90b#t=9.017019 25.06.2016: Tura tras la fortezza «Sur via» Madernal

http://www.rtr.ch/play/tv/telesguard/video/a-muster-vegn-ina-nova-fortezza-restaurada-?id=d1a69353-3df6-478b-a8ce-a82daeef3eb6 Telesguard, 27-06-2016,
A Mustér vegn ina nova fortezza restaurada

Divers

une séquence (au milieu de l’émission) sur Savatan et Dailly
http://www.canal9.ch/television-valaisanne/emissions/faut-que-ca-tourne/15-06-2006/marius-robyr.html

vidéo du fort d’artillerie de Faulensee
https://www.youtube.com/watch?v=n99BGZsJUOg

https://www.youtube.com/watch?v=neDvL53yMsw AW Faulensee aktuell tele thun

Alpyfort Dailly
http://www.canal9.ch/television-valaisanne/emissions/journal/07-04-2008/le-journal.html

Dailly à partir de 6’57 » ouverture au public du fort de Dailly
http://www.canal9.ch/television-valaisanne/emissions/journal/28-03-2014/le-journal.html

Lavey-Morcles: la forteresse de Dailly ouverte au public, Canal 9
http://www.youtube.com/watch?v=RKevN8__keA la pente du funiculaire est bien de 102% !

Défense d’entrer – L’armée suisse et ses forts secrets
http://www.dailymotion.com/video/xbnxy7_deyfense-dentrer-larmeye-suisse-et_news

http://www.youtube.com/watch?v=gTONrOek2hE&NR=1 Défilé et Château de St-Maurice, on aperçoit le minage des tunnels de l’autoroute sous la croix…et l’entrée de l’ancien magasin pour les explosifs des minages du défilé

http://www.youtube.com/watch?v=64CIcTJV0ow&hl=fr  Fortifications Dufour à St-Maurice petit panorama du réduit Dufour

http://fr.youtube.com/watch?v=Cxl2h2hl_cg Ouvrage de la Croix de Javerne contrairement à ce qui est indiqué dans le titre, ce fortin a été construit pendant la 1ère guerre mondiale…

http://www.youtube.com/watch?v=bVBEXnPOPUQ  Tir au lance-mines bitube  1ère partie

http://www.youtube.com/watch?v=lOHPr7Cge94  Tir au lance-mines bitube 2 ème partie

http://www.youtube.com/watch?v=w1M22pZEr98  Tir au lance-mines bitube 3ème partie

http://www.dailymotion.com/video/xqt85_lance-mine_news  tir au lance-mines et Bison de forteresse

http://www.dailymotion.com/video/x168fi_bison-de-forteresse_shortfilms tir des canons de forteresse Bison

http://www.youtube.com/watch?v=AVvk0pao30E tir des canons de forteresse Bison (avec le son)

http://www.canal9.ch/television-valaisanne/emissions/journal/01-06-2010/l-actu.html émission de Canal 9 avec le dernier reportage consacré au fort de Naters

http://www.youtube.com/watch?v=zARcq_P9alM fantastique vidéo sur le fortin sous roche pour 2 lance-mines 8,1cm de Stalusa

http://www.youtube.com/watch?v=d4wc5W6FHM0 Hauenstein

http://www.youtube.com/watch?v=G-5f0Nt_qoU Magletsch

http://www.youtube.com/watch?v=64QyHFkzpAU sortie du fort Magletsch au moyen de karts improvisés réalisés avec 2 supports à roulettes pour le transport de l’équipement personnel…

http://www.youtube.com/watch?v=5oqPq4yVdhs sortie du fort Kastels en chariot

http://www.prosieben.ch/tv/galileo/videos/geheime-daten-bunker-clip cette émission est consacrée à Swiss Fort Knox à Saanen

http://www.latele.ch/play?i=19839 C’est l’été à la télé du 14.07.11 – Les lacs
Histoire – 14/07/11 Visite des fortifications de la première guerre mondiale sur le Mont-Vully

http://bnj.tv/fr/Video.html?idn=528&id=1287 Des bunkers pour les chauves-souris

http://bnj.tv/fr/Video.html?idn=528&id=1812 A la découvertes des souterrains des Rangiers

http://www.lemanbleu.ch/replay/video.html?VideoID=19541 Genève La Treille, abri défense aérienne passive (DAP) de 9’42’’ à 10’09’’

http://www.canalalpha.ch/actu/ces-bunkers-militaires-secrets-devenus-musees/ Valangin
http://www.canalalpha.ch/actu/quand-le-passeport-vacances-remonte-dans-le-temps/

http://www.canalalpha.ch/actu/cetait-secret-defense-mais-aujourdhui-cest-public/ Vorbourg
https://youtu.be/V-HcQ-Odn7Q

https://youtu.be/VLop-JH-hwA

http://youtu.be/g-jsmZg7lIo?t=31m51s Festungsgürtel Kreuzlingen

http://youtu.be/t8TBsWxR0E8 visite au fort de Dailly

https://youtu.be/B0DWx6QLTeI funiculaire de Savatan-Dailly

http://www.youtube.com/watch?v=S1f8WFWUgho Fort de Dailly: caserne 3, le parcours depuis l’entrée de la caserne 3 jusqu’au fond de la galerie principale

http://youtu.be/Uw7dvJ2sMMg canal de la Linth

http://vimeo.com/45509424 séquences 360° de divers sites fortifiés

http://vimeo.com/38267838 idem mais avec abris PCi

http://youtu.be/J5cPBvT0egQ Abri DAP Direction Générale des CFF Berne

http://youtu.be/CKFkgUy0Uis Bözberger Bunkertage 2012

http://youtu.be/xZOuiitspYo 1914 – 2014 Fortifikation Hauenstein

http://youtu.be/5BSVbk6JQSU Besichtigung der ehemaligen permanenten Waffenstellung beim Bürkliplatz (Bunker Quaibrücke)
http://www.telezueri.ch/63-show-zueriinfo/9829-episode-bunker-in-der-stadt-zuerich 

http://memobase.ch/#document/ZEM-F_20_d_f_i_Expo Wehrhafte Schweiz / La Suisse vigilante / La Svizzera vigilante: ce film d’archive de 1964 ne concerne pas les fortifications, cependant il est le témoin de l’époque ou la suisse avait une armée digne de ce nom… n’oubliez pas de le visionner au format plein écran après avoir lancer la vidéo en cliquant sur «afficher».

http://youtu.be/1T5GtxDA7Oc tunnel mystérieux

et avec un supplément qui lui peut être visionné en qualité HD 1080i
http://youtu.be/-0GzpaNVzn4?list=UU7UbyV8mkrV3_tHSIZ8ld7Q

http://archives.memovs.ch/?uri=cT1hc21lbSZkb2M9dG91dCZwZXJpb2RlPXRvdXRlJmF2bkZvbmRzPXRvdXQmbWF0PXRvdXRlJmRlYnV0PTAmbGltaXRlPW5vbg Films d’archives des fortifications de St-Maurice. Remarques concernant le film n°5 Fort Dailly: armes de forteresse. 1995: quelques erreurs se sont glissées dans ce film; au montage la pellicule de la séquence de tir en noir et blanc avec les canons à éclipses de 12cm a été tournée à l’envers et donc dans la réalité ces canons sont orientés à gauche et non à droite. Concernant la tourelle de 10,5 cm sa portée maximale est de 21 km. Pour la tourelle de 15 cm il y a une inversion entre la cadence de tir et la portée maximale, donc il faut lire 22 coups/minute et 24 km. Dommage que lors du tir de cette tourelle automatique on a du utiliser des douilles de manipulation, de ce fait on ne voit jamais après le départ du coup que la douille est replacée à droite sur la chaîne d’alimentation entre deux cartouches montantes. Pour terminer avec le générique, le deuxième électricien s’appelle Martial Vuadens. Ces détails n’enlèvent rien à la valeur historique de cet excellent film d’archive dont le réalisateur Denis Rabaglia était canonnier à la tourelle automatique T2 visible dans ce film.

http://youtu.be/zwtZ9gkG7Lk visite du site fortifiée de Grynau

https://youtu.be/MyKp5m86_X4 Magnifique film sur le Réduit National même si la plupart des images d’archives sont connues. À noter que la séquence de 12’54 à 13’06 tirée du film « Fort Dailly armes de forteresse » est inversée par rapport à la séquence du film original; c’est à dire que dans la réalité les canons étaient pointés vers la gauche et non vers la droite. À noter aussi à la minute 13’25 qu’il s’agit de l’artillerie de forteresse de 105mm et non 120mm dont la dotation en munition est exagérée dans le commentaire.

http://www.notrehistoire.ch/video/view/2560/ fortifications Dufour à St-Maurice (remarque: le pont de pierre de St-Maurice date du 12ème siècle et la construction du fort de Cindey a débuté en 1940)

http://www.notrehistoire.ch/video/view/2537/ excellent historique des fortifications

http://www.notrehistoire.ch/video/view/2564/ visite du fort de Cindey (remarque: il n’y a que 6 canons de 10,5cm antichar (4 au fort de Tschingel et 2 dans celui de Cindey; si les dents de dragon sont bien reliées dans le sol, les blocs de toblerone comme ceux de St-Maurice ne le sont pas, le fonctionnement de l’obus à charge creuse n’est pas à retenir…)

http://gloria.tv/media/yU8bYk54c4U  téléphérique Lukmanierpass

http://gloria.tv/media/yU8bYk54c4U/connection/hd téléphérique Lukmanierpass (qualité HD)

http://www.telem1.ch/35-show-aktuell/6417-episode-sonntag-20-september-2015/13004-segment-hinter-den-panzer-tueren-im-militaerbunker Oensingen

http://www.prosieben.ch/tv/galileo/videos/2015340-leckere-raclette-rezepte-fuer-die-festtage-clip   à partir de 7’50 puis 8’52 ancien dépôt souterrain ayant servi aussi au stockage des fusées de DCA Blodhound de réserve 

https://www.youtube.com/channel/UCXk4zJW4mC8LuSncUQaSArg/videos diverses vidéos de fortifications suisses

https://youtu.be/JJbAi7GAriA PC de l’Oberland Bernois

https://youtu.be/iHTN_vn-pPY Knollhausen

https://youtu.be/dboTOLm5ZzU Kreuzlingen

https://youtu.be/vUpJTlQvbhs divers

https://youtu.be/CYf_K2IbS00 K 20

https://youtu.be/fY5GU7GX_z0 Gotthard

https://youtu.be/4ivbcgcXJeU Visite du quartier général de l’armée secrète Suisse à Gstaad (7 .12. 1990)

https://youtu.be/9R5SqcKkbYE Buochs

https://youtu.be/p87DmQUPaMk A room without a view, second life for Swiss army bunkers

https://youtu.be/vUpJTlQvbhs Hook, Line & Bunker – Switzerland

Vidéos de Technolirik:

La Claustra

Festung San Carlo. 10,5 cm – Panzerturm

Festung San Carlo. 10,5 cm – Panzerturm

Fort Hospiz

Fort Hospiz – Blockhaus

Sasso San Gottardo – 15 cm Canone

Sasso San Gottardo – 15 cm Canone Video 2

Sasso San Gottardo – 15 cm Canone Video 3

Sasso San Gottardo – Kaserne

Sasso San Gottardo – Aufzug 1

Sasso San Gottardo – Aufzug 2

Sasso San Gottardo: Themenwelten

Sasso San Gottardo: Themenwelten 2

Sasso San Gottardo – Video 1

Sasso San Gottardo – MG Stand 1

Sasso San Gottardo – MG Stand 2

 

Festung Crestawald 1

Festung Crestawald 3

Festung Crestawald 4

Festung Crestawald 5

Festung Crestawald 6

Festung Crestawald 7

Festung Crestawald 8

Festung Crestawald 9

Festung Crestawald 10

Festung Crestawald 11

Festung Crestawald 12

Festung Crestawald – Kasernenbereich 1

Festung Crestawald – Kasernenbereich 2

 

Festung Furggels

 

Festung Fürigen. Teil 1

Festung Fürigen. Teil 2

Festung Fürigen. Teil 3

Festung Fürigen. Teil 4

Festung Fürigen. Teil 5

Festung Fürigen. Teil 6

Festung Fürigen. Teil 7

Festung Fürigen. Teil 8

http://ch.galileo.tv/videos/bunker-koennen-wir-so-den-weltuntergang-ueberleben/ Krattigen à partir de 5’40’’

https://player.vimeo.com/video/148988590  vidéo de  Verein Festungsgürtel Kreuzlingen

http://www.latele.ch/play?i=61044 C’est l’été à la Télé vous emmène au Fort de Vallorbe PATRIMOINE – 02/08/16

https://www.youtube.com/watch?v=ZzllU77k7xI Bunker Open Day 20 August 2016

https://www.youtube.com/watch?v=as5T2NNDx7o Swizterland aims to become world’s ‘digital safe’

http://www.swissinfo.ch/eng/cloud-storage_keeping-data-safe-in-a-mountain-/42424898 Keeping data safe in a mountain

https://www.youtube.com/watch?v=jS8EsorAhEE Going Global _ Transformation of swiss bunkers

https://youtu.be/JTXBFyB1WDQ  Cindey

https://www.youtube.com/watch?v=QcpIgrfI4Tw Heldsberg

https://www.youtube.com/watch?v=XxRpZRUQF-8 Reuenthal

 

Publié dans liens

Liens sur la fortification suisse (partie 1)

blog APSF

Homepage Forteresse Historique de St-Maurice

Fort de Vallorbe Pré-Giroud

http://toblerones.ch/
http://toblerones.ch/fortins/fortins00.htm

http://www.tobleronesland.ch

http://www.toblerones.ch/liste-des-membres/doc_download/42-histoire-de-la-ligne-fortifiee-1935-1945-v-complete Histoire de la Ligne fortifiée de la Promenthouse de sa création à la fin de la Guerre 1939-1945

Association pro Forteresse

Association Fort de Litroz
http://www.fortlitroz.ch/index.php?page=o1 ouvrages d’infanterie du Gd-St-Bernard

ASPM patrimoine fortifié neuchâtelois

Profortins Neuchâtel Acceuil

www.fhr-net.ch Fortifications Historiques Romandes

http://www.fortdechillon.ch

http://fortins-jura.ch Association  Patrimoine Militaire Brigade Frontière 3

http://www.juratourisme.ch/fr/decouvertes/les-insolites/fortin-du-chetelat.1366.html info pour la visite du fortin du Chételat
http://www.militariahelvetica.ch/sjo/documents/Prospectus.pdf

http://www.myswitzerland.com/fr/destinations/vacancesnature/activites-parc-naturels/randonnees-guidees-parcs-naturels/ensemble-militaire-de-frinvillier.html info pour la visite du fortin de Frinvillier

Bunkerverein Kleinlützel

Festungsmuseum Reuenthal
http://www.chaf.ch

Festungsguertel Kreuzlingen

Festung Heldsberg

Artillerie-Fort Magletsch

Tschingel

Festung-Furggels le plus grand fort de la forteresse de Sargans

Festung Crestawald
http://www.crestawald.ch/archiv/sperren.html voir presque toutes les fortifications des Grisons !

http://www.festung-albula.ch

www.stalusa.ch ouvrage lance-mines 8,1cm Disentis

http://www.sperretrin.ch position de barrage de Trin

Stiftung Schwyzer Festungswerke

Militärhist. Stiftung Kanton Zug

www.dufour-museum.ch musée installé dans un monobloc 10,5cm de Halsegg

Militärhistorischen Stiftung des Kantons Zürich à ne pas manquer: http://www.festungen-zh.ch/joomla/index.php/menueueberuns/menuerueckschau/68-rueckschau2014    http://www.festungen-zh.ch/joomla/download/MHG%20ZH%20Jahresbericht%202014.pdf  en utilisant les autres liens en cliquant sur « Weiter »,  il est possible de remonter dans les années précédentes.


Festung Fürigen

San Carlo

Sasso da Pigna

Forte Airolo

Forte Mondascia

br fr 9 Fortini Gola di Lago

http://www.forti.ch

Artilleriewerk Waldbrand

Artielleriewerk Krattigen

Artilleriewerk Faulensee

Festungswerke Fischbalmen

Festung Heinrich PC « Heinrich » sur Hondrich

http://www.magden.ch/de/freizeit/sehenswertes/welcome.php?action=showobject&object_id=5455 position de barrage Magden-Enge

« Rheinkastell » Diessenhofen

http://www.freunde-der-festung-naters.ch Fort de Naters
http://www.zentrumgarde.ch Naters musée de la garde pontificale

www.fort-fribe.ch Verein Historische Militäranlagen Freiburg/Bern

http://www.fw-so.ch Verein Festungswerke Solothurner Jura

http://www.pro-castellis.ch avec notamment cette vidéo splendide: http://www.pro-castellis.ch/videos/sperre_rothenbrunnen_conv.mp4
avec la dernière acquisition de Pro-Castellis:
https://eedition.localpoint.ch/read/prj_5846bc811000c/pub_5846bc81edb81/5000-01-19?token=eyJ0eXAiOiJKV1QiLCJhbGciOiJIUzI1NiJ9.eyJwcm9qZWN0SWQiOiJwcmpfNTg0NmJjODExMDAwYyJ9.sPgX7YLzZGZFXj-KMbY0-z9B9mbhSBFvBBhXGPEDcX4&hasNewsstand=true&page=10-11 Gstaad P 26

fort.ch – Forts, Fortifikationen Schweiz, Fortifications Switzerland, Forteresse Suisse, Fortificationi Svizzera, Fortezzas Svizra, Festungen Schweiz

http://www.bunkerfreunde.ch

http://www.festung-schweiz.ch/ la fortification suisse par Christiane et Zarko Hanzek

http://unterirdischeschweiz.ch
la fortification suisse par Reto Streuli

http://www.bunker-suisse.ch/ la fortification suisse par Boris Bondt

http://www.schweizer-festungen.ch/ la fortification suisse par Oswald Schwitter

http://www.festung-oberland.ch/ la fortification suisse par Hans Rudolf Schneider

http://www.clement.li/bilder/main.php la fortification suisse par Dominik Clément

Bunker Burgen Festungen la fortification suisse par Christian Lanz

Fort Champillon CH par Pierre Delévaux

Fort Champillon après les militaires

Association Saint-Maurice d’Etudes Militaires

GMS voyages d’études militaires

http://www.fwk.ch site de l’ancien corps des garde-fortifications

Militärmuseum St. Luzisteig

http://hemminger.ch/bunker/index.html

http://www.kleinesstachelschwein.ch

http://www.bzgrafik.ch/multimedia/festungschweiz/

Liens avec les sites comprenant une partie sur les fortifications suisses

La fortification suisse par Cédric Populus

World of Teeone la fortification suisse vue par Gregory Lauber

http://web.archive.org/web/20140816071553/http://www.fortweb.net/photos/switzerland1/index.htm  archives photos tirées du site de la famille Vermeulen
http://web.archive.org/web/20131110220913/http://www.fortweb.net/photos/switzerland2/index.htm

http://alainlecomte.free.fr/alao13.htm Fortifications built by Switzerland par Alain Lecomte

http://www.festungswelt.de/schweiz/schweiz.htm la fortification suisse par Thomas Philipp

Divers sites en relation avec la fortification suisse

http://www.suissedefense.ch

http://lfaker.blogspot.com/2010/01/les-bunkers-suisses.html article de blog avec un extrait du livre bunkers: http://www.polarinertia.com/july06/bunker19.htm

Kategorie:Festung in der Schweiz – Wikipedia
Scex – Wikipedia

Cindey – Wikipedia
Festungsartillerie – Wikipedia
Schweizer Reduit – Wikipedia
Die Schweiz im Zweiten Weltkrieg – Wikipedia
http://de.wikipedia.org/wiki/Limmatlinie
http://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Bunkers_in_Switzerland

http://de.wikipedia.org/wiki/Milit%C3%A4rhistorische_Stiftung_des_Kantons_Zug Fondation Historique du canton de Zug

2 exemples de la qualité des photos sur Wikipédia :
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/de/1/1a/Schweigen.JPG qui ne sait se taire nuit à la patrie
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/d/d0/Bunker_Bottighofen.JPG faux chalet

Liens traitant de la fortification suisse

https://www.ronchon.ch/archive/militaire/index.php fort de Dailly
http://www.vevey.ch/N3835/la-municipalite-visite-armee-xxi-le-13-mai-2005.html
http://www.24heures.ch/vaud-regions/riviera-chablais/fort-dailly-livre-secrets-grand-public/story/23316547
http://bruno-media.com/index.php?/tags/313-dailly
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/dcba97b6-3611-11e5-a242-ec54c1dd3068/Dailly_bunker_valaisan_mythique_de_la_Guerre_froide
le lien est trompeur sur l’appartenance territoriale du fort de Dailly, mais dans l’article en ligne le titre a été corrigé… liens archivés: https://archive.is/t4i4j
https://archive.is/S6bkX
https://archive.is/hPkxf

http://www.gotthardbahn.ch/2_geschichte/geschichte/kap21/kap21.htm défense du tunnel CFF Airolo
http://www.illustrazione.ch/archivio/spaccati_mag08.pdf coupe du Fort Airolo

http://www.y-punkt.de/portal/a/ypunkt/!ut/p/c4/LYvBCsIwEAX_aDdRJMWbVRQvCl60XiRNQhtsk7BsWwQ_3gR8A3MZHj4xE_TsO80-Bj3gAxvjt-0C7WLd65Om8GbQZHo_w0oIhfdysQ5MDI6L2QX22R1pjgQpEg-lTES5gLfYCHmo5VqK_-RXVfvTrVab6nw5XjGN4-4HG9pxgg!!/ Bison im Fels
http://wikipedia.qwika.com/de2en/BISON-Waffensystem

DD Kp 110 – Kaserne 1 (Der Bunker) Savatan
DD Kp 110 – Bunker, Schiessstellungen und Stacheldraht

DD Kp 110 – Bunker und Kanonen in Dailly Dailly

http://www.standseilbahnen.ch/savatan-dailly.html Z 102

http://www.standseilbahnen.ch/images/1300/1892.01-savatan-daily-785931.jpg

http://www.flplabt3.ch/wk2003/vorworte/index.html aérodrome de Tourtemagne
voici le lien le plus intéressant de ce site :
http://www.flplabt3.ch/wk2003/flugbetrieb/kurzfilmflugbetrieb/index.html
pour télécharger ce film et le voir ensuite au format « plein écran », utiliser ce lien: http://www.flplabt3.ch/downloads/flugbetrieb.mpg puis séléctionner « fichier », puis « enregistrer sous »

http://www.youtube.com/watch?v=p1PYiDIIZ1U montage de Lionel Charlet avec une séquence dans une des cavernes de Buochs entre 1’05 » et 1’11 »
http://www.youtube.com/watch?v=QtISbQZ5Rxc pour télécharger l’extrait de la caverne en haute définition

http://de.youtube.com/watch?v=KfSpNVipZTo&feature=related aviation militaire en caverne (extrait Tigris Helveticus) voir le film en entier avec les 3 liens suivants:

http://youtu.be/Z6Fupss2n8g Tigris helveticus 1

http://youtu.be/ajUQPYuv-Qo Tigris helveticus 2

http://youtu.be/uw2qL8Leu4I Tigris helveticus 3

http://youtu.be/Bq68apttfrA avec séquence Florida

http://youtu.be/zKNMMVK7ym4 avec séquence centrale d’engagement ADCA

http://youtu.be/6witfHfu0FM Hawker Hunter à Ulrichen en 1990 partie 1 avec séquence centrale d’engagement du PC de l’aérodrome

http://youtu.be/Ka2wT9KpFCI Hawker Hunter à Ulrichen en 1990 partie 2

http://www.youtube.com/watch?v=etrRW6-ivyY magnifique condensé de l’aviation militaire suisse avec ce reportage sur le Hunter y compris une séquence de sortie d’une caverne

http://www.youtube.com/watch?v=xcgHgKID2f8 diaporama vidéo sur l’infrastructure de l’aviation militaire suisse

http://www.rtr.ch/novitads/grischun/surselva/pendicularas-sin-il-scopi-van-en-pensiun  Scopi
https://www.youtube.com/watch?v=h9bQsGz1vxY
https://www.youtube.com/watch?v=pncv_h_mYlE

http://www.ar.admin.ch/de/armasuisse-immobilien/historische-militaerbauten.html brochures des inventaires ADAB

http://www.flickr.com/photos/tags/fortcindey + de 130 photos du fort de Cindey
http://flickr.com/photos/40826712@N00/with/2767359831/ fort Cindey
photos du Fort de Cindey
Visite du fort de Cindey par la SOCIÉTÉ DES MOUSQUETAIRES DE LA TOUR-DE-PEILZ Un GRAND MERCI à nos AMIS des Mousquetaires pour leur magnifique reportage !

http://www.lausanne-accueil.org/?module=albums&album=50 belles images du fort de Cindey
http://www.randonneurs.ch/photoblog/showalbum.php?albumid=20120805183153 reportage sur le fort de Cindey
http://www.randonneurs.ch/photoblog/showalbumdiaporamafs.php?albumid=20120805183153 pour afficher le diaporama

http://www.lignemaginot.com/ligne/passpas/2006/07-2006.pdf Les ouvrages minés sur le territoire suisse
http://www.lignemaginot.com/ligne/passpas/2005/01-2005.pdf le fromage suisse a-t-il des trous ?
http://www.lignemaginot.com/ligne/passpas/2005/03-2005.pdf Fort de Pré-Giroud A 577 et non A 570 comme indiqué par erreur

http://www.maginot60.com/photos/8-suisse-les-fortifications?page=1 Evionnaz, Vernayaz, Champex

http://gallery.plogmann.net/c/2x1x119ximg.html Crestawald
http://toulky.vojenstvi.cz/foto_index.php?galid=55
http://youtu.be/1MGJZP7cLkA
http://youtu.be/pYpqBhvWErU
http://youtu.be/s0y_CwzcfAU

http://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Festungsmuseum_Vitznau Vitznau
http://www.jeep-club-zentralschweiz.ch/bilder/Festung%20Vitznau/index.htm
http://perpedes.com/index.php?/category/711
http://web.archive.org/web/20121013152321/http://travel.webshots.com/album/232973772JjYdCy

https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Magletsch Magletsch
https://www.flickr.com/photos/gebinfbat85/albums/72157623005833748
https://picasaweb.google.com/101394635926161588779/ArtillerieFortVereinMagletsch
https://www.flickr.com/photos/120738233@N02/albums/72157660644813641
http://archive.is/Joj1a
http://youtu.be/wZEstBXeZgk
vidéo marche moteur
https://www.youtube.com/watch?v=Pz6c8DfX05k
https://youtu.be/hgJVp5IgC-I
 vidéo tir obusier d’exercice
http://www.afom.ch/VTS_01_1.flv vidéo présentation 1
https://youtu.be/AVRDz4OoguQ vidéo présentation 2
https://youtu.be/GO-Fu7TLG8E n’oubliez pas de visionner cette vidéo en qualité maximale et en plein écran !

http://www.talschuetzen.ch/gallery/Archiv%2006/Festungsmuseum_2006/HPIM4899.html Reuenthal
http://toulky.vojenstvi.cz/foto_index.php?galid=54
http://youtu.be/JJlCUujChuY
http://youtu.be/apEEnRVYNuU
http://youtu.be/dRqJRQWZyTU

http://www.bieriroland.ch/320112.html Pré Giroud
http://www.randonneurs.ch/photoblog/showalbum.php?albumid=20110614223146
http://www.plongeesanssel.com/militaria/fort_de_vallorbes.html
http://www.24heures.ch/vaud-regions/nord-vaudois-broye/Plongee-dans-PreGiroud-vestige-enterre-de-la-guerre/story/24447491

http://www.sans-titre.org/PAGES/import%2005.html à croquer…

Stockage sécurisé dans l’ancien bunker K8 Amsteg : Le coffre le plus sûr au monde est au Gothard:

http://www.swissinfo.org/fre/swissinfo.html?siteSect=107&sid=5935264&cKey=1121150896000

https://web.archive.org/web/20130108072909/http://www.swissdatasafe.ch/pdf_french/Swiss%20Data%20Safe%20SA%20Coffre%20le%20plus%20sur%20au%20Gotthard%20P%2020060102.pdf

https://web.archive.org/web/20130108072815/http://www.swissdatasafe.ch/frames_main/pressespiegel/pdf/Swiss%20Data%20Safe%20Presse%20KMU%20Thema.pdf

https://web.archive.org/web/20130108072209/http://www.swissdatasafe.ch/frames_main/pressespiegel/pdf/Swiss%20Data%20Safe%20Presse%20KMU%20Business%20Ist%20Sicher%20Wirklich%20Sicher.pdf

https://web.archive.org/web/20070104210653/http://www.hotzesworld.de/FLO/Forum-Fotos/Beoachter-1.jpg

https://web.archive.org/web/20070104210828/http://www.hotzesworld.de/FLO/Forum-Fotos/Beoachter-2.jpg

https://web.archive.org/web/20070104210313/http://www.hotzesworld.de/FLO/Forum-Fotos/Beoachter-3.jpg

https://web.archive.org/web/20070104210129/http://www.hotzesworld.de/FLO/Forum-Fotos/Beoachter-4.jpg

23.05.2002 Swiss Data Safe AG
Bericht des Schweizer Fernsehen DRS über die Umnutzung des ehemaligen Bundesratsbunkers
durch die Firma Swiss Data Safe AG: https://web.archive.org/web/20030924093107/http://www.swissdatasafe.ch/Video/Swissdatasafe.wmv

http://www.nouvo.ch/2011/02/very-high-protection
http://media.tsr.ch/xobix_media/tsr/nouvo/2011/Sujets/S-138_highprotection/S138_high_protection_web-iPhone.m4v
http://media.tsr.ch/xobix_media/tsr/nouvo/2011/Sujets/S-138_highprotection/Visite_bunker.m4v

Stockage de données informatiques dans l’ancienne caverne pour avions de Saanen
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https://www.mount10.ch/de/mount10/swiss-fort-knox/
https://www.mount10.ch/firma.php#medien
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http://www.illustre.ch/magazine/sous-nos-montagnes-les-coffres-forts Sous nos montagnes, les coffres-forts, lien archivé: http://archive.is/Agumt

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http://loc.alize.us/#/geo:47.441758,9.643475,17,k/ localisation des photos du fort de Heldsberg sur une vue aérienne
http://www.flickr.com/photos/kecko/3435226013/ clip vidéo d’un canon du fort de Heldsberg
http://www.flickr.com/photos/kecko/3439090603/ clip vidéo d’une mitrailleuse du fort de Heldsberg
http://www.flickr.com/photos/kecko/tags/heldsberg/ fort de Heldsberg

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https://archive.is/36bQS Heldsberg visite
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http://www.festung.ch/index.php?id=82
http://youtu.be/bwaa0j5ddig
http://www.geocaching.com/seek/cache_details.aspx?guid=2b3875fb-c6c6-475f-8f54-b41e28ccc0ce

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http://cccp-revivel.blogspot.ch/2015/03/artilleriewerk-san-carlo-sekretnaya-krepost-perevala-sen-gotard.html
http://youtu.be/6sA8ceDSpZ4 vidéos de La Claustra
http://youtu.be/rIgsei-uLJw
http://www.youtube.com/watch?v=KzUbIu7hcNE
http://www.prosieben.ch/tv/galileo/videos/2014118-skurrile-hotels-clip
http://www.nzz.ch/video/weltweit-einmalig-das-bunkerhotel-im-gotthard-1_74nq0n8h pour bien apprécier cette vidéo n’oubliez pas de régler la qualité sur 1080P et de mettre cette vidéo en plein écran 

http://www.sogart.ch/downloads/SOGAFLASH%202005%20Sasso%20San%20Gottardo.pdf Sasso Da Pigna, transformation
http://www.sogart.ch/downloads/SOGAFLASH%202004%20Sasso%20di%20Pigna.pdf
http://www.youtube.com/watch?v=vbNdweBVaRI inauguration Sasso da Pigna

http://vimeo.com/68377634 Sasso San Gottardo
http://youtu.be/cpDIrU1IM7w
http://www.youtube.com/watch?v=iSSaki-fhF0 funiculaire
http://www.youtube.com/watch?v=1-q56VY1TKY
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http://youtu.be/e2c-7wOetgQ
http://youtu.be/M_smRZiXe2U

http://www.youtube.com/watch?v=m7qvLm4CPLA
http://www.youtube.com/watch?v=BP8pRK9wBNk  couloir
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http://vimeo.com/90860088 extrait film Sasso da Pigna Deutsch sous titres italien
http://vimeo.com/90860089 extrait film Sasso da Pigna English sous titres français
https://youtu.be/Nw4Zo28rj-Y
https://youtu.be/P_UCv2F1th8 Accès hivernal au fort de Sasso da Pigna depuis la galerie qui relie le chalet des gardes-forts
http://felixfilm.ch/vorschau/sasso
https://www.facebook.com/fondazione.sassosangottardo/videos/138485183206076/
http://www.homegate.ch/homegate-war/mieten/105823244?oa=false&a=s037 https://www.art-tv.ch/12528-0-Sasso-San-Gottardo-Dallaltra-parte.html
https://www.youtube.com/watch?v=ODkF1tdUR6w

http://www.sogart.ch/downloads/SOGAFLASH%202003%20Requiem%20pour%20un%20systeme%20d%20armes.pdf article Sogaflash « Requiem pour un système d’armes » par Dominique Andrey

01.09.2015: http://www.sogart.ch/downloads/SOGAFLASH-7-1997.pdf page 27, mobilité, conduite des barrages et pionniers de forteresse

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http://www.patrick-jordi.ch photos d’ouvrages de Patrick Jordi

http://www.vimudeap.de/objekt.php?oi=255 dépôt de carburant souterrain Stockeren
http://www.vimudeap.de/objekt.php?oi=219 fort de Faulensee
http://www.vimudeap.de/objekt.php?oi=279 bunker Conseil fédéral K3

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http://www.geocaching.com/seek/cache_details.aspx?guid=2cd21c70-2ac0-43e8-bead-1df657e7d5fb fort de Plainbois
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http://www.geocaching.com/geocache/GCXZKN_kaverne-gansbrunnen?guid=f86a2b88-dbcb-40cf-ba76-1d66731542e0 caverne de Gänsbrunnen
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http://www.kiesen.ch/index.php?id=102&photo_id=1588 fort de Waldbrand
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http://web.archive.org/web/20030802210859/www.vbs.admin.ch/internet/Heer/FWK/PDF-Files/d/online17/Waldbrand.pdf
fameuse vidéo d’archive de Waldbrand, en qualité HD sans le son : http://youtu.be/pwIknNzmP6M ; mais il doit y être sur la version à vendre: http://www.buyoutfootage.com/pages/titles/pd_nr_400b.html#bottom_synopsis

http://www.jungfrau-zeitung.ch/artikel/?cq_*aa285a00=ivxPU=879870xr Fischbalmen
http://www.jungfrau-zeitung.ch/artikel/?cq_*057b1b12=ivxPU=8798761i
http://www.beo-news.ch/juli99/bunker.htm
http://youtu.be/YWkT-fZm9eU

http://web.archive.org/web/20160312175124/http://spiez.ch/fileadmin/media/pdf/spiezinfo_2007/spiezinfo_2007_07_gemeinde.pdf ouvrages de la région de Spiez
https://web.archive.org/web/20160314072621/http://www.ar.admin.ch/internet/armasuisse/de/home/themen/armasuisseWissenschaftundTechnologie/messanlagen.parsys.2517.DownloadFile.tmp/detoniklaborhondrichd.pdf Detoniklabor Hondrich
http://www.jungfrau-zeitung.ch/artikel/?cq_*a5f660ad=ivxPU=87987×77 Festungstag

http://www.beo-news.ch/abns%202008/aug%202008/festungstag03.htm Festungstag

http://youtu.be/F3JbMUUilXk cette vidéo montre une courte séquence devant un dépôt de matériel à Interlaken (ayant servi provisoirement de PC du Général pendant une partie de la 2ème guerre) ainsi qu’un reportage à l’ouvrage d’artillerie de Faulensee

https://youtu.be/AJRrC79PmvM excellente vidéo sur l’ouvrage d’artillerie de Faulensee

http://www.flickr.com/photos/22196304@N00/tags/villarose/ Gland Villa Rose et Verte http://www.flickr.com/photos/22196304@N00/tags/villarose/page2/
http://www.main-vision.com/richard/toblerone/toblerone.html le sentier des Toblérones
http://jacky.brouze.ch/Billets/Blog.php?n=128 Promenthouse

http://www.sommerschi.com/forum/viewtopic.php?t=255&highlight=g%FCtsch Gütsch
http://www.sommerschi.com/forum/viewtopic.php?p=2331#2331 Bäzberg
http://www.sommerschi.com/forum/viewtopic.php?p=2171&highlight=festung#2171 abri Vobag Alpe di Neggia

http://news.bbc.co.uk/2/hi/in_pictures/6904131.stm Lucerne, Abri de Protection Civile

http://www.unterirdisch-ueberleben.ch
Abri PCi du tunnel du Sonnenberg
https://www.flickr.com/search/?text=sonnenberg%20tunnel
http://www.e-periodica.ch/digbib/view?rid=sbz-002:1976:94::683#3296
http://youtu.be/p5TwZkpMDQ4

Heiligenschwendi, faux chalet
http://www.flickr.com/photo_zoom.gne?id=2080957817&size=l&context=set-72157602888212142

Col de la Forclaz, faux chalets
http://www.flickr.com/photo_zoom.gne?id=2168051257&size=l&context=set-72157602888212142
http://www.flickr.com/photo_zoom.gne?id=2168052991&size=l&context=set-72157602888212142
http://www.flickr.com/photo_zoom.gne?id=2168849350&size=l&context=set-72157602888212142
http://www.flickr.com/photo_zoom.gne?id=2168060995&size=l&context=set-72157602888212142 contre-ouvrage au centre de l’image au-dessus de la pointe du sapin
http://www.flickr.com/photo_zoom.gne?id=2168064817&size=l&context=set-72157602888212142

Muotathal, hôpital de base sur 3 niveaux avec 500 lits pour patients
http://www.flickr.com/photo_zoom.gne?id=1752147702&context=set-72157602707704363&size=l
http://www.flickr.com/photo_zoom.gne?id=1752147702&size=l
http://www.flickr.com/photo_zoom.gne?id=1752177128&context=set-72157602707704363&size=l


Liens sur la fortification suisse (partie 2)

Publié dans liens

Liens sur la fortification suisse (partie 2)

Colloque Dailly 2008/1 Alpyfort 5-6.04.08: Dailly + Cindey + Scex
Colloque Dailly 2008/2
Colloque Dailly 2008/3
Colloque Dailly 2008/4
Colloque Dailly 2008/5
Colloque Dailly 2008/6

http://www.funimag.com/photoblog/index.php/20080209/the-swisscom-railway-and-funicular-at-the-jungfrau/ le point culminant du « réseau des hauteurs »

http://www.luzernerzeitung.ch/nachrichten/zentralschweiz/ow/obwalden/Die-Festung-Pilatus-wird-als-letzte-ausgeraeumt;art95,50814 Kleiner Turren

http://blogs.nofrag.com/Nooky/2008/aou/19/39712-base-secrete/ page de blog sur les fortifications en Suisse

http://www.livresdeguerre.net/forum/miniforum.php?sujet=1195 La Suisse et la guerre 1933-1945

http://www.kartengeschichte.ch/ch/texts/pdf29b.pdf histoires des cartes pour les fortifications

http://www.drs3.ch/www/node/89248 émission en allemand de la DRS: Die Schweiz: das Land der Bunker http://www.bunkerwelten.ch/ étude sur des projets de réutilisations de bunkers

Magnifiques photos de Vincent Vermeulen: https://web.archive.org/web/20150512221804/http://www.panoramio.com/user/767185/tags/Switserland
Voici les liens pour accéder directement au photos grand format:

http://static.panoramio.com/photos/original/11516674.jpg Champex

http://static.panoramio.com/photos/original/7383131.jpg Erlach

http://static.panoramio.com/photos/original/7383119.jpg Chasseral

http://static.panoramio.com/photos/original/7192963.jpg Grimsel

http://static.panoramio.com/photos/original/6806762.jpg Fuchsegg

http://static.panoramio.com/photos/original/6806735.jpg Galenhütten 1

http://static.panoramio.com/photos/original/12395242.jpg Galenhütten 2

http://static.panoramio.com/photos/original/6806338.jpg Pré Giroud

http://static.panoramio.com/photos/original/14600738.jpg l’Abbaye 1

http://static.panoramio.com/photos/original/14315931.jpg l’Abbaye 2

http://static.panoramio.com/photos/original/14320084.jpg Pleigne

http://static.panoramio.com/photos/original/14316757.jpg Löwenberg

http://static.panoramio.com/photos/original/14316663.jpg Le Valanvron

http://static.panoramio.com/photos/original/14315959.jpg Altavilla

http://static.panoramio.com/photos/original/14314230.jpg Vallamand

http://static.panoramio.com/photos/original/12560093.jpg Andermatt/Altkirch

http://static.panoramio.com/photos/original/12559445.jpg Les pontins

http://static.panoramio.com/photos/original/12397178.jpg Leuk 1

http://static.panoramio.com/photos/original/43857806.jpg Leuk 2

http://static.panoramio.com/photos/original/12395722.jpg Lad Stafel

http://static.panoramio.com/photos/original/12395570.jpg Sasso da Pigna

http://static.panoramio.com/photos/original/12393387.jpg Cindey

http://static.panoramio.com/photos/original/12344891.jpg Brogstein

http://static.panoramio.com/photos/original/12342911.jpg Trin Digg

http://static.panoramio.com/photos/original/12342201.jpg Magletsch 10,5 ex

http://static.panoramio.com/photos/original/12340426.jpg Magletsch cloche

http://static.panoramio.com/photos/original/12091032.jpg San Carlo entrée

http://static.panoramio.com/photos/original/12091456.jpg San Carlo 10,5

http://static.panoramio.com/photos/original/12090929.jpg Faulensee

http://static.panoramio.com/photos/original/7383160.jpg Les Replattes

http://static.panoramio.com/photos/original/14600712.jpg Mollendruz

http://static.panoramio.com/photos/original/16642436.jpg Gland Villa Rose 1

http://static.panoramio.com/photos/original/16642524.jpg Gland Villa Rose 2

http://static.panoramio.com/photos/original/16642495.jpg Bière

http://static.panoramio.com/photos/original/14320084.jpg La St-George

http://static.panoramio.com/photos/original/40425631.jpg Sarganser Au 1

http://static.panoramio.com/photos/original/43543203.jpg Sarganser Au 2

http://static.panoramio.com/photos/original/40425643.jpg Sihlsee Ruestel

http://static.panoramio.com/photos/original/40425654.jpg Einsiedeln

http://static.panoramio.com/photos/original/40425671.jpg Furkels 1

http://static.panoramio.com/photos/original/40425680.jpg Furkels 2

http://static.panoramio.com/photos/original/40425696.jpg Stoss

http://static.panoramio.com/photos/original/43543191.jpg Trübbach

http://static.panoramio.com/photos/original/43625603.jpg Tschingel

http://static.panoramio.com/photos/original/43857827.jpg Simplon

http://web.archive.org/web/20110611035634/http://atout-france.fr/system/files/7-patrimsuisse-lovisa_01.pdf  «La valorisation touristique du patrimoine militaire et fortifié »  l’expérience suisse, Paris, 13 mars 2007

http://www.theater-muotathal.ch/gallery/main.php?g2_itemId=2123&g2_page=1 KP Selgis

http://www.balades-en-famille.ch/resultat.php?balade=58 La Lamberta
http://www.balades-en-famille.ch/resultat.php?balade=133 Sentier des toblerones

http://www.aelplibahn.ch/index.cfm/de/5/Geschichte Malans-Älpli téléphérique militaire

http://s293.photobucket.com/albums/mm70/SteveQuinton/Festung%20furigen/ fort de Fürigen
http://www.flickr.com/photos/thisisbossi/sets/72157610430508674/ ou:
http://www.flickriver.com/places/Switzerland/Canton+of+Nidwalden/F%C3%BCrigen/search/?embedded=1
https://schwingeninswitzerland.wordpress.com/2012/04/10/fun-in-the-alpine-fortress-of-furigen/

http://www.mefeedia.com/entry/great-swiss-cities-mountain-fortress/12709899/ Fürigen vu par les américains
http://podcasts.ricksteves.com/videos/133GreatSwissCities.m4v utiliser ce lien pour enregistrer la vidéo (Fichier>Enregistrer sous) ou ici: http://youtu.be/dbA5TKpP0tA
http://youtu.be/tbQVwXfEN5c
https://youtu.be/FpIsGRrQKwQ
extrait de la présentation visible dans le fort de Fürigen
http://lesamu.prosite.com/353353/4849435/gallery/bunkerberge-visualising-the-invisible

http://web.archive.org/web/20090709040424/http://www.tagesanzeiger.ch/schweiz/standard/Der-GeheimBunker-hat-ausgedient/story/25110576 PC Utzigen
http://www.geschichtsspuren.de/artikel/58-ausweichsitze-regierungsbunker/192-regierungsbunker-kanton-bern.html   lien archivé: http://web.archive.org/web/20160315212658/http://www.geschichtsspuren.de/artikel/58-ausweichsitze-regierungsbunker/192-regierungsbunker-kanton-bern.html

albums de Christoph Hurni sur les Bunkers suisses
https://www.flickr.com/photos/40826712@N00/sets/72157648064441899 Kleines Stachelschwein Grenzbrigade 1 7 photos
https://www.flickr.com/photos/40826712@N00/sets/72157648062901517 Kleines Stachelschwein Grenzbrigade 3 2 photos
https://www.flickr.com/photos/40826712@N00/sets/72157648066010290 Kleines Stachelschwein Grenzbrigade 5 628 photos
https://www.flickr.com/photos/40826712@N00/sets/72157648065468859 Kleines Stachelschwein Festungsbrigade 10 66 photos
https://www.flickr.com/photos/40826712@N00/sets/72157648487930235 Kleines Stachelschwein Grenzbrigade 11 52 photos
https://www.flickr.com/photos/40826712@N00/sets/72157647954439407 Kleines Stachelschwein Reduitbrigade 21 487 photos
https://www.flickr.com/photos/40826712@N00/sets/72157648405565041 Bunkertour Wimmis 211 photos
https://www.flickr.com/photos/40826712@N00/14492566654/in/set-72157645289110646 Infanteriebunker A4241 Aarebrücke – West
https://www.flickr.com/photos/40826712@N00/sets/72157648391572322 Kleines Stachelschwein Reduitbrigade 24 200 photos
https://www.flickr.com/photos/40826712@N00/sets/72157649228596182 Bunkertour Linthebene 292 photos
https://www.flickr.com/photos/40826712@N00/sets/72157649228350992 Bunkertour Brugg 78 photos
https://www.flickr.com/photos/40826712@N00/sets/72157649037857341 Bunkertour Aargau 148
https://www.flickr.com/photos/40826712@N00/sets/72157649239983405 Bunkertour Aargau 109 photos
https://www.flickr.com/photos/40826712@N00/sets/72157649012027108 Bunkertour Aargau 203 photos
https://www.flickr.com/photos/40826712@N00/sets/72157649173595466 Bunkertour Aargau 194 photos
https://www.flickr.com/photos/40826712@N00/sets/72157649034074871 Bunkertour Zürich – Aargau 169 photos
https://www.flickr.com/photos/40826712@N00/sets/72157649447107135 Bunkertour Berner Oberland 153 photos
https://www.flickr.com/photos/40826712@N00/sets/72157648415737271 Bunkertour Heiligenschwendi 244 photos
https://www.flickr.com/photos/40826712@N00/sets/72157648016228678 Sperre Heiligenschwendi 108 photos
https://www.flickr.com/photos/40826712@N00/sets/72157637507617476 Sperrstellen im Kanton Bern
https://www.flickr.com/photos/40826712@N00/sets/72157618919592877 Militär – Bunker der Schweiz 1263 photos
https://www.flickr.com/photos/40826712@N00/sets/72157628714207029 Schweiz im Zweiten Weltkrieg 2413 photos
https://www.flickr.com/photos/40826712@N00/sets/72157628101433204 Schweiz im ersten Weltkrieg

http://www.hebdo.ch/bunkers_amp_cie_la_justice_militaire_pegravete_les_18679_.html article de l’Hebdo sur l’acharnement de la justice militaire en rapport à la divulgation de l’emplacement de PC des gouvernements cantonaux

http://www.bieriroland.ch/260012.html le plus grand fort de Sargans, le Furkels
http://www.vonheeren.com/galerien/galerie.php?AID=18&bilderPage=1
http://www.flickr.com/photos/kecko/sets/72157624975416125/with/5054138682/
http://vimeo.com/36487089
https://www.youtube.com/watch?v=Nk0wCo81uiY
http://youtu.be/QcpIgrfI4Tw l’accès à la morgue depuis le fond du cantonnement
http://military-photos.livejournal.com/393210.html

http://www.fotorazzo.ch/panos/festung.php le Furkels comme si vous y étiez:

http://youtu.be/2oNXeEs7HcQ
Schollberg en vidéo avec encore 65 photos: http://www.volksblatt.li/media.aspx?t=fotoalbum&id=46152

https://web.archive.org/web/20161104163808/http://www.panoramio.com/user/1632799/tags/Bunker quelques belles photos dont la fantastique vue de la batterie Legi avec ses 8 embrasures !!! http://static.panoramio.com/photos/original/16692126.jpg

https://www.youtube.com/user/Schweizerfestungen/videos vidéos de Chris Leeftink

http://www.suedkurier.de/galerie/bildergalerien/Bunker-in-der-Schweiz;cme11448,1051358 Lengwil

http://www.stahlseil.ch/gallery/main.php?g2_itemId=183020 téléphériques Z 103 et Z104

http://www.veoh.com/watch/v17456531x3mt8p9Z vidéo complète du film « Tarnung mit Gardinen – Die Militaerbunker Der Schweiz » avec des images à couper le souffle !!!

http://www.24heures.ch/fort-chillon fort de Chillon
http://www.24heures.ch/vaud-regions/Dans-l-interieur-de-la-roche-au-fort-militaire-de-Chillon/story/17233440

http://www.lefigaro.fr/international/2010/11/13/01003-20101113ARTFIG00001-dans-le-gruyere-de-la-defense-suisse.php article du Figaro sur le mythe des fortifications suisses, l’ennui c’est que cet article à au moins 10 ans de retard…et manque de précisions. Lien archivé: http://web.archive.org/web/20141209161042/http://www.lefigaro.fr/international/2010/11/13/01003-20101113ARTFIG00001-dans-le-gruyere-de-la-defense-suisse.php

http://pn-schweiz.webnode.cz/ la fortification suisse vu par des tchèques
http://fortifikace.bloguje.cz/tema-9-svycarska.php

recyclage téléphérique militaire Fläscherberg
http://www.suedostschweiz.ch/vermischtes/die-seilbahnstation-ist-nun-eine-begegnungsst%C3%A4tte


http://genossenschaft.seilbahn-palfries.ch téléphérique militaire de Ragnatsch-Palfries
http://www.youtube.com/watch?v=cEJqlys9yBE
http://www.youtube.com/watch?v=kWzCpebzfzw&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=f16LMF2X8Pw&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=OKDMQj-HNYg&feature=related
http://www.youtube.com/watch?NR=1&v=dUxJRaFPaus
http://youtu.be/rOEaSeOLX90
http://genossenschaft.seilbahn-palfries.ch/index.php?option=com_content&view=article&id=27&Itemid=40 la séquence avec Palfries commence à la minute 6’49’’

http://www.sarganserland-walensee.ch/lokalgeschichte/luftseilbahnen/luftseilbahnen.htm au fond du document : téléphérique militaire de Lüsis-Nideri et Ragnatsch-Palfries

http://www.seilbahninventar.ch/objekt.php?objid=41693&page=all&lang=fr avec le lien de la galerie d’images complète : http://www.seilbahninventar.ch/objekt.php?objid=41693&page=dat&picsel=pic&lang=fr  téléphérique de Ragnatsch

http://www.seilbahninventar.ch/objekt.php?objid=41692&page=all&lang=fr avec le lien de la galerie d’images complète : http://www.seilbahninventar.ch/objekt.php?objid=41692&page=dat&picsel=pic&lang=fr  téléphérique de All Acqua

http://www.seilbahninventar.ch/objekt.php?objid=41691&page=all&lang=fr avec le lien de la galerie d’images complète : http://www.seilbahninventar.ch/objekt.php?objid=41691&page=dat&picsel=pic&lang=fr  téléphérique du Gütsch

http://www.projekt-gondelbahn-goeschenen-guetsch.info/-Historisches-FORT–St-ckli-.html projet de « remplacement » du téléphérique militaire du Gütsch
http://www.projekt-gondelbahn-goeschenen-guetsch.info/upload/20110124155612039.tif

http://web.archive.org/web/*/http://www.atout-france.fr/system/files/7-patrimsuisse-lovisa_01.pdf patrimoine fortification suisse par Maurice Lovisa

http://www.nike-kultur.ch/fileadmin/user_upload/Bulletin/2011/01/PDF/Gruyere_1-2_2011.pdf article de Maurice Lovisa pour les journées du patrimoine

http://www.thermiste.ch/diaporamas/sortie_2009/fort_du_scex/  Scex
http://naz.photographies.ch/2011/fort_du_scex/index.html

http://www.bruno-media.com/index.php?/tags/187-gross_tosse Fort du Tosse

http://www.bruno-media.com/index.php?/tags/91-gruyere/181-jep 2 fortins historiques à proximité du Château de Gruyères

http://bruno-media.com/index.php?/tags/236-hondrich PC Heinrich

http://bruno-media.com/index.php?/category/574  Mont Vully + Löwenberg

http://www.bruno-media.com/index.php?/tags/10-suisse/176-reduit_national_suisse toutes les photos de Bruno

http://www.24heures.ch/front/exklusiv/news/standard/Un-fortin-abandonne-va-rouvrir-ses-portes/story/22611716 fortin historique de l’Aubonne

http://www.aloisgrichting.ch/data/Module/archive/30-gemeinde-1/00000025.pdf articles de presse sur le fort de Naters

http://youtu.be/RoL4RuGUd6k construction du sentier panoramique du fort de Naters
http://www.youtube.com/watch?v=9iZ4BqykBG8#t=89

http://youtu.be/ncf8ZYIt_Gc fort de Naters

http://greenbyte.ch/5081/rechenzentrum-im-bunker-des-generals/ réutilisation du Bunker K7 Eielen: http://www.deltalis.com
http://bazonline.ch/digital/internet/Daten-im-Kommandobunker/story/22792124
http://www.techrepublic.com/pictures/inside-the-cold-war-bunker-thats-now-a-cloud-datacentre/1/
http://www.youtube.com/watch?v=6uznsyjLy24
http://www.dailymotion.com/video/x1agjnw_la-suisse-ouvre-ses-bunkers-au-numerique_news Bunker K7 (dans cette vidéo il est dit que le bunker est a 70 mètres à l’intérieure de la montagne (ce que nous confirmons), c’est la raison pour laquelle l’armée a remplacé ce Bunker, il n’était plus assez en profondeur pour résister à la bombe atomique et construit selon des normes dépassées.
http://motherboard.vice.com/de/read/datenbunker-in-den-schweizer-bergen-271

https://youtu.be/xkWVxh-gRi8 Bloomberg Zone of Mobile Privacy Secured in The Swiss Alps
https://youtu.be/4QfxKvhz0Ms The Cold War Bunker That Keeps Your Secrets Safe
http://www.rts.ch/play/tv/mise-au-point/video/secret-bunker?id=7532224
http://www.nzz.ch/digital/bitcoin-verwahrer-xapo-die-finma-will-es-ganz-genau-wissen-ld.123233
https://innofield.com/wp-content/uploads/2016/03/deltalis-brochure-en.pdf https://www.youtube.com/watch?v=lZSGQxkazeI

http://web.archive.org/web/20031105133613/http://alpen.sac-cas.ch/html_d/archiv/2003/200306/ad_2003_06_13.pdf Seit 34 Jahren ist Hansruedi Gisler Festungswächter auf dem Gütsch

http://www.20min.ch/schweiz/bern/story/Im-Bunker-der-Schweizer-Geheimarmee-16250391 Krattigen

http://openmapweb.org/USchw/Lim.htm Limmatstellung
http://www.limmatstellung.ch

encore un Bunker converti en caves à fromage dans l’ancien dépôt des missiles de réserve Bloodhound à Giswil
http://dermuger.blogspot.ch/2011/05/ausgeflugelt-kase-im-berg.html
http://www.luzernerzeitung.ch/nachrichten/zentralschweiz/ow/obwalden/Bis-zu-150000-Kaeselaibe-im-Stollen;art95,131336
http://www.intercheese.ch/index.php?nav=17,38 avec ce lien vous pouvez voir les dimensions des cavernes et agrandir les photos

http://youtu.be/omS5gQgYEQ8
encore une cave à fromage, ici à Innertkirchen
http://www.jungfrauzeitung.ch/artikel/134103/
http://www.aargauerzeitung.ch/panorama/vermischtes/im-militaerbunker-lagern-steigmeiers-jetzt-kaese-10679046 et dans un bunker en Argovie
http://uneportesurdeuxcontinents.com/2014/10/15/le-fort-de-la-tine-labyrinthe-de-fromages-suisses/#comment-35152 bon appétit, ici la page d’archivage: https://archive.today/A1puz
http://www.hugueninfromages.ch/index.php/fr_FR/page_affinage/fort-de-la-tine

http://www.latele.ch/play?i=20866  Champillon
http://www.24heures.ch/vaud-regions/riviera-chablais/Le-musee-Pyromin-pete-le-feu-/story/30437553

http://www.blick.ch/news/schweiz/aargau/auto-rast-in-panzersperre-fahrer-56-eingeklemmt-tot-id2047895.html  accident contre un barrage antichar

http://podcast.paravan.ch/?p=1424 Eggerhorn

https://www.facebook.com/WorldofFortification

http://www.stu.ch/index.php/galleria/circoli-e-sezioni/cub/achivio-cub/cub-2004/cub-2004-forte-magadino Magadino

http://www.stu.ch/index.php/galleria/circoli-e-sezioni/cub/achivio-cub/cub-2005/cub-2005-forte-ponte-brolla  Ponte Brolla

http://www.stu.ch/index.php/galleria/circoli-e-sezioni/cub/achivio-cub/cub-2006/cub-2006-forte-spina  Spina Monte Ceneri

http://www.sbbarchiv.ch/detail.aspx?ID=178599 à partir de ce lien il faut cliquer sur « basculer vers l’aperçu d’images » pour obtenir les photos historiques

http://www.sbbarchiv.ch/detail.aspx?ID=218804  à partir de ce lien il faut cliquer sur « basculer vers l’aperçu d’images » pour obtenir d’autres photos historiques

http://www.vergesseneprojekte.de/magletsch.html Magletsch

http://www.vergesseneprojekte.de/grynau.html Grynau

http://www.vergesseneprojekte.de/sattel.html  Sattel

http://www.vergesseneprojekte.de/vitznau.html Vitznau

http://www.vergesseneprojekte.de/furggels.html Furkels

http://www.vergesseneprojekte.de/heldsberg.html Heldsberg

http://www.vergesseneprojekte.de/crestawald.html Crestawald

http://www.vergesseneprojekte.de/reuenthal.html Reuenthal

http://www.tagesanzeiger.ch/zuerich/region/Geheime-Kommandozentrale-unter-der-Erde-/story/31231679 article sur le PC de la brigade frontière 6 à Dorf avec une vidéo et une belle galerie d’images
http://www.landbote.ch/index.php?id=18&tx_vsarticle_pi1%5barticle%5d=291140 article sur le PC de la brigade frontière 6 à Dorf

http://www.rts.ch/la-1ere/programmes/motus-et-bouche-cousue/4996461-motus-et-bouche-cousue-du-02-07-2013.html#4996460 L’Armée secrète P 26

http://www.rts.ch/la-1ere/programmes/motus-et-bouche-cousue/5010232-motus-et-bouche-cousue-du-17-07-2013.html#5010229 Les bunkers secrets, Dailly

http://www.lenouvelliste.ch/articles/valais/martigny-region/aucun-repreneur-en-vue-pour-le-fort-anti-char-de-vernayaz-282710 Vernayaz (dommage que ce fort qui a été vendu en parfait état par l’armée avec beaucoup de matériel soit maintenant couvert de moisi et avec des dégâts irréversibles sans compter qu’une partie du matériel a disparu …) http://www.lenouvelliste.ch/photos/valais/le-fort-militaire-de-vernayaz-est-toujours-a-louer-388724
http://www.lenouvelliste.ch/articles/valais/martigny-region/les-gorges-du-trient-vont-accueillir-des-aventures-grandeur-nature-367896 réutilisation ludique des ouvrages militaires de Vernayaz
http://canal9.ch/i-docens-un-fort-militaire-rehabilite-en-terrain-de-jeu/
http://www.rhonefm.ch/fr/news/nouvelle-vie-ludique-pour-la-forteresse-des-gorges-du-trient-92382
https://www.facebook.com/idocens

http://www.aargauerzeitung.ch/aargau/fricktal/im-steinbruch-ist-der-bunker-mit-kanone-versteckt-128260075 avec ce lien : un article, une galerie de 25 photos et une vidéo du fortin principal de Magden

http://youtu.be/CKFkgUy0Uis Wehrhafte Schweiz / La Suisse vigilante / La Svizzera vigilante: ce film d’archive de 1964 ne concerne pas les fortifications, cependant il est le témoin de l’époque ou la suisse avait une armée digne de ce nom… n’oubliez pas de le visionner au format plein écran après avoir lancer la vidéo en cliquant sur « afficher ».

Avec la fin de l’année s’achève le programme de démantèlement des ouvrages minés. Malheureusement le personnel attribué à ce travail va maintenant renforcer les personnes affectées au démantèlement des fortins… décidément notre « armée » n’est plus ce qu’elle était…
la fin des ouvrages minés en suisse…

https://web.archive.org/web/20150719175309/http://mp4-download.swr.de/swr-fernsehen/landesschau-aktuell-bw/einzelbeitraege/20141116/749324.m.mp4

http://www.spiegel.de/panorama/schweiz-entfernt-hunderte-kilogramm-tnt-aus-saeckinger-bruecke-a-1003265.html  lien archivé: http://web.archive.org/web/20160304102139/http://www.spiegel.de/panorama/schweiz-entfernt-hunderte-kilogramm-tnt-aus-saeckinger-bruecke-a-1003265.html

http://www.bernerzeitung.ch/schweiz/standard/Dank-des-Sprengstoffs-griffen-die-Deutschen-nicht-an/story/17932224 lien archivé: http://web.archive.org/web/20150324091757/http://www.bernerzeitung.ch/schweiz/standard/Dank-des-Sprengstoffs-griffen-die-Deutschen-nicht-an/story/17932224

https://archive.today/rcZQq

https://archive.today/kMMvx

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/33b8e462-9290-11e4-9ac8-723e124a5af7/Larm%C3%A9e_suisse_ach%C3%A8ve_le_d%C3%A9montage_de_ses_explosifs
https://archive.today/L5DZx

http://fr.canoe.ca/hommes/culture/archives/2015/01/20150114-111104.html
http://archive.is/dJbCv

http://www.blick.ch/aktuell/sprengstoff-im-gotthard-wirklich-keine-gefahr-id1658810.html
http://archive.is/VuQ4G

http://www.blick.ch/news/schweiz/jetzt-sind-alle-schweizer-bruecken-ohne-sprengstoff-die-sowjets-haetten-es-nicht-nach-zuerich-geschafft-id3278214.html  lien archivé http://web.archive.org/web/20150107223423/http://www.blick.ch/news/schweiz/jetzt-sind-alle-schweizer-bruecken-ohne-sprengstoff-die-sowjets-haetten-es-nicht-nach-zuerich-geschafft-id3278214.html

réutilisation d’anciens bunkers, lien archivé: https://archive.is/WNgHO
réutilisation d’anciens bunkers (version en allemand), lien archivé:  https://archive.is/Eij6A

http://www.youtube.com/watch?v=siG4Z8rK-PU Nufenenstock-Griessee
http://www.nistkastencam.blogspot.ch/2014/09/eine-vergessene-felsen-festung.html
https://plus.google.com/photos/116519933069033218943/albums/6053384167242344113?authkey=CNqc392Il-yWcw

https://www.google.com/maps/views/view/114587312548427328083/gphoto/6072155375832371602?gl=ch&heading=39&pitch=110&fovy=41 Chillon

https://www.google.ch/maps/@46.218209,7.0429873,3a,90y,348.62h,92.38t/data=!3m5!1e1!3m3!1sRwIUPeAyrgsAAAQYfe1Q2Q!2e0!3e11?hl=fr sans paroles (photo à 360°)

centre de calcul : https://www.mediathek.admin.ch/Assets/Download/100582 Français
https://www.mediathek.admin.ch/Assets/Download/100583 Deutsch

http://www.24heures.ch/vaud-regions/riviera-chablais/association-redonne-vie-deux-fortins-militaires-aigle/story/15202084 Larrevoin 

http://www.chaf.ch/bilder/2011/winterarbeiten-fmr-2011/
http://www.chaf.ch/bilder/2012/aargauer-bunkertage/
http://www.chaf.ch/bilder/2012/winterarbeiten-fmr-2012-2013/
http://www.chaf.ch/bilder/2013/bunker-kaltentannen/
http://www.chaf.ch/bilder/2013/jubilaeum-20-jahre-festungsmuseum-heldsberg/
http://www.chaf.ch/bilder/2013/freunde-helfen-freunden/
http://www.chaf.ch/bilder/2013/tag-der-offenen-tuer-centibunker-roost/
http://www.chaf.ch/bilder/2013/bunker-betreuer-tag-bbb-freunde/
http://www.chaf.ch/bilder/2013/besuch-festung-vitznau/
http://www.chaf.ch/bilder/2013/bunker-koblenztunnel/
http://www.chaf.ch/bilder/2013/militaerflugplatz-meiringen/
http://www.chaf.ch/bilder/2013/tag-der-offenen-bunkertuere-im-brigadebunker/
http://www.chaf.ch/bilder/2013/stellungsbesichtigung-glarus-020113/
http://www.chaf.ch/bilder/2014/besichtigung-schollberg-1-3/
http://www.chaf.ch/bilder/2014/saurer-ausflug-sperre-trin/
http://www.chaf.ch/bilder/2014/festung-waldbrand/
http://www.chaf.ch/bilder/2014/samichlaus-in-der-festung-furggels/
http://www.chaf.ch/bunker-blog-1/kaltentannen-1/
http://www.chaf.ch/bunker-blog-1/peterlibuck/

http://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Fortifikation_Bellinzona?uselang=fr# 1ère guerre immages d’archives des fortifications du secteur de Bellinzona

https://bzgrafik.creatavist.com/notspital-ostermundigen hôpital de secours d’Ostermundigen

http://www.revue.ch/fr/editions/2015/01/detail/news/detail/News/une-seconde-vie-pour-les-forteresses-des-alpes/?utm_source=Newsletter12015&utm_medium=E-Mail&utm_campaign=Newsletter12015&cHash=726d2bf9efa888afeaa720e19b8f2ffd seconde vie pour les forteresses des Alpes

http://technolirik.livejournal.com/58142.html Furkels
http://technolirik.livejournal.com/58010.html Fuchsegg
http://technolirik.livejournal.com/58739.html San Carlo
http://technolirik.livejournal.com/58565.html
http://technolirik.livejournal.com/59182.html
http://technolirik.livejournal.com/71200.html
http://technolirik.livejournal.com/68760.html Fort Hospiz
http://technolirik.livejournal.com/68472.html Airolo
http://technolirik.livejournal.com/68276.html Andermatt

https://www.flickr.com/photos/23649191@N02/albums/72157657783086554 divers bunkers

http://www.24heures.ch/vaud-regions/fous-mob-ressuscitent-fortin-lignerolle/story/26825178 fortins de Lignerolle;  lien d’archivage: https://archive.is/OFNfW

http://vnv-urbex.de/index.php/bunker/bunker-schweiz/infanteriewerk-c Sonceboz

http://www.rts.ch/play/tv/couleurs-locales/video/le-resume-de-lactualite-romande?id=7433396 à partir de 6’40’’ fortin de Jaun à vendre
http://www.rts.ch/play/tv/19h30/video/il-est-possible-de-devenir-proprietaire-dun-bunker?id=7433471
https://www.facebook.com/RTSinfo/videos/546366608859865/
http://www.rsi.ch/la1/programmi/informazione/telegiornale/Telegiornale-6707746.html?segmentID=6778592

http://www.srf.ch/news/regional/bern-freiburg-wallis/armee-verkauft-bunker-im-freiburgischen-jaun
http://www.srf.ch/sendungen/regionaljournal-bern-freiburg-wallis/armeebunker-auf-dem-jaunpass-zu-verkaufen ab 8’15 »
http://www.srf.ch/sendungen/srf-4-aktuell/die-verborgene-welt-der-schweizer-armee

http://www.lagruyere.ch/2016/01/un-fortin-d%E2%80%99artillerie-de-l%E2%80%99arm%C3%A9e-%C3%A0-vendre-%C3%A0-un-prix-canon.html
lien archivé: https://archive.is/WQuqg

http://www.rtr.ch/novitads/grischun/surselva/armada-vul-vender-las-cavernas-contaminadas-da-radon-a-rueun  anciens dépôts munitions Rueun, lien archivé: http://archive.is/y5FZh

Archive de presse de périodiques militaires:

http://www.e-periodica.ch/digbib/view?pid=rms-001:1969:114::84#82 Le corps des gardes-fortifications

http://www.e-periodica.ch/digbib/view?pid=rms-001:1980:125::638#627 L’école d’officiers de forteresse

http://www.e-periodica.ch/digbib/view?pid=rms-001:1998:143::741#231 Mobilité, conduite des barrages et pionniers de forteresse

http://www.e-periodica.ch/digbib/view?pid=rms-001:2010:0::578#154 Les nouveautés au sein de l’artillerie de forteresse

http://www.e-periodica.ch/digbib/view?pid=asm-004:1990:156::1082#316 Der Festungsminenwerfer

http://www.e-periodica.ch/digbib/view?pid=asm-004:1997:163::534#534 Intelligente Munition für die 12 cm Festungsminenwerfer

http://www.e-periodica.ch/digbib/view?pid=rms-001:1999:144::373#373 Nouvelles munitions pour le lance-mines de 12 cm

http://www.e-periodica.ch/digbib/view?pid=asm-004:1978:144::638#638 Festungstruppen

http://www.e-periodica.ch/digbib/view?pid=asm-004:1996:162::112#112 Das Waffensystem Bison

http://www.e-periodica.ch/digbib/view?pid=rms-001:1993:138::506#503 Deux nouveautés dans le domaine de la fortification, Centurion et Bison

http://www.e-periodica.ch/digbib/view?pid=asm-004:2011:177::599#599 Abschied vom Festungswesen

http://www.e-periodica.ch/digbib/view?pid=asm-004:2011:177::711#711 Schweiz ohne Kampfinfrastruktur

http://www.e-periodica.ch/digbib/view?pid=rms-001:2003:148::362#269 Spécial « fortifications » hier, aujourd’hui, demain

Article: Patrimoine militaire et fortifications 4 Download as PDF
Article: Fortification de la position-clé des Rangiers (1870-1990) 10 Download as PDF
Article: Les fortifications du Mont Vully 17 Download as PDF
Article: Fortifications et Réduit national 24 Download as PDF
Article: Les fortifications du front nord au début de la Seconde Guerre mondiale 31 Download as PDF
Article: La ligne de défense « LONA » au Tessin 39 Download as PDF
Article: Des professionnels dans une armée de milice : histoire du corps des gardes-fortifications 47 Download as PDF
Article: Armée 95 : fortifications et défense dynamique 52 Download as PDF
Article: Armée XXI : requiem pour un système d’armes 58 Download as PDF
Article: La « Linea Cadorna » (Italie) 65 Download as PDF
Article: La ligne Maginot aujourd’hui 69 Download as PDF
Article: Patrimoine militaire : FORT-CH/Fortifications-Suisse 73 Download as PDF
Article: Le Fort Airolo et son Musée : le Fort Airolo, premier élément des fortifications du Saint Gothard 76 Download as PDF
Article: Le fort de Pré-Giroud à Vallorbe 79 Download as PDF
Article: Le dispositif fortifié du Grand Saint-Bernard et les forts d’artillerie de la région Martigny-Champex 81 Download as PDF
Article: Les forts du Scex et de Cindey 83 Download as PDF
Article: La ligne fortifiée de la Promenthouse 85 Download as PDF
Article: L’Armée XXI entraînera la dissolution de la brigade de forteresse 10 87 Download as PDF

http://www.e-periodica.ch/digbib/view?pid=rms-001:2006:151::195#195 Visite au fort de Dailly

http://www.e-periodica.ch/digbib/view?pid=asm-004:1986:152::21#21 100 Jahre Gotthard-Festung

http://www.e-periodica.ch/digbib/view?pid=rms-001:1992:137::238#238 Les origines de la fortification du Saint-Gothard

http://www.e-periodica.ch/digbib/view?pid=rms-001:1893:38::11#11 Complément de la fortification de montagne spécialement celle du Saint-Gothard

http://www.e-periodica.ch/digbib/view?pid=gfr-001:2000:153::175#175 Das Artilleriewerk Mühlefluh in Vitznau 1940-1943

http://www.e-periodica.ch/digbib/view?pid=rms-001:1947:92::339#339 Histoire des fortifications de Saint-Maurice

http://www.e-periodica.ch/digbib/view?pid=rms-001:1991:136::859#438 P 26

http://www.homegate.ch/homegate-war/louer/105765198;jsessionid=IFuoWOx7OSIWSwFkqUeNcauW.hom-la01?oa=false&a=s037 vente du Bunker K 11 pour un prix dérisoire… http://archive.is/mqBv1

Felsenbach, démontage incompréhensible d’un ouvrage d’une position d’intérêt historique nationale !!! La MAFIA des démolisseurs à encore sévi… on devrait utiliser les ouvrages désaffectés pour enterrer vivants ces mafieux ! http://archive.is/9aRET

http://archive.is/gBYxn auf Deutsch

 http://archive.is/i8vqK in italiano

http://www.vilan24.ch/Galerie-Album.180.0.html?&cHash=0615d3a044a348688fcd33bccb1c018c&tx_ttnews%5Btt_news%5D=11144 lien archivé: http://archive.is/u3EzQ

http://www.24heures.ch/vivre/histoire/jour-montagne-explosa/story/30982449 il y a 70 ans: la catastrophe de Dailly

http://archive.is/tm6NR lien archivé

http://www.forteresse-st-maurice.ch/medien/24heures_04-06-16.pdf

http://www.fm1today.ch/ein-schnaps-bunker-auf-dem-kronberg/179765 et dire que cet ASU ondes dirigées qui à coûté plus de 100.000.- a été vendu pour 1.- !!! https://youtu.be/vyH032iIq7c la vidéo sur Youtube
http://archive.is/AQrqh lien archivé 

https://youtu.be/D3TiMmJFOJc FR   ce n’est pas trop tard mais c’est par là qu’il aurait fallut commencer. Au début des ventes vers 1995, on a prétendu qu’il n’existait pas un catalogue des objets disponibles… il n’est donc pas étonnant qu’on en viennent même à vider des ouvrages classés d’intérêt historique national parce qu’ils n’ont pas trouvé preneurs… dommage…

https://youtu.be/QAThMR_pOC0 DE

https://youtu.be/Jh4hOrL4i_U IT

http://www.homegate.ch/homegate-war/louer/106039760;jsessionid=92JYDLB8o8UYEReFNP0h-k-+.hom-la00?oa=false&a=s037 Casella, lien archivé: http://archive.is/iKJIc

https://www.google.ch/maps/@47.0658449,9.4043605,3a,75y,39.32h,98.71t/data=!3m6!1e1!3m4!1sT0mHYqxw_zTntQJEmfIqLQ!2e0!7i13312!8i6656

https://www.google.ch/maps/@47.0654743,9.4049865,3a,75y,62.17h,96.77t/data=!3m6!1e1!3m4!1svlTMWznw6dshIeKewimEow!2e0!7i13312!8i6656

http://www.homegate.ch/homegate-war/louer/105970606;jsessionid=92JYDLB8o8UYEReFNP0h-k-+.hom-la00?oa=false&a=s037 ancien hôpital de base à Obergösgen, lien archivé: http://archive.is/K4QhE

http://www.telem1.ch/35-show-aktuell/12102-episode-dienstag-6-september-2016/28182-segment-militaerspital-zu-verkaufen

01.11.2016: http://www.24heures.ch/vaud-regions/la-cote/rebouche-trous-explosifs-serine/story/26324393  démontage des infrastructures de combat à Vich, lien archivé: http://archive.is/EVV5S

http://www.solothurnerzeitung.ch/solothurn/kanton-solothurn/nicht-nur-fuer-militaerfreaks-geschichtsstunden-25-meter-im-berg-130633131 Kleinlützel, lien archivé: http://archive.is/gtKuQ

http://www.berneroberlaender.ch/redirect/berneroberlaender.ch/region/oberland/500-Tonnen-Kaese-sollen-im-Munitionslager-reifen/story/21795190 Kien lien archivé: http://archive.is/LgdSZ

http://www.aargauerzeitung.ch/aargau/freiamt/14000-jahre-alte-baumstaemme-lagern-tief-im-zufiker-waldboden-128912503 encore un magasin munition liquidé…

http://www.aargauerzeitung.ch/aargau/aarau/jahrzehntelang-ein-geheimbunker-fuer-den-regierungsrat-nun-wird-er-wird-geliftet-130806656 bunker du gouvernement cantonal AG: lien archivé: http://archive.is/2uCn5

https://map.geo.admin.ch/?lang=fr&topic=ech&bgLayer=ch.swisstopo.swissimage&layers=ch.swisstopo.zeitreihen,ch.bfs.gebaeude_wohnungs_register,ch.bav.haltestellen-oev,ch.swisstopo.swisstlm3d-wanderwege&layers_visibility=false,false,false,false&layers_timestamp=18641231,,,&X=243417&Y=651375&zoom=12&crosshair=marker

https://api3.geo.admin.ch/luftbilder/viewer.html?lang=fr&width=16862&layer=ch.swisstopo.lubis-luftbilder_schwarzweiss&bildnummer=19872450014341&title=ch.swisstopo.lubis-luftbilder-dritte-kantone.ebkey&rotation=0&datenherr=swisstopo&height=16872&x=7454.45&y=4892.52&zoom=9

http://www.tagesanzeiger.ch/zuerich/region/relikte-aus-dem-kalten-krieg/story/19234960 la déconstruction des ouvrages minés dans le canton de Zurich, lien archivé: http://archive.is/8A7PH

http://www.chantiers.ch/abri-de-la-madeleine-geneve/ Genève, la transformation de l’abri de la Madeleine, lien archivé: http://archive.is/LXEcE
https://youtu.be/Ei2CISHjx_M
souvenirs de l’ancien abri

http://www.arcinfo.ch/articles/regions/val-de-travers/un-discret-canon-antichar-veille-sur-le-tunnel-de-la-clusette-669727 La Clusette

Liens sur la fortification suisse (partie 1)

Publié dans photos

Albums photos de l’APSF

album photos du fort de Dailly intérieur exclusif

album photos du fort de Dailly plus de 400 photos du plus beau fort de Suisse

album photos fort de Savatan inférieur photos d’intérieur et d’extérieur de la partie inférieure du fort de Savatan

album photos fort de Savatan moyen photos d’intérieur et d’extérieur de la partie moyenne du fort de Savatan

album photos fort de Savatan supérieur photos d’intérieur et d’extérieur de la partie supérieure du fort de Savatan

album photos du fort de Savatan plus de 350 photos de l’extérieur du fort de Savatan

album photos Centi St-Triphon photos de la construction de l’unique position double pour 2 tourelles Centurion de 10,5cm à St-Triphon

album photos protection d’ouvrage photos de filtres AC d’ouvrages et croquis en coupe

album photos Place de tir de Vérolliey Abris et tourelle mitrailleuse d’exercice

album photos Chillon

album photos déchargement omi Chillon

album photos éboulement au fort du Scex

album photos incendie au fort de Cindey

album photos tir à blanc au fort de Reunthal

album photos divers

albums photos sur OneDrive :

Album photo : – sentier pédestre FWK

Album photo : – photos de l’article L’importance et la valeur de nos forteresses

Album photo : – photos de l’article Réduit National (légendes d’origines)

Album photo : – Tir à la casemate d’exercice des Planaux/Dailly

Album photo : – photos accompagnant les textes « Troupe de forteresse 95″,
« Troupe de forteresse, une brève orientation, 1982″, etc

Album photo : – photos de « L’INFRASTRUCTURE DE NOTRE DÉFENSE MILITAIRE, Le Sous-Officier N° 2 Février 1976″

Album photo : – 28 mai 1946: la catastrophe de Dailly

Album photo : – Dailly 39-45: nouvel armement et téléphérique Pré-Landon/Aiguille

Album photo : – 25 ans du corps des garde-fortifications

Album photo : – Fort du Scex-Cindey

Album photo : – Croquis et photos de construction des fortifications suisses pendant la 2ème guerre mondiale

Album photo : – Divers

Album photo : – Bêtes à cornes

Album photo : – Fortins du Châtelard